Ma psy, elle me baise le cerveau avec ses charmes, et elle le fait exprès.
Je la suis depuis quelques semaines à peine et elle sait tout sur mon addiction au sexe, je lui ai tout balancé dès la première fois, comme un con.
L’avant-dernière séance, elle était là, assise en face de moi, et elle jouait avec son talon aiguille, elle le balançait lentement, comme pour bien me coller ses pieds sous le nez, ces pieds fins, arqués, avec les ongles peints en rouge discret. Je pouvais pas détacher mes yeux.
La dernière séance c'était son haut, clair, presque transparent sous la lumière de la fenêtre, un seul bouton ouvert, juste assez pour laisser voir la courbe de son décolleté, et dessous, rien, pas de soutif, rien du tout. Ses tétons pointaient légèrement, je voyais la forme exacte, lourds, ronds, comme deux grosses billes qui frottaient contre le tissu à chaque respiration. Avant, elle en portait un, je le sais, parce que moi je regarde toujours ça chez les femmes, c’est plus fort que moi, je mate le style de soutif, la dentelle, les bretelles qui dépassent, je le fais partout, dans le métro, au café, dans la rue, c’est automatique. Et là, comme par hasard, elle l’avait enlevé. Juste avant la séance. Pour me manipuler, pour appuyer pile là où ça fait mal, sur mes faiblesses.
Elle sait exactement sur quel levier tirer, cette garce. À un moment elle a dit « on se concentre s’il vous plaît », d’une voix calme, professionnelle, mais je suis sûr qu’elle souriait en dedans, qu’elle voyait bien que je bandais déjà sous mon jean. Je crois pas qu’elle veuille me baiser ou quoi que ce soit, non, au contraire, elle veut me torturer, me faire tourner en rond comme un chien en chaleur.
Et ça marche, putain, ça marche trop bien. À peine sorti de son cabinet, je me suis enfermé dans les toilettes publiques en face, j’ai sorti ma queue et je me suis branlé comme un malade, vite, sale, en repensant à ses seins lourds qui bougeaient dans cette petite chemise légère. Elle m’a brisé. Et depuis, je repense sans arrêt à ça, à la façon dont ils pesaient, à la peau que j’imaginais douce et chaude sous le tissu.
Rien qu’à taper ces mots là, maintenant, j’ai une énorme érection qui me tend le pantalon, merde, je bande comme un taureau juste en écrivant son nom
Le 21 mars 2026 à 17:55:49 puceauetseul3 a écrit :
Le 21 mars 2026 à 17:54:28 :
Le 21 mars 2026 à 17:52:44 puceauetseul3 a écrit :
L'op est puceau![]()
jean = puceau cest automatique
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D ailleurs le topic est fake car il est impossible de bander dans un jean![]()
Bien sûr que si, c’est justement l’idéal pour dissimuler ses érections
Le 22 mars 2026 à 08:33:56 Pajoad a écrit :
La misère sexuelle n'existe pas !
L’homme se croit maître de son esprit, mais il suffit d’un désir silencieux pour lui rappeler qu’il est fait de chair, de faiblesses et de batailles invisibles. La plus difficile n’est pas contre le monde, mais contre lui-même, dans le secret de ses pensées
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