Le 08 octobre 2025 à 13:56:02 :
Son Papy Brossard
Je pense pas...
Je pense que c’est plus complexe que simplement pousser la merde hors de l’anus
Le 08 octobre 2025 à 13:57:41 :
Chiale
Pousse _.gif)
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Danse Gepetto, danse le monstre. Secoue-toi avec ta camisole à l’UMD de Bois-Colombes, déhanche-toi pour ton maître. Fais claquer tes sabots sur le carrelage froid, fais gémir les néons, fais rire les blouses blanches qui t’observent derrière leurs vitres sans tain. Tu crois qu’ils t’écoutent ? Ils t’étudient, pauvre marionnette en surchauffe, pantin désarticulé de sa propre démence. Tourne, tourne, jusqu’à t’en arracher les fils. Bois ta propre sueur, crache ta honte, offre ton délire comme un bouquet de roses fanées à ceux qui notent ton rythme sur leurs tablettes. Danse, Gepetto, toi qui fabriques des monstres et deviens leur copie conforme. Tes doigts tremblent, ton sourire pue la colle et la résine, mais tu continues à valser avec ta camisole, comme un amant fidèle. L’odeur de désinfectant te monte à la tête, et tu crois voir Dieu dans les reflets du sol, mais ce n’est que ton ombre, ton double, ton écho.
Tu danses pour ton maître, ce grand ordonnateur en costume gris qui te regarde sans ciller, qui te manipule sans effort, qui te fait tourner comme un pantin électrique au bout d’un fil de honte. Il t’a promis la liberté, il t’a offert un parquet ciré et des médicaments en guise de grâce divine. Tu avales, tu t’inclines, tu souris. La camisole devient ton smoking, la cellule ton théâtre. Les infirmiers applaudissent en silence. Tu t’inventes des spectateurs, des critiques, des foules en liesse qui scandent ton nom, Gepetto, Gepetto, le monstre qui danse pour sa propre fin. Et quand la musique s’arrête, tu continues d’entendre les basses, les battements, le cœur de ta folie qui cogne à la porte. Tu veux qu’on t’ouvre ? On t’enferme. Tu veux parler ? On te gave. Tu veux mourir ? On te soigne.
Alors danse encore, danse jusqu’à te dissoudre, jusqu’à ce que tes os craquent comme des marionnettes brûlées au soleil. Tes larmes sont du vernis, ton rire est une scie. Bois-Colombes te regarde, muette, indifférente, pendant que tu t’écroules dans ta propre création. Et dans un dernier spasme, tu souris au néant : bravo, Gepetto, tu as enfin fait de toi-même ton chef-d’œuvre.
Le 08 octobre 2025 à 14:11:07 :
Danse Gepetto, danse le monstre. Secoue-toi avec ta camisole à l’UMD de Bois-Colombes, déhanche-toi pour ton maître. Fais claquer tes sabots sur le carrelage froid, fais gémir les néons, fais rire les blouses blanches qui t’observent derrière leurs vitres sans tain. Tu crois qu’ils t’écoutent ? Ils t’étudient, pauvre marionnette en surchauffe, pantin désarticulé de sa propre démence. Tourne, tourne, jusqu’à t’en arracher les fils. Bois ta propre sueur, crache ta honte, offre ton délire comme un bouquet de roses fanées à ceux qui notent ton rythme sur leurs tablettes. Danse, Gepetto, toi qui fabriques des monstres et deviens leur copie conforme. Tes doigts tremblent, ton sourire pue la colle et la résine, mais tu continues à valser avec ta camisole, comme un amant fidèle. L’odeur de désinfectant te monte à la tête, et tu crois voir Dieu dans les reflets du sol, mais ce n’est que ton ombre, ton double, ton écho.Tu danses pour ton maître, ce grand ordonnateur en costume gris qui te regarde sans ciller, qui te manipule sans effort, qui te fait tourner comme un pantin électrique au bout d’un fil de honte. Il t’a promis la liberté, il t’a offert un parquet ciré et des médicaments en guise de grâce divine. Tu avales, tu t’inclines, tu souris. La camisole devient ton smoking, la cellule ton théâtre. Les infirmiers applaudissent en silence. Tu t’inventes des spectateurs, des critiques, des foules en liesse qui scandent ton nom, Gepetto, Gepetto, le monstre qui danse pour sa propre fin. Et quand la musique s’arrête, tu continues d’entendre les basses, les battements, le cœur de ta folie qui cogne à la porte. Tu veux qu’on t’ouvre ? On t’enferme. Tu veux parler ? On te gave. Tu veux mourir ? On te soigne.
Alors danse encore, danse jusqu’à te dissoudre, jusqu’à ce que tes os craquent comme des marionnettes brûlées au soleil. Tes larmes sont du vernis, ton rire est une scie. Bois-Colombes te regarde, muette, indifférente, pendant que tu t’écroules dans ta propre création. Et dans un dernier spasme, tu souris au néant : bravo, Gepetto, tu as enfin fait de toi-même ton chef-d’œuvre.

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