Je suis dans une impasse totale. Depuis deux nuits, malgré les somnifères et les benzos que j'ingurgite, je tourne en rond dans mon lit sans pouvoir fermer l'œil. Mon cerveau refuse de s'éteindre. J’ai pourtant tout pour être heureux, mais je me détruis de l'intérieur. Mon problème, c’est ce que certains appelleraient un "problème de riche", mais la réalité, c'est que je suis en train de m'éteindre à petit feu dans une situation où j'ai fini par accepter le mauvais rôle.
Tout a basculé il y a cinq ans. À l’époque, je papillonnais. J’étais avec une femme "parfaite", une neurologue française, dynamique, stable, idéale pour construire un avenir. Mais je ne l'aimais pas vraiment. Je l'ai quittée pour une autre : une étudiante étrangère, plus jeune. Par amour, j'ai accepté de tout sacrifier. Elle voulait recommencer à zéro ailleurs, alors j'ai quitté mon job, mes amis et ma famille pour m'installer à l'autre bout de la France avec elle. Ce fut le début de la chute. L'isolement et les problèmes financiers m'ont plongé en dépression, et c'est là que j'ai réalisé la nature profonde de notre relation : elle est devenue castratrice. Je me suis mis à anticiper chacune de ses critiques, chacun de ses silences boudeurs, vivant dans une angoisse permanente.
Pendant des années, je me suis transformé en son parent plus qu'en son amant. Je gère tout : ses dossiers administratifs pour son titre de séjour, ses recherches, ses finances alors même qu’elle reçoit des sommes astronomiques de sa mère dès qu’elle est à sec. Je l’ai portée à bout de bras pendant ses études, attendant désespérément qu’une fois diplômée, nous puissions enfin vivre, acheter une maison, fonder une famille. Mais la désillusion est totale. Elle n'est jamais prête, pose un milliard de conditions, et ne montre aucune reconnaissance pour mes sacrifices. Aujourd'hui, je n'ai plus aucun désir pour elle. Je suis devenu son garant, son chauffeur, son infirmier, mais je ne suis plus son compagnon.
Depuis deux mois, une fenêtre s'est entrouverte. J'ai rencontré une autre femme. Elle est française, dynamique, pleine de projets. Pour la première fois depuis longtemps, j'ai ressenti des papillons, mon cœur s'est emballé. Elle représente la vie que j'aurais pu avoir. Mais je me sens incapable de franchir le pas. Je suis pris au piège par ma propre culpabilité : si je quitte ma compagne actuelle, elle se retrouve sans titre de séjour, sans travail, seule et dans une précarité totale. On devrait cohabiter dans une atmosphère irrespirable.
Alors je subis. Je savoure mes matinées seul quand elle dort jusqu'à 14h, car ce sont mes seuls moments de liberté. Je vois mes amis se marier et avoir des enfants, et je pleure à leurs mariages non pas de joie, mais de désespoir face à ma propre vie gâchée. J'ai honte de mon état. Je n'ose même pas consulter un psychiatre, me disant que ma souffrance est illégitime face à ceux qui vivent de vrais drames. Je sais ce qu'il faudrait faire : dire "c'est fini". Mais au lieu de choisir la vie, je choisis de rester dans cette agonie, à regarder le plafond chaque nuit, prisonnier d'un couple qui n'existe plus que par le poids de ma responsabilité.
j'ai fait des topax hier mais j'ai demandé à gemini de réécrire au propre 

Mais à mon avis c'est pas bon que tu abandonnes tout de suite, tu devrais déjà essayer de te focaliser sur toi, tes passions, t'aimer vraiment si c'est pas déjà fait, te sevrer petit à petit des benzos et petit à petit retrouver une bonne santé mentale.
Ensuite tu as peut-être des engagements vis à vis d'elle (lui rester fidèle, etc.) mais tu n'es pas son père. Si ces obligations te font chier, alors laisse là s'occuper d'elle, même si c'est petit à petit. Soit strict là-dessus, juste et sans excès.
Et au moins tu pourras vraiment dire que t'as essayé, parce que le fait d'abandonner trop tôt risque de te garder dans la boucle infernale de l'échec relationnel
Encore une fois je dis vraiment pas que c'est facile
Courage, brave ! Qu'importe le courroux, qu'importe la ruine, fonce ! Tu seras victorieux à la fois de toi et de ton couple, ou tu auras au moins essayé et tu pourras en être fier.
Tous ceux qui vivent des heures sombres en ce moment sont avec toi, sincèrement.
Pardon clé j'étais plus devant le PC.
merci pour tes réponses et tes encouragements ça fait plaisir 
A vrai dire si je la quitte c'est avant tout parce-que je ne suis pas épanoui dans mon couple, ce n'est pas pour cette autre fille.
Bien sûr je me reposerai peut-être sur elle, mais elle ne sera clairement pas ma motivation première...
Le 13 janvier 2026 à 23:26:23 :
C'est mérité, il en revient a toi de maintenant porter ce fardeau
pourquoi c'est mérité ?
Le 13 janvier 2026 à 23:32:04 :
Le 13 janvier 2026 à 23:26:23 :
C'est mérité, il en revient a toi de maintenant porter ce fardeaupourquoi c'est mérité ?
Tu fais de trés mauvais choix et tu continu d'en faire et tu ose te plaindre de ta situation.
Le 13 janvier 2026 à 23:35:39 :
Le 13 janvier 2026 à 23:32:04 :
Le 13 janvier 2026 à 23:26:23 :
C'est mérité, il en revient a toi de maintenant porter ce fardeaupourquoi c'est mérité ?
Tu fais de trés mauvais choix et tu continu d'en faire et tu ose te plaindre de ta situation.
je me remets en question...
tout le monde peut faire des mauvais choix
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