Nous proclamons la fin de la discrétion.
La chute définitive du sourire docile, mince, acceptable.
Les lèvres d’Aletta Ocean sont notre hérésie.
Elles sont trop pleines pour le bon goût, trop présentes pour l’effacement, trop charnelles pour la morale tiède. Elles rejettent la modestie comme une maladie bourgeoise. Elles ne cherchent pas l’harmonie : elles imposent la démesure.
Qu’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas de désir, mais de domination esthétique. Ces lèvres ne séduisent pas : elles écrasent les standards. Elles sont une architecture baroque plantée au milieu d’un visage comme un défi lancé à la bienséance.
Elles incarnent le droit sacré à l’excès.
Le droit d’être trop.
Trop visible, trop assumé, trop plastique.
Dans leur courbe s’inscrit le refus du minimalisme moral, le rejet de la fadeur contemporaine qui confond sobriété et vertu. Elles disent : regarde, mais surtout supporte. Supporte cette présence qui ne s’excuse pas. Supporte cette chair qui n’est ni symbole ni métaphore, mais fait brut.
Les lèvres d’Aletta sont un manifeste vivant contre la honte héritée. Une célébration de la surface, de l’apparence, du spectaculaire non comme frivolité, mais comme arme. Une bouche comme bannière. Une bouche comme insulte au puritanisme recyclé.
Nous choisissons la décadence.
Nous choisissons la chair comme langage.
Nous choisissons cette bouche parce qu’elle ne promet rien, elle affirme.
Et cela suffit à faire trembler les tièdes.

Le 24 décembre 2025 à 07:50:48 :
Nous proclamons la fin de la discrétion.
La chute définitive du sourire docile, mince, acceptable.Les lèvres d’Aletta Ocean sont notre hérésie.
Elles sont trop pleines pour le bon goût, trop présentes pour l’effacement, trop charnelles pour la morale tiède. Elles rejettent la modestie comme une maladie bourgeoise. Elles ne cherchent pas l’harmonie : elles imposent la démesure.
Qu’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas de désir, mais de domination esthétique. Ces lèvres ne séduisent pas : elles écrasent les standards. Elles sont une architecture baroque plantée au milieu d’un visage comme un défi lancé à la bienséance.
Elles incarnent le droit sacré à l’excès.
Le droit d’être trop.
Trop visible, trop assumé, trop plastique.Dans leur courbe s’inscrit le refus du minimalisme moral, le rejet de la fadeur contemporaine qui confond sobriété et vertu. Elles disent : regarde, mais surtout supporte. Supporte cette présence qui ne s’excuse pas. Supporte cette chair qui n’est ni symbole ni métaphore, mais fait brut.
Les lèvres d’Aletta sont un manifeste vivant contre la honte héritée. Une célébration de la surface, de l’apparence, du spectaculaire non comme frivolité, mais comme arme. Une bouche comme bannière. Une bouche comme insulte au puritanisme recyclé.
Nous choisissons la décadence.
Nous choisissons la chair comme langage.
Nous choisissons cette bouche parce qu’elle ne promet rien, elle affirme.Et cela suffit à faire trembler les tièdes.
J'approuve entièrement l'ami ! _.gif)

Le 24 décembre 2025 à 07:50:48 :
Nous proclamons la fin de la discrétion.
La chute définitive du sourire docile, mince, acceptable.Les lèvres d’Aletta Ocean sont notre hérésie.
Elles sont trop pleines pour le bon goût, trop présentes pour l’effacement, trop charnelles pour la morale tiède. Elles rejettent la modestie comme une maladie bourgeoise. Elles ne cherchent pas l’harmonie : elles imposent la démesure.
Qu’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas de désir, mais de domination esthétique. Ces lèvres ne séduisent pas : elles écrasent les standards. Elles sont une architecture baroque plantée au milieu d’un visage comme un défi lancé à la bienséance.
Elles incarnent le droit sacré à l’excès.
Le droit d’être trop.
Trop visible, trop assumé, trop plastique.Dans leur courbe s’inscrit le refus du minimalisme moral, le rejet de la fadeur contemporaine qui confond sobriété et vertu. Elles disent : regarde, mais surtout supporte. Supporte cette présence qui ne s’excuse pas. Supporte cette chair qui n’est ni symbole ni métaphore, mais fait brut.
Les lèvres d’Aletta sont un manifeste vivant contre la honte héritée. Une célébration de la surface, de l’apparence, du spectaculaire non comme frivolité, mais comme arme. Une bouche comme bannière. Une bouche comme insulte au puritanisme recyclé.
Nous choisissons la décadence.
Nous choisissons la chair comme langage.
Nous choisissons cette bouche parce qu’elle ne promet rien, elle affirme.Et cela suffit à faire trembler les tièdes.
Ça fait beaucoup de mots pour dire qu’elle a une bouche à pipe et qu’elle est bonne mais je te rejoins l’op 
Le 24 décembre 2025 à 10:37:51 :
On attend ses premiers tournages après sa nouvelle opération faciale. Et on attend que le père Noël nous apporte un bon pour rdv avec cette déesse de la démesure sous le sapin
Elle a encore prévu de s’augmenter un truc ? 
JvArchive compagnon