C'est prouvé
https://www.nature.com/articles/s41467-025-63236-1
Analyse sur 200'000 personnes.
Les scientifiques australiens ont analysé les informations de plus de 130 000 femmes et 65 000 hommes diagnostiqués d’une dépression et 160 000 femmes et 130 000 hommes qui n’étaient pas touchés par la maladie. Ces participants étaient originaires de quatre pays différents, sur trois continents. Après une analyse du génome, ils ont identifié 8 variants génétiques associés à la dépression chez les hommes, contre 16 pour les femmes.
Ils ont aussi observé des liens entre la présence de gènes associés à la dépression, et des gènes impliqués dans le syndrome métabolique, particulièrement chez les femmes. Ce dernier correspond à un tour de taille élevé associé à du diabète ou de l’hypertension, ce qui constitue un facteur de risque cardiovasculaire. Cela pourrait en partie expliquer pourquoi les femmes souffrant de dépression ont plus tendance à être touchées par des troubles métaboliques, avec plus de prise de poids que les hommes.