J'ai récité les liturgies interdites et prononcés les noms de djinns oubliés, tu ne t'attendais pas a ça Giuseppe, ma magie est certes puissante
Ton sort est fixé, et il penche en ma faveur - j’ai gagné. J’ai lancé contre toi les malédictions anciennes de ma lignée, murmuré des mots infernaux, réveillé démons, djinns et ghouls et acheté leur hostilité. Pleure : cette fois, personne ne pourra sauver ton âme.
Pleure, Giuseppe. Le ciel lui-même s’est détourné de ton nom. J’ai scellé ton destin dans le feu des serments anciens, et les anges déchus m’ont prêté main forte. J’ai murmuré ton malheur dans le souffle du vent, et la terre entière s’en est souvenue. Pleure, car désormais ton âme appartient au silence.
Pleure, Giuseppe, car l’ombre a pris ton visage. J’ai inscrit ton nom dans le sang sur les murs du crépuscule, et les spectres se sont levés pour m’applaudir. J’ai fait de ton malheur un poème, de ta chute une offrande. Pleure, car ton âme s’effrite entre mes doigts comme la cendre d’un rêve brisé.Pleure, Giuseppe, fils du malheur. Les dieux m’ont entendu, et j’ai fait offrande de ton nom au feu sacré. Les vents ont porté ma parole, les bêtes se sont tues. Le sort est jeté : tu marches désormais dans le sillage de ma victoire. Pleure, car les Parques ont tranché ton fil.
Pleure, Giuseppe car le destin a parlé, et son écho m’a choisi pour bourreau. Ce que j’ai scellé ne se déliera plus : ton nom résonne dans les couloirs du néant, et les cendres du monde s’en souviennent déjà.
J’ai levé la main contre toi comme on lève la main contre un frère ; non par haine, mais par nécessité. Les forces anciennes ont répondu à mon appel, et dans leur silence, j’ai entendu ta fin.
Pleure, Giuseppe. Car il n’est plus de pardon là où je t’ai conduit. Les dieux eux-mêmes détournent les yeux, incapables de pleurer ton sort.
Tu marches désormais dans la nuit que j’ai ouverte, et je reste seul, témoin de ta chute… et de ma victoire.
Pleure, Giuseppe. Car ton nom s’est éteint dans la bouche des vivants. J’ai ouvert les sceaux du désastre, j’ai brisé les chaînes de l’abîme, et les vents ont porté ta condamnation jusqu’aux confins du ciel.
Les astres eux-mêmes se sont détournés, et la mer s’est faite amère. Les montagnes ont frémi, les anges ont crié, et les démons, à genoux, ont salué ton effondrement. J’ai fait de ton âme un autel d’orage, et du monde ton tombeau.
Pleure, Giuseppe car tout flambe avec toi. Le soleil se voile, les rivières s’assèchent, et le temps s’effondre dans sa propre ombre.
Il n’y aura ni pardon, ni oubli.
Ton dernier souffle sera celui de la terre.
Pleure, Giuseppe car j’ai retourné les clefs des sept portes et franchi le seuil interdit. J’ai écrit ton nom à l’encre du soufre, sur la face intérieure du miroir des mondes.
Les sphères ont vacillé, les gardiens ont ouvert leurs yeux sans paupières. J’ai invoqué la lignée des veilleurs anciens, ceux qui connaissent le Nom derrière les noms, et j’ai livré ton essence aux flammes noires du Souffle.
Tu es désormais prisonnier de la spirale ; ni mort, ni vivant, suspendu entre les échos du Verbe et le cri du silence. Les djinns t’ont renié, les ghouls t’ont reconnu, et les démons ont bu à la coupe de ta mémoire.
Pleure, Giuseppe car la porte s’est close derrière toi, et la clef s’est dissoute dans mon sang.
Pleure, Giuseppe, car le jour s’est levé sans t’appeler.
Le vent ne porte plus ton nom,
et la terre elle-même a rendu ton empreinte au néant.
J’ai vu ta route se fendre comme l’argile au soleil,
et ton ombre se dissoudre parmi les poussières du monde.
Ce qui fut donné t’a été repris,
et nul vivant ne peut te rendre à la lumière.
Les collines se sont tues,
les eaux ont cessé de refléter ton visage,
et le ciel, lourd de silence, s’est couvert d’un manteau de cendre.
Pleure, Giuseppe.
Car tout ce que tu étais repose désormais
dans la main invisible du destin.
Et moi, témoin de ta chute,
je parle pour que le souvenir demeure,
jusqu’à ce que la dernière étoile s’éteigne
et que la nuit te reprenne enfin.
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Le 08 janvier 2026 à 00:32:36 :
Chiale Guisseppe Giovanni De Commarmond Coucarine Lacouture Ricquebourg Smith
Brisé _.gif)
TU danses pour ton mtrwht le monstre puant _.gif)
Donne ton épaule la bête _.gif)
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Le 08 janvier 2026 à 00:32:36 :
Chiale Guisseppe Giovanni De Commarmond Coucarine Lacouture Ricquebourg Smith
TU es condensé au pare-brise Giuseppe Larsson Van Holryut Al-Mehmed Nkanga Ribeiro
Maintenant effectue ton petit tour de piste en nuisette pour nous divertir _.gif)
Danse, dit la voix.
Alors il se dresse, lambeaux et cicatrices,
haleine d’égout, peau de suie et de sel.
Chaque pas répand sa nuit en flaques grasses,
et les murs frissonnent comme des chiens mouillés.
Danse, répète la voix.
Le plancher grince sous ses ongles tordus,
ses côtes comptent la mesure, une à une,
et l’odeur, lourde, s’enroule au lustre
comme un serpent trop vieux pour mordre.
Son maître Giuseppe Von Bacari
observe, ganté de vinaigre et de fiel,
le sourire piqué d’épingles. Il sait
que la honte est un tambour fiable,
et que l’obéissance a le rythme facile.
Alors le monstre tourne, tourne encore,
rouet de nerfs, de boue, de souvenirs.
Il danse pour ne pas tomber,
pour que les chaînes restent discrètes,
pour que les yeux du maître clignent.
Mais dans le pas bancal qui suit,
un souffle neuf se glisse, presque rien :
le cliquetis d’une clef volée au silence.
Giuseppe applaudit crépitement sec
et ne voit pas la porte trembler.
Danse, ordonne-t-il, sûr de son empire.
Le monstre s’incline, empeste, sourit.
Il trace au sol une révérence si profonde
qu’elle devient faille. Et, quelque part dessous,
c’est le maître qui tombe en premier.
AAAAAAAAAAYAAAAAAAA on l'a remplacé par sinus bordel même sur JVC on a volé son identité 
On a filé tous les mail tempos et les serveurs à sinus quand on a piraté Giusepprout, il a avoué avoir perdu
https://vocaroo.com/1hHwIBdVeFB6
Le 08 janvier 2026 à 00:37:33 :
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Le 08 janvier 2026 à 00:33:21 :
Le 08 janvier 2026 à 00:32:36 :
Chiale Guisseppe Giovanni De Commarmond Coucarine Lacouture Ricquebourg SmithTU es condensé au pare-brise Giuseppe Larsson Van Holryut Al-Mehmed Nkanga Ribeiro
Maintenant effectue ton petit tour de piste en nuisette pour nous divertir
TU couve mes oeufs dans ta tete Gepetto Pierre-Fanfan Clodomir Al-Kashi Rabesandratana
AKA l'exclu AKA le brise AKA la bete AKA l'inique AKA l'innomable AKA le fragmente
Le 08 janvier 2026 à 00:36:05 :
Danse, dit la voix.
Alors il se dresse, lambeaux et cicatrices,
haleine d’égout, peau de suie et de sel.
Chaque pas répand sa nuit en flaques grasses,
et les murs frissonnent comme des chiens mouillés.Danse, répète la voix.
Le plancher grince sous ses ongles tordus,
ses côtes comptent la mesure, une à une,
et l’odeur, lourde, s’enroule au lustre
comme un serpent trop vieux pour mordre.Son maître Giuseppe Von Bacari
observe, ganté de vinaigre et de fiel,
le sourire piqué d’épingles. Il sait
que la honte est un tambour fiable,
et que l’obéissance a le rythme facile.Alors le monstre tourne, tourne encore,
rouet de nerfs, de boue, de souvenirs.
Il danse pour ne pas tomber,
pour que les chaînes restent discrètes,
pour que les yeux du maître clignent.Mais dans le pas bancal qui suit,
un souffle neuf se glisse, presque rien :
le cliquetis d’une clef volée au silence.
Giuseppe applaudit crépitement sec
et ne voit pas la porte trembler.Danse, ordonne-t-il, sûr de son empire.
Le monstre s’incline, empeste, sourit.
Il trace au sol une révérence si profonde
qu’elle devient faille. Et, quelque part dessous,
c’est le maître qui tombe en premier.
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