LinusTorvalds n’est pas le seul à gérer le noyau Linux.
Le projet est organisé autour d’un système de «maintainers»: chaque soussystème (planificateur, réseau, pilotes, etc.) a un responsable qui accepte les patches, les teste et les intègre. Linus ne valide que les versions majeures (les «release candidates» et les versions stables) et les changements qui affectent l’ensemble du noyau.
Le processus de révision est public et automatisé.
Tous les patches sont soumis via le système de gestion de version Git et passent par des listes de diffusion (mailinglists) où chaque modification est examinée par plusieurs développeurs avant d’être acceptée. Les revues de code, les tests continus et les builds automatisés (CI) sont visibles: quiconque peut consulter les logs, les builds et les résultats de test.
Aucune porte dérobée ne peut être insérée «en douce».
Le code source du noyau est publié sous licence GPLv2, ce qui oblige à rendre le code disponible et modifiable.
Avant chaque version officielle, le noyau est compilé et testé par des milliers de développeurs et de distributions; toute modification suspecte serait rapidement détectée.
Les distributions (Ubuntu, Fedora, Debian, etc.) appliquent leurs propres processus de vérification et signent les paquets avec des clés cryptographiques; un binaire non signé ou altéré serait rejeté.
Les utilisateurs peuvent compiler leur propre noyau.
Même si la plupart des gens utilisent les noyaux fournis par leur distribution, il est trivial de télécharger le code source depuishttps://kernel.org, de le configurer et de le compiler. Ainsi, chaque utilisateur a la possibilité de vérifier exactement ce qui est exécuté sur sa machine.
En résumé, le noyau Linux n’est pas contrôlé par un «dictateur» isolé; c’est un projet collaboratif avec des revues de code ouvertes, des mainteneurs multiples et des processus de validation largement audités. Toute tentative d’insérer une porte dérobée serait très difficile à dissimuler et serait rapidement découverte par la communauté.
Le 31 décembre 2025 à 08:56:11 :
LinusTorvalds n’est pas le seul à gérer le noyau Linux.
Le projet est organisé autour d’un système de «maintainers»: chaque soussystème (planificateur, réseau, pilotes, etc.) a un responsable qui accepte les patches, les teste et les intègre. Linus ne valide que les versions majeures (les «release candidates» et les versions stables) et les changements qui affectent l’ensemble du noyau.Le processus de révision est public et automatisé.
Tous les patches sont soumis via le système de gestion de version Git et passent par des listes de diffusion (mailinglists) où chaque modification est examinée par plusieurs développeurs avant d’être acceptée. Les revues de code, les tests continus et les builds automatisés (CI) sont visibles: quiconque peut consulter les logs, les builds et les résultats de test.Aucune porte dérobée ne peut être insérée «en douce».
Le code source du noyau est publié sous licence GPLv2, ce qui oblige à rendre le code disponible et modifiable.
Avant chaque version officielle, le noyau est compilé et testé par des milliers de développeurs et de distributions; toute modification suspecte serait rapidement détectée.
Les distributions (Ubuntu, Fedora, Debian, etc.) appliquent leurs propres processus de vérification et signent les paquets avec des clés cryptographiques; un binaire non signé ou altéré serait rejeté.Les utilisateurs peuvent compiler leur propre noyau.
Même si la plupart des gens utilisent les noyaux fournis par leur distribution, il est trivial de télécharger le code source depuishttps://kernel.org, de le configurer et de le compiler. Ainsi, chaque utilisateur a la possibilité de vérifier exactement ce qui est exécuté sur sa machine.En résumé, le noyau Linux n’est pas contrôlé par un «dictateur» isolé; c’est un projet collaboratif avec des revues de code ouvertes, des mainteneurs multiples et des processus de validation largement audités. Toute tentative d’insérer une porte dérobée serait très difficile à dissimuler et serait rapidement découverte par la communauté.
Ok ChatGPT.
Et par toi-même ça donne quoi ?
Le 31 décembre 2025 à 08:58:45 :
Le 31 décembre 2025 à 08:56:11 :
LinusTorvalds n’est pas le seul à gérer le noyau Linux.
Le projet est organisé autour d’un système de «maintainers»: chaque soussystème (planificateur, réseau, pilotes, etc.) a un responsable qui accepte les patches, les teste et les intègre. Linus ne valide que les versions majeures (les «release candidates» et les versions stables) et les changements qui affectent l’ensemble du noyau.Le processus de révision est public et automatisé.
Tous les patches sont soumis via le système de gestion de version Git et passent par des listes de diffusion (mailinglists) où chaque modification est examinée par plusieurs développeurs avant d’être acceptée. Les revues de code, les tests continus et les builds automatisés (CI) sont visibles: quiconque peut consulter les logs, les builds et les résultats de test.Aucune porte dérobée ne peut être insérée «en douce».
Le code source du noyau est publié sous licence GPLv2, ce qui oblige à rendre le code disponible et modifiable.
Avant chaque version officielle, le noyau est compilé et testé par des milliers de développeurs et de distributions; toute modification suspecte serait rapidement détectée.
Les distributions (Ubuntu, Fedora, Debian, etc.) appliquent leurs propres processus de vérification et signent les paquets avec des clés cryptographiques; un binaire non signé ou altéré serait rejeté.Les utilisateurs peuvent compiler leur propre noyau.
Même si la plupart des gens utilisent les noyaux fournis par leur distribution, il est trivial de télécharger le code source depuishttps://kernel.org, de le configurer et de le compiler. Ainsi, chaque utilisateur a la possibilité de vérifier exactement ce qui est exécuté sur sa machine.En résumé, le noyau Linux n’est pas contrôlé par un «dictateur» isolé; c’est un projet collaboratif avec des revues de code ouvertes, des mainteneurs multiples et des processus de validation largement audités. Toute tentative d’insérer une porte dérobée serait très difficile à dissimuler et serait rapidement découverte par la communauté.
Ok ChatGPT.
Et par toi-même ça donne quoi ?
Sirote 😁
JvArchive compagnon