Sans la décision arbitraire d’un moine du VIe siècle, nous serions en fait en 2031 et non pas en 2024 et nous apprêterions à fêter le passage en 2032 selon les calculs de l’astronome allemand Johannes Kepler (1571-1630) publiés en 1614 dans De vero anno quo æternus Dei Filius humanam naturam in utero benedictæ Virginis Mariæ assumpsit (que l’on pourrait traduire par « Au sujet de la véritable année où le Fils éternel de Dieu a pris nature humaine dans le sein de la bienheureuse Vierge Marie »).