J'aimerais poser une question aux policiers du forom, pas les agents de sécu merci.
Est ce que vous avez l'impression de faire honneur à la profession quand vous relâcher des fichés S et autres violeurs dans la nature ? Ne vous méprenez pas je respecte le travail de la police et je sais que ce sont les magistrats qui prennent ces décisions, seulement j'ai du mal à comprendre pourquoi aucun flic ou gendarme ne dénonce leur agissements ? Pourquoi l'injustice n'est elle pas dénoncer par ceux là même qui sont censer la faire régner ?
Le 28 octobre 2025 à 01:03:20 :
LES BOTTES ONT ÉTÉ LÉCHÉES JUSQU'AUX TOES PUTAING
Certes mais pourquoi ? Tu vas pas me dire que le salaire est mirobolant ou les conditions de travail sont top 
Tu mélanges les rôles.
La police enquête, interpelle et exécute les décisions, elle ne décide ni des détentions ni des remises en liberté. Ça, c’est le parquet et les juges.
Une « fiche S » n’est pas un statut judiciaire, c’est un indicateur de renseignement. Ce n’est ni une preuve ni un motif légal de garde à vue ou d’incarcération. Arrêter quelqu’un « parce qu’il est fiché S » serait illégal.
Les « violeurs relâchés » : s’il s’agit de suspects, ils sortent faute de base légale suffisante (présomption d’innocence, critères stricts de détention provisoire). S’il s’agit de condamnés, la libération dépend d’un juge de l’application des peines (peine purgée, aménagement, contrôle). La police n’a aucun pouvoir de rétention autonome.
Pourquoi les policiers / gendarmes ne dénoncent pas publiquement les magistrats ?
Devoir de réserve, secret de l’enquête et de l’instruction, risque de pression sur la justice et de diffamation.
Les gendarmes sont militaires, expression très encadrée ; les policiers n’ont pas le droit de grève et s’expriment surtout via les syndicats. Ces canaux existent et ils alertent régulièrement, mais pas affaire par affaire, au micro des plateaux.
Quand il y a des dysfonctionnements, il y a des voies internes : notes au parquet, rapports, IGPN / IGGN, inspections. C’est là que ça se traite, pas par tribune publique qui ferait dérailler la séparation des pouvoirs.
Si on veut que ça change, la clé est politique et juridique : critères de détention provisoire, moyens de la justice, suivi des peines, places de prison, coordination renseignement - parquet, etc. C’est au législateur d’ajuster la règle, pas à la police de s’en affranchir.
Bref : chacun son métier, sinon on casse l’État de droit.
Le 28 octobre 2025 à 01:10:00 :
Tu mélanges les rôles.
La police enquête, interpelle et exécute les décisions, elle ne décide ni des détentions ni des remises en liberté. Ça, c’est le parquet et les juges.Une « fiche S » n’est pas un statut judiciaire, c’est un indicateur de renseignement. Ce n’est ni une preuve ni un motif légal de garde à vue ou d’incarcération. Arrêter quelqu’un « parce qu’il est fiché S » serait illégal.
Les « violeurs relâchés » : s’il s’agit de suspects, ils sortent faute de base légale suffisante (présomption d’innocence, critères stricts de détention provisoire). S’il s’agit de condamnés, la libération dépend d’un juge de l’application des peines (peine purgée, aménagement, contrôle). La police n’a aucun pouvoir de rétention autonome.Pourquoi les policiers / gendarmes ne dénoncent pas publiquement les magistrats ?
Devoir de réserve, secret de l’enquête et de l’instruction, risque de pression sur la justice et de diffamation.
Les gendarmes sont militaires, expression très encadrée ; les policiers n’ont pas le droit de grève et s’expriment surtout via les syndicats. Ces canaux existent et ils alertent régulièrement, mais pas affaire par affaire, au micro des plateaux.
Quand il y a des dysfonctionnements, il y a des voies internes : notes au parquet, rapports, IGPN / IGGN, inspections. C’est là que ça se traite, pas par tribune publique qui ferait dérailler la séparation des pouvoirs.Si on veut que ça change, la clé est politique et juridique : critères de détention provisoire, moyens de la justice, suivi des peines, places de prison, coordination renseignement - parquet, etc. C’est au législateur d’ajuster la règle, pas à la police de s’en affranchir.
Bref : chacun son métier, sinon on casse l’État de droit.
Absolument pas j'ai dit en être conscient tu n'as pas tout lu visiblement et il se trouve que je connais le sujet de la séparation des pouvoirs ayant étudier le code pénal. La tribune publique comme tu dis c'est celle là même qui finance leur salaires, sauf que là ils ne protègent personne bien au contraire ils mettent les Français en danger de part leur mutisme sur le sujet. Le slogan c'est bien "Protéger et Servir" non ? Alors pourquoi ils n'appliquent que la deuxième partie ? Pour conserver leur petits avantages d'autorité en somme ou juste par peur de perdre son travail ?
Le 28 octobre 2025 à 01:20:14 :
Le 28 octobre 2025 à 01:10:00 :
Tu mélanges les rôles.
La police enquête, interpelle et exécute les décisions, elle ne décide ni des détentions ni des remises en liberté. Ça, c’est le parquet et les juges.Une « fiche S » n’est pas un statut judiciaire, c’est un indicateur de renseignement. Ce n’est ni une preuve ni un motif légal de garde à vue ou d’incarcération. Arrêter quelqu’un « parce qu’il est fiché S » serait illégal.
Les « violeurs relâchés » : s’il s’agit de suspects, ils sortent faute de base légale suffisante (présomption d’innocence, critères stricts de détention provisoire). S’il s’agit de condamnés, la libération dépend d’un juge de l’application des peines (peine purgée, aménagement, contrôle). La police n’a aucun pouvoir de rétention autonome.Pourquoi les policiers / gendarmes ne dénoncent pas publiquement les magistrats ?
Devoir de réserve, secret de l’enquête et de l’instruction, risque de pression sur la justice et de diffamation.
Les gendarmes sont militaires, expression très encadrée ; les policiers n’ont pas le droit de grève et s’expriment surtout via les syndicats. Ces canaux existent et ils alertent régulièrement, mais pas affaire par affaire, au micro des plateaux.
Quand il y a des dysfonctionnements, il y a des voies internes : notes au parquet, rapports, IGPN / IGGN, inspections. C’est là que ça se traite, pas par tribune publique qui ferait dérailler la séparation des pouvoirs.Si on veut que ça change, la clé est politique et juridique : critères de détention provisoire, moyens de la justice, suivi des peines, places de prison, coordination renseignement - parquet, etc. C’est au législateur d’ajuster la règle, pas à la police de s’en affranchir.
Bref : chacun son métier, sinon on casse l’État de droit.
Absolument pas j'ai dit en être conscient tu n'as pas tout lu visiblement et il se trouve que je connais le sujet de la séparation des pouvoirs ayant étudier le code pénal. La tribune publique comme tu dis c'est celle là même qui finance leur salaires, sauf que là ils ne protègent personne bien au contraire ils mettent les Français en danger de part leur mutisme sur le sujet. Le slogan c'est bien "Protéger et Servir" non ? Alors pourquoi ils n'appliquent que la deuxième partie ? Pour conserver leur petits avantages d'autorité en somme ou juste par peur de perdre son travail ?
Tu réponds à un texte généré par IA.
Le 28 octobre 2025 à 01:22:28 :
Le 28 octobre 2025 à 01:20:14 :
Le 28 octobre 2025 à 01:10:00 :
Tu mélanges les rôles.
La police enquête, interpelle et exécute les décisions, elle ne décide ni des détentions ni des remises en liberté. Ça, c’est le parquet et les juges.Une « fiche S » n’est pas un statut judiciaire, c’est un indicateur de renseignement. Ce n’est ni une preuve ni un motif légal de garde à vue ou d’incarcération. Arrêter quelqu’un « parce qu’il est fiché S » serait illégal.
Les « violeurs relâchés » : s’il s’agit de suspects, ils sortent faute de base légale suffisante (présomption d’innocence, critères stricts de détention provisoire). S’il s’agit de condamnés, la libération dépend d’un juge de l’application des peines (peine purgée, aménagement, contrôle). La police n’a aucun pouvoir de rétention autonome.Pourquoi les policiers / gendarmes ne dénoncent pas publiquement les magistrats ?
Devoir de réserve, secret de l’enquête et de l’instruction, risque de pression sur la justice et de diffamation.
Les gendarmes sont militaires, expression très encadrée ; les policiers n’ont pas le droit de grève et s’expriment surtout via les syndicats. Ces canaux existent et ils alertent régulièrement, mais pas affaire par affaire, au micro des plateaux.
Quand il y a des dysfonctionnements, il y a des voies internes : notes au parquet, rapports, IGPN / IGGN, inspections. C’est là que ça se traite, pas par tribune publique qui ferait dérailler la séparation des pouvoirs.Si on veut que ça change, la clé est politique et juridique : critères de détention provisoire, moyens de la justice, suivi des peines, places de prison, coordination renseignement - parquet, etc. C’est au législateur d’ajuster la règle, pas à la police de s’en affranchir.
Bref : chacun son métier, sinon on casse l’État de droit.
Absolument pas j'ai dit en être conscient tu n'as pas tout lu visiblement et il se trouve que je connais le sujet de la séparation des pouvoirs ayant étudier le code pénal. La tribune publique comme tu dis c'est celle là même qui finance leur salaires, sauf que là ils ne protègent personne bien au contraire ils mettent les Français en danger de part leur mutisme sur le sujet. Le slogan c'est bien "Protéger et Servir" non ? Alors pourquoi ils n'appliquent que la deuxième partie ? Pour conserver leur petits avantages d'autorité en somme ou juste par peur de perdre son travail ?
Tu réponds à un texte généré par IA.
De toute façon tout le monde l'utilise pour un rien alors si c'est le cas ça prouve bien le manque d'arguments.
JvArchive compagnon