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Pourquoi les femmes crient-elles pendant qu’elles font l’amour et se font inviter au restaurant ?

Qui ayant un peu vécu n’a pas entendu un soir, dans le calme de la nuit geindre et crier sa voisine sous l’étreinte amoureuse et les coups de bassin vigoureux de son amant ?

Ce comportement n’étonne plus, mais passerait pour anormal si ces cris et ces soupirs étaient produits par notre voisin.

À la différence des hommes qui restent souvent silencieux pendant la relation sexuelle, les femmes sont au contraire souvent bruyantes.

Les femmes, généralement dans leur incompréhension de la cause des choses et leur égocentrisme de génitrices, attribuent cela à de l’attention pour leur partenaire et un désir de les stimuler en leur montrant leur passion et le désir qu’elles portent à leurs amants, mais la vérité est bien moins altruiste et bien plus pragmatique et découle directement de programmations comportementales héritées de nos lointains ancêtres.

Pendant des millions d’années, nos ancêtres vécurent avec une structure sociale relativement proche de celle des chimpanzés, c’est-à-dire un clan sans couples très marqués, où les mâles défendent un territoire contre les autres groupes de mâles, et où les femelles du clan élèvent et nourrissent seules les petits.

Dans ces conditions, chaque sexe essayait d’optimiser ses chances de transmettre la vie et, le partage des tâches pour la survie des petits n’étant pas encore bien amorcé, les femelles n’avaient pas encore besoin d’être nourries par les mâles et conservaient leurs périodes d’œstrus, c’est-à-dire indiquaient leurs phases d’ovulation par des modifications des caractères physiques visibles comme le rougeoiement et le gonflement des callosités fessières, associées à une attitude marquée de disponibilité et de réceptivité amoureuse.

Les périodes d’ovulation donc de fertilité des femelles étant limitées, comparées aux mâles qui sont en permanence capables de transmettre la vie, les femelles n’avaient d’autres moyens pour optimiser leurs chances d’être fécondées, donc de pouvoir transmettre la vie et leurs gènes, que d’attirer pendant ce court laps de temps un maximum de mâles. C’est ainsi qu’indiquant aux mâles leurs courtes périodes de fertilité par des modifications physiques ainsi que des changements d’attitudes et de postures, les femelles y rajoutent pendant l’accouplement des cris,

comportement bruyant permettant d’attirer un maximum de mâles pour recevoir un maximum de semence 4 .

Cette recherche reproductive génère donc deux comportements totalement opposés entre les mâles et les femelles, l’intérêt des uns n’étant pas l’intérêt des autres.

Les mâles pendant l’accouplement essaient d’atteindre l’orgasme et l’éjaculation associée le plus vite et le plus silencieusement possible afin de ne pas alerter les autres mâles et d’éviter la venue de la concurrence, les femelles au contraire poussent des cris pendant l’acte et son souvent multi-orgasmique pour attirer sur une période de temps plus longue un maximum de mâles et recevoir ainsi un maximum de semence.

Si notre structure sociale a changé avec notre entrée en savane et l’acquisition de la bipédie constante, rendant les mâles, les mains libérées de la locomotion, plus efficaces pour aller chercher de la nourriture avec des bâtons et des cailloux dans les vastes espaces herbeux et la rapporter aux femelles et aux petits, les femelles quant à elles sont devenues, par cette acquisition de la marche totalement bipède, des êtres vulnérables et des proies potentielles pour les grands fauves, ne pouvant avec leurs petits dans les bras fuir rapidement ou se défendre comme les hommes avec des bâtons ou en projetant des cailloux.

Les femelles avec leurs petits dans les bras, ne pouvant plus s’éloigner sans risque des arbres où elles montaient pour échapper aux prédateurs, sont devenues dépendantes des hommes qui eux partaient en groupes et armés pour leur rapporter de la nourriture. Ce fut le début du partage des tâches et de l’échange sexe contre nourriture, du sexe pour déstresser et relaxer le mâle qui affrontait le monde et ses dangers, de la nourriture pour la femelle bipède avec son petit dans les bras qui ne pouvait plus s’éloigner des arbres et des abris.

Dans ces conditions difficiles où le partage des tâches était devenu fondamental pour la survie de l’espèce et où la relation mâle-femelle était basée sur l’échange sexe contre nourriture, une nouvelle sélection génétique s’opéra, la disparition chez les femelles des périodes d’œstrus indiquant la période de fertilité de la femelle.

Ce fut donc les groupes où les femelles avaient perdu les signes physiques et comportementaux indiquant aux mâles leurs périodes de fertilité qui survécurent le mieux, car les mâles générèrent une attirance non pas pour la femelle en période d’ovulation comme leurs ancêtres, mais pour la femelle dans laquelle ils se vidaient et par laquelle ils se calmaient après avoir arpenté le dangereux monde, et qui ne s’offrait que contre des présents alimentaires, donnant l’habitude aux mâles de nourrir tous les jours celles qui s’offraient et non celles qui étaient en période de fertilité, permettant ainsi aux femelles d’avoir assez d’apport calorique pour survivre et alimenter leurs petits sans trop s’éloigner des abris en évitant ainsi de croiser des prédateurs 5 .

Si notre espèce a développé cette étrange sexualité permanente basée sur l’intérêt et l’acquisition énergétique pour la femme et sur la recherche obsessionnelle du plaisir calmant pour l’homme, il n’en demeure pas moins que l’intérêt final pour l’individu reste le même : optimiser ses chances de survie et transmettre ses gènes, et si le monde a changé, de vieux comportements restent programmés en nous, et la femme continue bien souvent à se faire inviter au restaurant et à laisser payer l’addition à l’homme avant de coucher, et si nous entendons notre voisine gémir et crier en pleine nuit ce n’est pas pour encourager son partenaire, mais inconsciemment du plus profond de sa programmation génétique pour attirer un maximum de mâles et recevoir le maximum de semence pour optimiser sa possibilité de se faire féconder et de transmettre la vie.

Sexe contre énergie Broché - Frédéric Delavier

:d) On est d'accorent il n'avait pas à dire ça ? https://image.noelshack.com/fichiers/2023/48/1/1701124627-henry-cavill-21.png
https://www.amazon.fr/Sexe-contre-%C3%A9nergie-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-Delavier/dp/249026902X?tag=jeuxvideocom-21

Et non les chills, si votre copine braille c'est pas pour vos performances sexuelles https://image.noelshack.com/fichiers/2019/52/7/1577620284-henry-cavill-sourire.png

C'est pour rameuter tous les mâles à la ronde et recevoir un maximum de semence https://image.noelshack.com/fichiers/2020/06/5/1581082745-henrisitas-calvi.png

Données du topic

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PimpMySexDoll2
Date de création
29 novembre 2025 à 19:54:31
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