Ça dépend.
Prends de l’argile : tu peux en faire une règle ou une équerre. Ce n’est pas tant la matière qui est rejetée par l’autre, mais davantage la fonction qu’on lui donne ou sa forme. Souvent, l’esprit ou l’homme qui se dit spirituel oublie que construire une tour ne signifie pas plus de matière employée ; ce n’est pas prendre plus d’espace ni ajouter à son être. Si il le pense, alors l’esthétique est bien plus haute que la sagesse.
Mais il y a aussi ceux qui, par-delà les formes, tentent de créer quelque chose de beau et de juste.
La fin de l’histoire, c’est qu’une tour peut être un mur, et qu’un mur peut devenir une tour. L’un n’est pas supérieur à l’autre aux yeux du vrai : ils sont égaux, car interchangeables au prix de un pour un, soi pour soi.
Mais viens aussi le jugement, de chacun envers lui ; Il faut être ce que l’on aime.
Dieu n'est pas écrivain. Tous les livres religieux sont écrits par l'homme. Toutes les religions sont des créations humaines.
Ne pas comprendre ça en 2026 
Après je ne dis pas que l'athéisme c'est génial, je trouve ça débile d'imaginer que c'est le hasard qui a engendré la vie.
Mais les religions non merci... Je passe mon tour.
Mais vient aussi le jugement, celui de chacun envers soi-même, plus légitime que tout autre : il faut être ce que l’on souhaite.
Pourquoi légitime ? Parce que je ne suis pas plus qu’un autre, mais c’est à moi de porter mes choix, et cela est vrai pour tous. Ainsi, la responsabilité nous revient, et donc le choix. Il n’est pas juste qu’un autre porte mes erreurs ou mes succès, et je n’ai pas non plus à le faire pour autrui, sauf si l’impulsion vient de moi, que je veux partager ou aider, ou que lui aussi désire m’alléger ou grandir.
Le 04 janvier 2026 à 14:22:10 :
Les religieux prônent-ils une véritable élévation spirituelle, ou alors ils ne font que suivre un mouvement de masse ?
le gros problème avec pas mal de religieux c'est qu'ils font des choses sous peur de la sanction d'aller en enfer 
Le 04 janvier 2026 à 14:35:08 :
Ça dépend.Prends de l’argile : tu peux en faire une règle ou une équerre. Ce n’est pas tant la matière qui est rejetée par l’autre, mais davantage la fonction qu’on lui donne ou sa forme. Souvent, l’esprit ou l’homme qui se dit spirituel oublie que construire une tour ne signifie pas plus de matière employée ; ce n’est pas prendre plus d’espace ni ajouter à son être. Si il le pense, alors l’esthétique est bien plus haute que la sagesse.
Mais il y a aussi ceux qui, par-delà les formes, tentent de créer quelque chose de beau et de juste.
La fin de l’histoire, c’est qu’une tour peut être un mur, et qu’un mur peut devenir une tour. L’un n’est pas supérieur à l’autre aux yeux du vrai : ils sont égaux, car interchangeables au prix de un pour un, soi pour soi.
Mais viens aussi le jugement, de chacun envers lui ; Il faut être ce que l’on aime.
Ce n'est pas tant le rituel qui importe, mais plus la foi qu'on lui impose
Le 04 janvier 2026 à 14:44:47 :
Le 04 janvier 2026 à 14:35:08 :
Ça dépend.Prends de l’argile : tu peux en faire une règle ou une équerre. Ce n’est pas tant la matière qui est rejetée par l’autre, mais davantage la fonction qu’on lui donne ou sa forme. Souvent, l’esprit ou l’homme qui se dit spirituel oublie que construire une tour ne signifie pas plus de matière employée ; ce n’est pas prendre plus d’espace ni ajouter à son être. Si il le pense, alors l’esthétique est bien plus haute que la sagesse.
Mais il y a aussi ceux qui, par-delà les formes, tentent de créer quelque chose de beau et de juste.
La fin de l’histoire, c’est qu’une tour peut être un mur, et qu’un mur peut devenir une tour. L’un n’est pas supérieur à l’autre aux yeux du vrai : ils sont égaux, car interchangeables au prix de un pour un, soi pour soi.
Mais viens aussi le jugement, de chacun envers lui ; Il faut être ce que l’on aime.
Ce n'est pas tant le rituel qui importe, mais plus la foi qu'on lui impose
Ce n’est pas tant le banquet qui importe que le bon moment qu’on y partage. Une fête grandiose, mal vécue de tous, est un échec.
Une illusion consentie qui ravit sans maux une véritable réussite. La vie est un bal masqué, et nos regards sont broyés par l’ivresse. Alors oui, la foi peut aider, selon l’expression qu’elle prend.
Le 04 janvier 2026 à 14:51:40 :
Le 04 janvier 2026 à 14:44:47 :
Le 04 janvier 2026 à 14:35:08 :
Ça dépend.Prends de l’argile : tu peux en faire une règle ou une équerre. Ce n’est pas tant la matière qui est rejetée par l’autre, mais davantage la fonction qu’on lui donne ou sa forme. Souvent, l’esprit ou l’homme qui se dit spirituel oublie que construire une tour ne signifie pas plus de matière employée ; ce n’est pas prendre plus d’espace ni ajouter à son être. Si il le pense, alors l’esthétique est bien plus haute que la sagesse.
Mais il y a aussi ceux qui, par-delà les formes, tentent de créer quelque chose de beau et de juste.
La fin de l’histoire, c’est qu’une tour peut être un mur, et qu’un mur peut devenir une tour. L’un n’est pas supérieur à l’autre aux yeux du vrai : ils sont égaux, car interchangeables au prix de un pour un, soi pour soi.
Mais viens aussi le jugement, de chacun envers lui ; Il faut être ce que l’on aime.
Ce n'est pas tant le rituel qui importe, mais plus la foi qu'on lui impose
Ce n’est pas tant le banquet qui importe que le bon moment qu’on y partage. Une fête grandiose, mal vécue de tous, est un échec : une illusion consentie qui ravit sans maux une véritable réussite. La vie est un bal masqué, et nos regards sont broyés par l’ivresse. Alors oui, la foi peut aider, selon l’expression qu’elle prend.
L'illusion est un bon mot pour décrire la foi
Sauf que l'illusion désigne un mensonge, ou en tout cas une vision déformée de la réalité
Mais je crois qu'il n'y pas de mensonge, ni de vérité
Ce que nous voyons, ce n'est que le reflet de nos croyances, c'est ne que la projection de ce que nous croyons qu'est le monde
Le 04 janvier 2026 à 14:54:17 :
Le 04 janvier 2026 à 14:51:40 :
Le 04 janvier 2026 à 14:44:47 :
Le 04 janvier 2026 à 14:35:08 :
Ça dépend.Prends de l’argile : tu peux en faire une règle ou une équerre. Ce n’est pas tant la matière qui est rejetée par l’autre, mais davantage la fonction qu’on lui donne ou sa forme. Souvent, l’esprit ou l’homme qui se dit spirituel oublie que construire une tour ne signifie pas plus de matière employée ; ce n’est pas prendre plus d’espace ni ajouter à son être. Si il le pense, alors l’esthétique est bien plus haute que la sagesse.
Mais il y a aussi ceux qui, par-delà les formes, tentent de créer quelque chose de beau et de juste.
La fin de l’histoire, c’est qu’une tour peut être un mur, et qu’un mur peut devenir une tour. L’un n’est pas supérieur à l’autre aux yeux du vrai : ils sont égaux, car interchangeables au prix de un pour un, soi pour soi.
Mais viens aussi le jugement, de chacun envers lui ; Il faut être ce que l’on aime.
Ce n'est pas tant le rituel qui importe, mais plus la foi qu'on lui impose
Ce n’est pas tant le banquet qui importe que le bon moment qu’on y partage. Une fête grandiose, mal vécue de tous, est un échec : une illusion consentie qui ravit sans maux une véritable réussite. La vie est un bal masqué, et nos regards sont broyés par l’ivresse. Alors oui, la foi peut aider, selon l’expression qu’elle prend.
L'illusion est un bon mot pour décrire la foi
Sauf que l'illusion désigne un mensonge, ou en tout cas une vision déformée de la réalité
Mais je crois qu'il n'y pas de mensonge, ni de vérité
Ce que nous voyons, ce n'est que le reflet de nos croyances, c'est ne que la projection de ce que nous croyons qu'est le monde
Je trouvais le mot illusion plutôt neutre et j’y ai accolé "consentie" pour éclaircir davantage ; je ne l’ai pas dit à mal.
Nous traversons un festival, et tu le dis : le masque n’est ni uniquement mensonge ni vérité. Les mots aussi partagent des essences communes, avec des nuances et des ordres d’assemblage différents, tout comme la tour et le mur.
Certains ont la foi comme boussole, d’autres regardent seulement les étoiles. Certains font les deux. Des gens disent s’égaré, croyant ou non, mais nous venons tous du même endroit, et il semble que certaines escales soient assurément communes.
Certes, le point de vue joue beaucoup dans l’expérience, ainsi que la manière de la vivre.
Pour ton dernier paragraphe, sur l’affirmation strict, je ne sais pas. Je pense que cela va dans les deux sens : l’instant vécu durant la pièce dépend à la fois du public, des acteurs et de la scène.
Je ne vois pas un homme plus impuissant que l’idée, ni supérieur à celle ci, mais plutôt d’une relation faite de nuances changeantes que je qualifierais d’égales, et dont je ne puis jamais juger l’instant.
Alors je préfère dire que j’ignore.
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