Dans la maison de retraite près de chez moi, ils aiment bien organiser un atelier pet tous les mercredi après-midi. Ils alignent en cercle les 53 vieux croûtons pensionnaires de l’établissement et les font s’allonger sur un matelas incliné parfaitement à 45 degrés. Et l’un après l’autre, puis à l’unisson, ils doivent flatuler.
Marcel, 87 ans, a ainsi l’occasion de montrer à René qui est le patron.
De toutes les forces qui lui restent, il contracte ses sphincters, jusqu’à atteindre l’état de relâchement automatique qui les font alterner entre dilatation et contraction. Un enchaînement rapide, bruyant, qui laisse s’échapper un gaz fécal puant, qui en s’exfiltrant emmène avec lui les morceaux de croûte anale accrochés à l’anus de Marcel pendant de nombreux mois, qui cristallisent les grelots de chiasse de retraité séchée, avant de s’insérer dans la gigantesque escarre, formée par les nombreuses années de constipation puis d’incontinence de Marcel, résultant par de trop nombreuses heures a pousser sur les chiottes.
Cette escarre remarquable se retrouve ainsi souillée et infectée d’excréments et de sang noir d’un vieux cul ridé, puant et gangréné.
Le 01 janvier 2026 à 03:22:56 :
Le flatulat gériatrique en service des soins palliatifs de l'hopital Bichat
Le dernier cri avant de rejoindre l'autre monde
Monique, 89 ans, cancer des os metastasé, a pu tenir 3h après le nouvel an. Soudain, le flatulat survint. C'était déjà la fin. Le service des soins palliatifs de l'hopital Bichat n'a rien pu faire, encore en train de trinquer son 10eme verre de champagne en salle de réa.
Tout à fait cependant une nuance : un flatulât ne survient pas. C’est le reliquat flatulique qui s’exfiltre de ces vieux anus flétrits et non pas l’action flatulique elle-même.
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