On commence par le stop instantané car c’est le plus excitant : Tout ce qui est au niveau de l’équateur est instantanément arraché au sol à une vitesse de 1670 km/h, suivant une direction tangente à la courbure de la Terre. Hommes, animaux, arbres, immeubles, eau.
Certaines choses résistent plus ou moins bien à cet arrachement. Les humains n’ayant aucune cohésion avec le sol, ils décollent tous pour s’écraser quelques kilomètres plus loin en retombant. Un raz-de-marée gigantesque se forme. Mêmes les immeubles ayant une cohésion avec le sol ne résistent probablement pas à cet énergie d’arrachement.
En fonction du type du sol et de sa cohésion, il peut lui-même être arraché et projeté. La terre très facilement, la roche moins.
L’atmosphère elle-même est arrachée, du moins la partie basse en contact direct avec le sol.
Ces effets se réduisent à mesure qu’on s’approche des pôles, jusqu’à être imperceptible a l’axe de rotation.
Le stop progressif, c’est plus ou moins les mêmes effets, selon la vitesse de décélération choisie. 2 secondes ? C’est déjà trop pour les humains. 1 minutes ? Ça devrait aller. 10 minutes ? Tu ne sentiras rien.
Dans les deux cas, une fois la terre arrêtée, un cycle jour/nuit normalement de 24 heures durera 364,2425 jours, soit une année.