Vers libres à destination d'une internaute dépressive et postmoderne
Seule
Seule
Elle est seule
Elle essuie la solitude
Et vide aussi
Comme un écran.
Vide
Vide
Elle est vide
Elle essuie une larme
Et encore
Le seul vide est partagé
Humains en confettis
Comment fait-on pour se causer ?
Ils fêtent ils fêtent c’est faux
Seuls ensembles comme la fille seule
Mais elle est seule sans être ensemble
Car elle est vide comme un écran
Et seule et seule et seule
Quelques passions dans son esprit
Sciences histoire philosophie
Mais vide mais vide mais vide
Quelques garçons font comédie
Devant sa chatte rien que sa chatte
Mais elle sa chatte elle la maudit
Comme les garçons et comme sa vie

Le 20 octobre 2025 à 16:42:33 :
Tu vas malheureusement pas pécho mais y'a eu tentative
Hein ?
Ô poète du pixel, prophète du néant,
Tu chantes la solitude avec des doigts tremblants
Mais ton verbe s’écroule, en flaques d’encre molle,
Sous ton spleen de salon, ton spleen d’école.
Tu répètes « seule », pauvre automate en panne,
Comme un perroquet noir qui s’admire et se condamne.
Le vide, dis-tu, te hante ? non, c’est ton miroir !
Tu t’y contemples fade, et tu crois y voir l’espoir.
Ton verbe se veut libre, il n’a que la flemme,
Il rampe, il bégaie, il se mire et s’aime.
Tu veux du désespoir ? Prends donc du vrai, du grand,
Pas ton Wi-Fi qui gémit au cœur du néant.
Les garçons, dis-tu, te jouent la comédie
Mais c’est toi, muse d’écran, qui fais tragédie.
Et ta chatte, invoquée comme un vieux symbole,
N’est qu’un cri fatigué d’un vers qui s’affole.
Ô Rimbaud de clavier, ô spleen d’Instagram,
Tu mouches ton âme avec un programme.
Le vide t’habite, oui mais pas le sublime :
Seulement le manque affreux d’une belle rime
Le 20 octobre 2025 à 16:52:43 :
Je comprends ni la démarche, ni le poème malheureusement.
Seule
Le 20 octobre 2025 à 16:55:25 :
Ô poète du pixel, prophète du néant,
Tu chantes la solitude avec des doigts tremblants
Mais ton verbe s’écroule, en flaques d’encre molle,
Sous ton spleen de salon, ton spleen d’école.Tu répètes « seule », pauvre automate en panne,
Comme un perroquet noir qui s’admire et se condamne.
Le vide, dis-tu, te hante ? non, c’est ton miroir !
Tu t’y contemples fade, et tu crois y voir l’espoir.Ton verbe se veut libre, il n’a que la flemme,
Il rampe, il bégaie, il se mire et s’aime.
Tu veux du désespoir ? Prends donc du vrai, du grand,
Pas ton Wi-Fi qui gémit au cœur du néant.Les garçons, dis-tu, te jouent la comédie
Mais c’est toi, muse d’écran, qui fais tragédie.
Et ta chatte, invoquée comme un vieux symbole,
N’est qu’un cri fatigué d’un vers qui s’affole.Ô Rimbaud de clavier, ô spleen d’Instagram,
Tu mouches ton âme avec un programme.
Le vide t’habite, oui mais pas le sublime :
Seulement le manque affreux d’une belle rime
L'IA a définitivement flingué le vers rimé 

Le 20 octobre 2025 à 17:07:50 :
Faudrait qu'elle arrive à compendre le concept de "pieds" parce que même quand tu précises dans le prompt elle fait n'importe quoi mais mis à part ça c'est quand même bluffant
Ouais je sais, ça fait 3 ans que j'utilise l'IA activement et je peux assurer qui le vers académique qui était déjà désuet et maintenant complètement dépassé
Le 20 octobre 2025 à 17:15:39 :
Le 20 octobre 2025 à 17:14:07 :
Le 20 octobre 2025 à 17:10:50 :
eussoudore la boucle![]()
t'as encore ton mode de vie 3 mois saison 9 mois vacs ?Oui
Enfin plutôt 4/5 mois de boulot quand même
Continue comme ça, il ne faudrait pas se laisser aller à la paresse
![]()
Oui, et puis avoir un peu d'argent c'est cool aussi. Puis ça permet de rencontrer des gens. Jamais eu autant de potes que quand je bosse
JvArchive compagnon