Ce n'est pas exactement de la tristesse ni du désespoir, mais un poids en arrière plan qui s'accumule avec le temps. Un manque silencieux.
Nos anciens manquaient de sommeil, de nourriture et de sécurité. Pourtant ils étaient en vie, profondément heureux, avec un calme intérieur qu'on ne comprendrai pas aujourd'hui.
Ils pratiquaient même avec bien plus d'entrain que nous la repentance et la privation, se demandant ce qui est bon pour leur âme.
Aujourd'hui à chaque effort demandé on cherche à savoir si c'est bon pour notre santé, pas notre âme.
Nous bougeons moins et pourtant nous sommes plus agité intérieurement, les distractions masquent nos vrais besoins.
Nos sociétés modernes ont sacrifié la liberté pour le confort, la quête de sens pour la sécurité.
La seule vraie révolte n'est pas politique mais spirituelle, rien de physique ne pourra combler ce vide intérieur