C’est hallucinant le nombre d’élèves dans l’enseignement privé (majoritairement catholique) qui sont enfants uniques, et le nombre d’élèves dans l’enseignement public qui ont 2, 3 voire même 4 frères et sœurs à la maison.
Tout cela peut s’expliquer par le fait qu’un foyer pauvre ou de classe moyenne inférieure a tout intérêt à faire plusieurs enfants, pour multiplier les chances qu’au moins l’un d’entre eux connaisse le succès dans la vie.
À l’inverse, un foyer riche, appartenant à la classe moyenne supérieure ou au-dessus, n’a aucun intérêt à multiplier les gosses : l’enfant unique a presque la garantie de réussir dans la viesauf s’il décide de devenir un KJ de renom à l’adolescence.
Les parents préfèrent alors se concentrer sur la qualité de son éducation, afin de lui offrir la meilleure enfance possible avec tous les moyens dont ils disposentbeaucoup d’oseille.