Bienvenue dans cette fiction à choix !
Elle se situe dans l'univers du manga/anime Bleach, mais il n'y a vraiment pas besoin de connaître l'univers pour en profiter !
Installez-vous confortablement et c'est parti !
Chapitre 1er: Rien d'autre qu'un insecte
- Bon sang, Célestin, tu peux pas faire attention ?
Vous ramassez en hâte les objets que vous venez de renverser et les reposez délicatement sur le vieux guéridon qui servait de présentoir. Par chance, rien de fragile n’était tombé au sol.
- Je te paie pour ranger, pas pour bordéliser, espèce de tanche !
- V-Vous ne me payez pas, patron…
- Ta gueule ! Si travailler pour moi ne te convient plus, tu peux retourner coucher dehors, gamin !
- Ça ira, merci…
Vivre à la rue dans le 75e district (Est) était tout sauf une sinécure. Même si votre boss prenait parfois les traits d’un esclavagiste, il vous permettait au moins de bénéficier d’un toit pour dormir et de deux repas par jour - un luxe dans cette partie déshéritée du Rukongai. La vie à la Soul Society n’était pas rose pour le bas-peuple…
- Quand tu auras fini de faire le sol, je veux que tu planques les bijoux et les étoffes fines là où tu sais. Tu mettras la camelote habituelle à la place.
- Ah, c’est aujourd’hui que les shinigamis passent ?
- Non, je fais semblant de tenir une échoppe pouilleuse par pure modestie ! Trois mois que tu bosses ici et t’es toujours infoutu de comprendre la combine !
- Pardon, boss…
- En plus, va savoir pourquoi mais ils m’envoient un vice-capitaine ce mois-ci ! Ces saletés de nobles corrompus doivent sentir que j’essaie de les enfler sur leur écot !
- Qu’est-ce qu’on va faire, patron ?
- Toi, rien du tout. Je sais que tu détestes la noblesse, Célestin, mais si je t’entends moufter devant le vice-capitaine, je te fous à la rue ! Laisse-moi gérer, on va les enc*ler en beauté comme d’habitude.
Se faire prélever un montant exorbitant (et totalement illégal, accessoirement) par des gens censés maintenir l’ordre, voilà qui n’était pas une façon banale « d’enc*ler » la noblesse, mais enfin, le patron cherchait sans doute à se rassurer comme il pouvait… Vous comprenez mieux son humeur exécrable et ne lui en tenez pas (trop) rigueur, après tout, il vous avait recueilli, non ?
Après avoir caché les marchandises de valeur derrière une cloison amovible de la réserve, vous passez le reste de la matinée à renseigner les rares clients qui passaient le seuil de l’échoppe. Votre patron répare de la verroterie fêlée en arborant un air maussade. Les heures défilent lentement.
Musique d'ambiance : https://www.youtube.com/watch?v=UV0tyQtGAe0&list=RDUV0tyQtGAe0&start_radio=1
Soudain, sans aucun signe avant-coureur, l’ambiance s’altère. L’air se fait si lourd que vous avez du mal à respirer. Une silhouette se découpe à l’entrée de la boutique, revêtue de l’habituelle tenue sombre des membres des treize divisions.
L’homme qui vous fait face n’est pas particulièrement grand, musclé ou intimidant. Non. C’est simplement sa pression spirituelle qui vous écrase. Bordel, c’est ça, la différence entre vous et un vice-capitaine ? Vous n’êtes qu’un vulgaire insecte face à lui.
Dans la force de l’âge, vêtu d’un kimono noir, arborant une tignasse sombre, son visage et ses mains laissent apparaître plusieurs cicatrices. Aussitôt, les derniers clients finalisent leurs achats et déguerpissent au plus vite.
Vous remarquez alors un jeune garçon qui s’était figé à la vue du shinigami, une paire de sandales à la main. Ce dernier les dissimule dans un repli de sa tunique et tente de sortir sous l’œil du shinigami. Ce dernier l’a remarqué, vous semblez apercevoir un air que vous avez du mal à interpréter dans son regard.
Face à cette tentative de vol, vous décidez de :
1)Rattraper le voleur et le chasser du magasin, sans violence excessive : c’est certainement un nécessiteux comme il y en a tant.
2)Laisser filer le voleur : ce va-nu-pieds aurait bien besoin de sandales.
3)Rattraper le voleur et le tabasser : ça vous permettrait de vous faire bien voir du shinigami.
Chapitre 2 : Pourquoi veux-tu devenir un shinigami ?
3) Rattraper le voleur et lui infliger une bonne correction
Vous vous êtes fait incendier toute la journée par votre patron.
Vous avez été ravalé au rang d’insecte par la simple présence du vice-capitaine.
Au bout d’un moment, ça suffit ! Vous en avez plus qu’assez d’être humilié.
Et si vous ne pouvez rien faire contre le boss ni le vice-capitaine, ce sale petit voleur, lui, il va prendre cher.
Vous secouez la tête pour sortir de votre état léthargique et vous vous jetez sur l’adolescent, que vous attrapez par le revers de sa tunique. CRAC !
Les guenilles du voleur se déchirent dans un craquement sinistre, le laissant étendu au sol, les yeux écarquillés de frayeur.
- D-d-désolé, je vous rends les sandales !
- La ferme ! On ne vole pas dans cette maison ! Je vais t’apprendre la vie !
Vous armez votre pied et décochez votre meilleur tir de l’aigle dans l’estomac de l’adolescent. Ce dernier se recroqueville en laissant échapper un bruit de ballon crevé. Vous vous apprêtez à lui en remettre un autre quand une main se pose sur votre épaule.
- Ça ira, champion, je pense qu’il a son compte…
- Célestin, c’est quoi ce bordel encore ?
- Ce petit gamin avait volé une paire de sandales, patron.
- Et tu l’as tabassé pour ces sandales de mer…
Le regard du patron s’attarde alors sur l’homme vêtu de noir à l’entrée. Il se reprend :
- Ah, oui… Les sandales… On ne peut pas…
- Vous fatiguez pas, Albert, on sait tous les deux que vous vous fichez de ces vieilles sandales…
Votre patron lance un long regard scrutateur au nouveau-venu, puis laisse échapper un long soupir. Il se penche sur l’adolescent, l’aide à se relever, lui fourre la paire de sandales dans les mains d’un geste brusque, puis lui intime de filer. Ce dernier obtempère sans demander son reste.
- Vous, vous n’êtes pas un type de la haute…
- Matthias Stillberg, je viens du 77e district Est, alors bon, je sais où laisser traîner mes oreilles pour savoir quels sont les commerces qui marchent dans ces coins pourris de la Soul Society…
- Et vous allez me balancer en haut lieu ? Ils voudront faire un exemple, j’imagine…
- Un type qui fraude leur racket organisé du commerce dans les bas-districts ? Je donne pas chez de votre peau…
Un long silence envahit le magasin. Vous sentez qu’Albert et Matthias se jaugent l’un l’autre, mais leurs expressions restent impénétrables. Puis vous sentez le regard du vice-capitaine se déporter sur vous, et vous jureriez y lire une certaine tristesse au fond de ses prunelles sombres :
- De mon vivant, il y avait un penseur qui s’était intéressé aux rapports de domination dans les sociétés humaines. Selon lui, ce qui empêchait les dominés de renverser leurs oppresseurs, c’était que là où les dominants avaient conscience de leurs avantages et s’organisaient pour les préservés, les dominés, eux, se déchiraient perpétuellement entre eux et n’arrivaient jamais à s’unir pour sortir de leur condition. Tu me suis, champion ?
- Heu… J’aurais pas dû taper le gamin ?
- Pfff… Pendant que vous vous volez entre vous, que vous continuez vos guéguerres de territoires entre districts, que vous vous battez pour des miettes, à qui est-ce que tout ça profite ? Oh, laisse tomber…
Il chasse un air désabusé de son visage et reprend la conversation avec votre patron :
- Bref, je peux vous couvrir pour cette fois, Albert, mais tôt ou tard, ils reviendront s’intéresser à vous.
- Tous les magasins ferment et des chiffonniers les remplacent, ils vont finir par ne rien avoir à racketter…
- En réalité, c’est encore pire dans les autres secteurs, surtout au Nord. C’est pour ça que les nobles des différentes divisions se livrent à des guerres de territoire pour contrôler de nouveaux districts et compenser leurs pertes.
- Je vais changer de protecteur ?
- Au contraire, le nouveau capitaine de la 5e division tient à protéger son pré carré face aux prétentions des autres. Si j’étais vous, j’éviterais de le contrarier, il est jeune, mais impitoyable…
Pendant ces échanges, le boss était parti récupérer une enveloppe qu’il remet à présent à son interlocuteur. Ce dernier compte rapidement les billets, puis hoche la tête et repart.
Votre patron vous fixe alors d’un air indéchiffrable.
- Quoi encore ?
- Je sens que je vais le regretter, mais… Dis-moi, Célestin, c’était quoi, ton rêve, déjà ? Celui avec lequel tu me casses les oreilles depuis que tu bosses ici ?
- …
- Et, pour la première fois de ta vie, alors que tu tombes sur un shinigami plutôt sympathique, qu’est-ce que tu fais ?
- …
- Oh bordel, mais rattrape-le, bougre d’imbécile !
Vous vous ruez à la suite du vice-capitaine Stillberg et le rattrapez dans la ruelle au sol de terre battue qui sert de grand-rue au district. Il vous contemple d’un air impassible. Sa présence spirituelle est toujours aussi écrasante : la grand-rue est déserte.
- Alors, champion, t’as pas eu assez de sensations fortes ?
- Non, c’est pas ça, je… Je…
- Tu ?
- Je voudrais devenir un shinigami !
Vous avez élevé la voix et mangé vos mots, histoire d’en finir au plus vite avec la honte qui vous envahirait immanquablement. Le vice-capitaine Stillberg lève un sourcil, et, d’un air surpris, vous demande :
- Pourquoi un type comme toi voudrait intégrer les Treize Divisions de la Cour ?
Qu’allez-vous répondre ?
1) Vous voulez devenir FORT. Marre d’être un p*tain d’insecte, à vous la puissance.
2) Vous voulez vous venger de la noblesse qui vous exploite comme des rats.
3) Vous voulez vous élever socialement et matériellement : ça suffit la pauvreté.

Le 23 octobre 2025 à 23:53:27 :
Je comprends pas tout comme j'ai pas lu le manga mais vote 1
L'œuvre originelle sert seulement de toile de fond, les enjeux sont les mêmes que dans les autres risifics, assembler petit à petit un personnage de Célestin, le faire évoluer et interagir avec les autres, explorer un peu le monde et résoudre des mystères...
Je crée les persos originaux et je me ressers pas de persos que je n'ai pas introduits, pas d'inquiétude à ce sujet, je vous la mets pas à l'envers

Chapitre 3 : La Force, et ce qui se cache derrière
1) Vous voulez devenir FORT. Marre d’être un p*tain d’insecte, à vous la puissance.
Légèrement essoufflé, vous contemplez le Vice-Capitaine Stillberg. Ses traits du visage sont tendus, ses yeux vous fixent avec une intensité qui n’a d’égale que la pression spirituelle écrasante qui émane de lui.
- Je… Je veux devenir plus fort. Sans force, on n’est rien. Sans force, on se fait écraser. Sans force, on n’est qu’un insecte.
- Hmmm… Oui, c’est logique… Dans ce district, tu n’as été confronté qu’à la loi du plus fort… Mais retiens ceci, gamin : la force est un moyen, jamais une fin. Il y a toujours quelque chose derrière.
L’homme laissa échapper un long soupir, sembla contempler un point invisible au loin, puis enchaîna d’une voix lasse :
- Ce que j’ai reçu, je le rends. L’Académie organise son examen d’entrée le mois prochain. Retrouve-moi demain à la lisière du bois au sud de ton district, au crépuscule. Arrange-toi pour ne pas être suivi. Je ferai… le nécessaire.
Vous retrouvez comme convenu le Vice-Capitaine le lendemain soir. Cependant…
- Ai-je affaire à un épéiste ou à un babouin armé d’un bâton ?
- Tes grands moulinets sont inutiles, ta garde est pleine d’ouvertures et je te jure que si tu continues à hurler des noms farfelus quand tu attaques, je t’assomme.
- Ah… Je croyais que ça faisait classe… Désolé…
- … Je me fais trop vieux pour ces c0nneries…
Malgré vos débuts CATASTROPHIQUES, vous continuez de persévérer chaque soir. Albert, votre patron, est étrangement compréhensif et vous laisse filer dès que le soleil se couche. Les séances d’escrime (avec des sabres en bois
) constituent un tiers du volume d’entraînement, tandis que le deuxième tiers est composé d’exercices de renforcement musculaire et cardiovasculaire qui vous laissent pantelant et courbatu pendant des jours.
Quant au dernier tiers…
- Rien à faire, Monsieur, ça vient pas !
- Concentre-toi, gamin. Oublie tout le reste et canalise toute ton énergie spirituelle dans la sphère.
- Je crois qu’il y a rien à canaliser…
Cela faisait bientôt un mois que Matthias Stillberg vous avait pris sous son aile, et si, tant bien que mal, vous progressiez en escrime ; si votre condition physique n’était plus aussi déplorable qu’auparavant ; vous échouiez toujours à concentrer votre énergie spirituelle. Votre maître vous avait déniché une sorte de sphère en verre fumé qui servait de focalisateur pour les débutants, mais rien à faire : c’est comme si vous étiez absolument dépourvu d’énergie spirituelle.
- C’est mort pour l’examen si j’arrive pas à canaliser mon énergie sprituelle, non ?
- Pas forcément, bonhomme. Si tu te débrouilles correctement à l’épée et aux tests physiques, tu peux être pris. Je connais tout un tas de crétins qui sont même sortis diplômés de l’Académie sans être foutus de lancer correctement des sorts de base… Ils compensaient avec d’autres qualités.
- Des qualités qui incluent leur noblesse ou leur portefeuille ?
Un léger rictus déforme le coin des lèvres de Matthias. Il vous arrache la sphère des mains et vous entraîne dans un footing à travers le bois. L’entraînement commence à porter ses fruits : vous ne crachez plus vos poumons et parvenez bon an mal an à soutenir son allure, et même à maintenir une conversation :
- Je me rends compte que, par manque de temps, j’ai négligé un point important de ton entraînement, jeune Célestin.
- Trouver des noms d’attaque stylés ?
- Que sais-tu à propos des shinigamis ?
- Euh… Vous êtes les boss de la Soul Society ?
- …
Bon, je vais résumer de façon compréhensible pour un crétin dans ton genre. Nous nous trouvons actuellement dans le monde des esprits, qu’on appelle la Soul Society. C’est ici que terminent les humains du monde réel après leur mort. Le travail des shinigamis, c’est de guider les âmes des défunts vers la Soul Society, où elles vont rester un certain temps, avant de se réincarner dans le monde réel. Tu me suis ?
- Les tréfonds de ton ignorance sont abyssaux.
Bref, les shinigamis gèrent l’équilibre des âmes entre les mondes. Ils sont subdivisés en treize Divisions, chacune dirigée par un Capitaine, un vice-capitaine, un lieutenant, et ainsi de suite. Certaines divisions sont spécialisées, comme la 4e qui est exclusivement composée de soigneurs. D’autres demeurent généralistes. Ah, et il y a aussi un corps spécialisé dans la magie, mais vu comment tu n’arrives même pas à concentrer ton énergie spirituelle, ça me paraît mal barré.
- C’est clair. Par contre, il y a quelque chose qui m’échappe.
- … Elle était facile.
Je ne saisis pas pourquoi les shinigamis ont besoin d’une épée et de sorts si leur travail consiste juste à guider des âmes.
- C’est peut-être la première question pertinente que tu me poses depuis un mois ! Vois-tu, bonhomme, le sabre des shinigamis est spécial. Si tu réussis l’examen d’entrée demain, on te remettra un sabre générique, très simple, qu’on nomme asauchi. Ce sabre est en réalité doté d’une personnalité propre qu’il te faudra apprivoiser au fil du temps. Au bout d’un moment, ce sabre deviendra le tien.
- Ce sont les zanpakuto, c’est ça ?
- Exactement. Ces sabres ont deux particularités. La garde permet d’envoyer les âmes errantes vers la Soul Society. La lame sert à purifier ceux qui, pour une raison ou une autre, refusent de migrer et restent attachés au monde réel. Ceux-là, leur âme finit par se corrompre et ils se transforment en monstres, reconnaissables par leur masque blanc.
- Si les shinigamis sont armés, c’est surtout pour combattre les hollows. Enfin, en théorie…
Vous finissez votre course devant le magasin de votre patron. La nuit est tombée depuis un moment, plongeant le quartier dans les ténèbres. Vous réalisez que votre préparation touche à sa fin : demain, vous passerez l’examen de l’Académie. Vous vous retournez vers votre maître pour le remercier mais… Il avait disparu.
- Meh… Il doit pas être fan des adieux…
Après une courte nuit, vous vous levez aux aurores. La route est longue depuis votre district périphérique jusqu’à l’Académie. Vous comptez vous éclipser discrètement, mais c’était sans compter sur la silhouette qui se découpe devant l’entrée du magasin :
- Alors, on file comme un voleur ?
- Epargne ta salive, et prends ça.
Il vous lance une enveloppe que vous attrapez au vol. Vous n’en croyez pas vos yeux : des billets ! Une coquette somme qui à elle seule vous rend certainement plus riche que l’écrasante majorité des gens de ce district.
- Tout travail mérite salaire, et mieux vaut tard que jamais.
- Tu vas sûrement en avoir besoin. J’ignore que Stillberg t’a raconté, mais quand on n’a pas le sang bleu, l’examen d’entrée de l’Académie est étrangement plus ardu. Si tu trouves la bonne patte à graisser, tu devrais pouvoir t’en sortir…
- C’est pas tout. Si tu débarques là-bas habillé comme un clochard, ils vont te refouler avant même que tu ne sois en vue du bâtiment de l’Académie. Tiens, enfile ça.
La tunique que vous tend votre patron n’est pas luxueuse ou ostentatoire, mais le tissu est de belle facture. Vous vous changez rapidement, puis, tandis que vous cherchez les mots pour remercier Albert, ce dernier vous met promptement à la porte. Encore un sentimental…
A mesure que vous cheminez vers l’Académie, vous remarquez plusieurs changements autour de vous. Les rues boueuses en terre battue deviennent progressivement mieux tracées, puis pavées. Les baraques en torchis cèdent la place à des pavillons traditionnels en bois, qui deviennent de plus en plus fastueux. Les mendiants et vagabonds disparaissent, remplacés par des marchands, artisans, colporteurs, puis par une foule de gens dont vous peinez à identifier le métier. Vous discernez également plusieurs patrouilles de shinigamis qui vous auraient sans doute renvoyé dans vos pénates sans la tenue neuve de votre patron.
Finalement, vous arrivez en vue du bâtiment de l’Académie. Le bâtiment est colossal : ceint par un immense mur d’enceinte blanc, un portail doré donne accès à une immense structure faite de toits en pagodes empilés qui semblent atteindre les nuages. Vous n’avez jamais rien vu de tel.
Mais il vous faut désormais réfléchir à votre stratégie pour l’examen d’entrée. Vous serez testé sur plusieurs critères, mais vous vous concentrerez sur :
1) L’escrime : votre technique est correcte, il faudra juste trouver des noms d’attaque qui claquent.
2) Le corps-à-corps : Sans rigoler. Vous pratiquez le combat depuis 1 mois. Ainsi que la musculation. 1m87 pour 86kg. Vous avez une vitesse de fou, et des réflexes identiques à votre vitesse.
3) L’énergie spirituelle. Certes, vous n’êtes pas parvenu à la canaliser jusqu’à présent, mais comme dit l’adage, c’est au pied du mur qu’on voit le maçon.
Afficher uniquement les messages de l'auteur du topic