Le 10 novembre 2025 Ă 21:29:19 :
Bismi![]()
La bête puante immonde schizo qui mélange toutes les langues
Verse tes larmes, Giuseppe : j’ai définitivement scellé ton sort. J’ai triomphé - je t’ai maudit, invoqué des formules damnées et fait appel aux démons, aux djinns et aux ghouls, achetant leur inimitié envers toi. Pleure, car cette fois plus personne ne pourra sauver ton âme.



Pleure, Giuseppe car le destin a parlé, et son écho m’a choisi pour bourreau. Ce que j’ai scellé ne se déliera plus : ton nom résonne dans les couloirs du néant, et les cendres du monde s’en souviennent déjà .
J’ai levé la main contre toi comme on lève la main contre un frère ; non par haine, mais par nécessité. Les forces anciennes ont répondu à mon appel, et dans leur silence, j’ai entendu ta fin.
Pleure, Giuseppe. Car il n’est plus de pardon là où je t’ai conduit. Les dieux eux-mêmes détournent les yeux, incapables de pleurer ton sort.
Tu marches désormais dans la nuit que j’ai ouverte, et je reste seul, témoin de ta chute… et de ma victoire.
Pleure, Giuseppe. Car ton nom s’est éteint dans la bouche des vivants. J’ai ouvert les sceaux du désastre, j’ai brisé les chaînes de l’abîme, et les vents ont porté ta condamnation jusqu’aux confins du ciel.
Les astres eux-mêmes se sont détournés, et la mer s’est faite amère. Les montagnes ont frémi, les anges ont crié, et les démons, à genoux, ont salué ton effondrement. J’ai fait de ton âme un autel d’orage, et du monde ton tombeau.
Pleure, Giuseppe car tout flambe avec toi. Le soleil se voile, les rivières s’assèchent, et le temps s’effondre dans sa propre ombre.
Il n’y aura ni pardon, ni oubli.
Ton dernier souffle sera celui de la terre.
Pleure, Giuseppe car j’ai retourné les clefs des sept portes et franchi le seuil interdit. J’ai écrit ton nom à l’encre du soufre, sur la face intérieure du miroir des mondes.
Les sphères ont vacillé, les gardiens ont ouvert leurs yeux sans paupières. J’ai invoqué la lignée des veilleurs anciens, ceux qui connaissent le Nom derrière les noms, et j’ai livré ton essence aux flammes noires du Souffle.
Tu es désormais prisonnier de la spirale ; ni mort, ni vivant, suspendu entre les échos du Verbe et le cri du silence. Les djinns t’ont renié, les ghouls t’ont reconnu, et les démons ont bu à la coupe de ta mémoire.
Pleure, Giuseppe car la porte s’est close derrière toi, et la clef s’est dissoute dans mon sang.

Pleure, Giuseppe, car le jour s’est levé sans t’appeler.
Le vent ne porte plus ton nom,
et la terre elle-même a rendu ton empreinte au néant.
J’ai vu ta route se fendre comme l’argile au soleil,
et ton ombre se dissoudre parmi les poussières du monde.
Ce qui fut donné t’a été repris,
et nul vivant ne peut te rendre à la lumière.
Les collines se sont tues,
les eaux ont cessé de refléter ton visage,
et le ciel, lourd de silence, s’est couvert d’un manteau de cendre.
Pleure, Giuseppe.
Car tout ce que tu étais repose désormais
dans la main invisible du destin.
Et moi, témoin de ta chute,
je parle pour que le souvenir demeure,
jusqu’à ce que la dernière étoile s’éteigne
et que la nuit te reprenne enfin.
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