L'alcool est bien plus dangereux mais il est vendu à chaque coin de rue
On doit avoir la responsabilité de nos actes. Ce n'est pas à l'État de nous dire quoi faire, il doit se cantonner à l'interdiction des substances les plus dangereuses
La vente peut être encadrée mais interdire ne fait que d'alimenter le traffic et nous priver de liberté
L'État n'a aucun droit moral de nous interdire des expériences, c'est à nous de gérer les quantités. Les champis m'ont sorti de la dépression et ont changé ma vie par exemple, et j'emmerdais ceux qui voulaient me l'interdire
Nos vies passent avant les lois rétrogrades