Les jeunes vont tous se mettre à fumer. On va avoir des zombies drogués dans nos rues
En effet on observe une augmentation modéré de l'usage de c4nn4b1s chez les adultes mais aucune augmentation massive chez les adolescents. Avec plus de 10 ans de recul sur la légalisation, on sait qu'elle a eu un Impact sanitaire et social globalement positif :
Tu peux pas comparer l'alcool et le crnn4b1s
Personne ne sait expliquer cette incohérence, mais la drogue la plus dangereuse et mortelle du monde est 100% legale et accessible dans tous les super marché de France : L'alcool. Alors que le c4nn4b1s qui ne crée aucune mort directe est interdite. Pour rappel l'alcool c'est des accidents, des overdose, des complications cardiaques, des cancers, destruction du foie, du pancréas, des atteintes cérébrales. Je suis infirmier en gastro et je vois tous les jours des gens mourrir directement de l'alcoolisme. Je parle même pas des accidents qui sont des morts indirectes. Alors que le c4nn4b1s n'entraîne aucune mort directe dans le sens où il est impossible de mourir d'overdose de c4nn4b1s. Et la consommation à long terme n'entraîne pas de défaillance d'organe vitaux comme l'alcool sauf peut être des complications pulmonaires à cause de la fumé mais ces effets ne sont pas bien documentés. Après le c4nn4b1s entraîne évidemment plein d'autres problèmes de santé très sérieux. Donc oui on peut pas comparer le cannabis à l'alcool mais pas pour les raisons que vous croyez. L'alccol est bien plus nefaste et mortelle que le cAnn4b1s et pourtant totalement légal. Donc à un moment il faut être cohérent les anti légalisation. Soit vous voulez protéger la santé des gens et à ce moment là il faut aussi interdire l'alcool. Soit vous vous voulez interdire les drogues en fonction de leur dangerosité réelle et à ce moment là vous êtes pour la légalisation.
Il faut plus de repression anti drogue et c'est réglé
C'est simple dans toute l'histoire de l'humanité les répressions anti drogue n'ont JAMAIS été efficaces et ont toujours causé beaucoup plus de problèmes que de bénéfices. .
petit historique :
La prohibition aux US 1920-1933
Explosion du crime organisé : la mafia et les gangs (ex. Al Capone) ont prospéré en contrôlant la contrebande et la distribution clandestine.
Violence : règlements de comptes entre gangs, corruption massive de la police et des juges.
Produits dangereux : l’alcool frelaté ou industriel (souvent toxique) a tué ou rendu aveugle des milliers de personnes.
Perte de recettes fiscales : avant 1920, l’État fédéral tirait une grande part de ses revenus de la taxe sur l’alcool. La prohibition a coupé cette ressource, aggravant les finances publiques, surtout pendant la Grande Dépression.
Effet limité sur le long terme : après quelques années, la consommation est remontée via les réseaux clandestins.
La war on drugs de nixon 1971
Explosion de l’incarcération : les peines planchers et la criminalisation massive ont conduit à l’incarcération de millions d’Américains, souvent pour des délits mineurs de possession les États-Unis sont devenus le pays avec le plus haut taux de prisonniers au monde.
Inégalités raciales : les minorités (notamment afro-américaines et latino) ont été beaucoup plus ciblées par la police et condamnées plus sévèrement (ex. différence de peine entre crack et cocaïne).
Marché noir résilient : malgré des centaines de milliards de dollars dépensés, les drogues sont restées largement disponibles, bon marché et souvent plus pures.
Violence liée au trafic : la répression a alimenté la puissance des cartels en Amérique latine et la violence associée (Mexique, Colombie).
Santé publique négligée : la peur d’être arrêtés a dissuadé beaucoup d’usagers de chercher de l’aide aggravation des overdoses et de la propagation du VIH/hépatite C.
Les repressions anti drogue de Duterte aux Philippines 2016-2022
Morts massives : entre 6 000 (chiffres officiels) et 20 00030 000 personnes auraient été tuées, souvent sans procès.
Violations des droits humains : condamnées par l’ONU, Amnesty International, Human Rights Watch.
Ciblage des pauvres : la répression a touché surtout les usagers et petits dealers de quartiers défavorisés, pas les gros trafiquants ni les circuits financiers.
Pas d’effet durable : la consommation et le trafic ont continué, avec adaptation des réseaux.
Climat de peur et d’impunité : affaiblissement de l’État de droit, justice parallèle.
Dans toute l'histoire, les répressions anti drogues entrainent violences, criminalité, impact sociale sur les pauvres et sur les minorités, et même pas d'efficacité sur la consommation et sur le trafic. C'est simple, il n'y a pas un seul exemple de repression efficace avec des conséquences positives.
Maintenant les pays avec des politiques de réduction des risques liés aux drogues réellement efficaces :
Portugal Décriminalisation (2001aujourd’hui)
Ce qui a été fait : toutes les drogues décriminalisées pour usage personnel, avec orientation vers des commissions de santé plutôt que vers la justice. Gros investissements dans les soins, la réduction des risques, et la réinsertion sociale.
Résultats :
Forte baisse des décès par overdose.
Forte baisse des infections VIH chez les usagers injecteurs.
Moins de prison pour les petits consommateurs.
Consommation globale stable (pas d’explosion).
👉 Considéré comme l’un des meilleurs modèles au monde.
Suisse “Modèle des quatre piliers” (1990saujourd’hui)
Ce qui a été fait : prévention, thérapie, réduction des risques, répression ciblée. Mise en place de programmes d’héroïne médicalisée pour les personnes dépendantes sévères.
Résultats :
Chute des overdoses et de la criminalité liée aux héroïnomanes.
Amélioration de la santé et de la réinsertion des patients.
Diminution des scènes ouvertes de drogue à Zurich (qui posaient d’énormes problèmes sociaux).
👉 Exemple souvent cité comme une réussite équilibrée.
Uruguay Régulation du cannabis (2013aujourd’hui)
Ce qui a été fait : premier pays au monde à légaliser et réguler toute la chaîne du cannabis (production distribution en pharmacie consommation).
Résultats :
Réduction du marché noir pour le cannabis.
Pas d’augmentation massive de la consommation chez les jeunes.
Amélioration de la qualité et du contrôle sanitaire des produits.
👉 Bilan globalement positif, même si encore perfectible (approvisionnement parfois insuffisant).
Les dealer vont se mettre à vendre de l'H et de la C et ce cera encore pire
Encore une fois c'est totalement faux. Il n'y a aucune preuve à ce jour de transfert massif vers les autres stupéfiants. Pour plusieurs raisons.
La majorité des consommateurs de cannabis n’ont pas l’envie ni le besoin de passer à la C ou a l'H. Le “passage” ou “gateway” est souvent exagéré : les données montrent que la plupart des consommateurs de cannabis restent fidèles à cette substance. Le marché légal fait perdre aux dealers une partie de leur clients qui les rendent moins susceptibles d'acheter d'autres substances. Et en plus les trafics de drogues sont déjà hyper développés comme le prouvent les saisies de coco qui battent des nouveaux records chaques années. Vous pensez naïvement que c'est la preuve que les forces de l'ordre sont efficaces. C'est tout le contraire. Chaque saisie n'est que la partie émergé de l'iceberg. C'est un indicateur de la bien portance du traffic. Plus les saisies sont grandes, plus la drogue circule. Et cette suprématie du trafic est permise grâce à
Le 19 septembre 2025 à 13:52:04 :
Il faut plus de repression anti drogue et c'est réglé
C'est simple dans toute l'histoire de l'humanité les répressions anti drogue n'ont JAMAIS été efficaces et ont toujours causé beaucoup plus de problèmes que de bénéfices. .
petit historique :
La prohibition aux US 1920-1933
Explosion du crime organisé : la mafia et les gangs (ex. Al Capone) ont prospéré en contrôlant la contrebande et la distribution clandestine.
Violence : règlements de comptes entre gangs, corruption massive de la police et des juges.
Produits dangereux : l’alcool frelaté ou industriel (souvent toxique) a tué ou rendu aveugle des milliers de personnes.
Perte de recettes fiscales : avant 1920, l’État fédéral tirait une grande part de ses revenus de la taxe sur l’alcool. La prohibition a coupé cette ressource, aggravant les finances publiques, surtout pendant la Grande Dépression.
Effet limité sur le long terme : après quelques années, la consommation est remontée via les réseaux clandestins.
La war on drugs de nixon 1971
Explosion de l’incarcération : les peines planchers et la criminalisation massive ont conduit à l’incarcération de millions d’Américains, souvent pour des délits mineurs de possession les États-Unis sont devenus le pays avec le plus haut taux de prisonniers au monde.
Inégalités raciales : les minorités (notamment afro-américaines et latino) ont été beaucoup plus ciblées par la police et condamnées plus sévèrement (ex. différence de peine entre crack et cocaïne).
Marché noir résilient : malgré des centaines de milliards de dollars dépensés, les drogues sont restées largement disponibles, bon marché et souvent plus pures.
Violence liée au trafic : la répression a alimenté la puissance des cartels en Amérique latine et la violence associée (Mexique, Colombie).
Santé publique négligée : la peur d’être arrêtés a dissuadé beaucoup d’usagers de chercher de l’aide aggravation des overdoses et de la propagation du VIH/hépatite C.
Les repressions anti drogue de Duterte aux Philippines 2016-2022
Morts massives : entre 6 000 (chiffres officiels) et 20 00030 000 personnes auraient été tuées, souvent sans procès.
Violations des droits humains : condamnées par l’ONU, Amnesty International, Human Rights Watch.
Ciblage des pauvres : la répression a touché surtout les usagers et petits dealers de quartiers défavorisés, pas les gros trafiquants ni les circuits financiers.
Pas d’effet durable : la consommation et le trafic ont continué, avec adaptation des réseaux.
Climat de peur et d’impunité : affaiblissement de l’État de droit, justice parallèle.
Dans toute l'histoire, les répressions anti drogues entrainent violences, criminalité, impact sociale sur les pauvres et sur les minorités, et même pas d'efficacité sur la consommation et sur le trafic. C'est simple, il n'y a pas un seul exemple de repression efficace avec des conséquences positives.
Maintenant les pays avec des politiques de réduction des risques liés aux drogues réellement efficaces :
Portugal Décriminalisation (2001aujourd’hui)
Ce qui a été fait : toutes les drogues décriminalisées pour usage personnel, avec orientation vers des commissions de santé plutôt que vers la justice. Gros investissements dans les soins, la réduction des risques, et la réinsertion sociale.
Résultats :
Forte baisse des décès par overdose.
Forte baisse des infections VIH chez les usagers injecteurs.
Moins de prison pour les petits consommateurs.
Consommation globale stable (pas d’explosion).
👉 Considéré comme l’un des meilleurs modèles au monde.Suisse “Modèle des quatre piliers” (1990saujourd’hui)
Ce qui a été fait : prévention, thérapie, réduction des risques, répression ciblée. Mise en place de programmes d’héroïne médicalisée pour les personnes dépendantes sévères.
Résultats :
Chute des overdoses et de la criminalité liée aux héroïnomanes.
Amélioration de la santé et de la réinsertion des patients.
Diminution des scènes ouvertes de drogue à Zurich (qui posaient d’énormes problèmes sociaux).
👉 Exemple souvent cité comme une réussite équilibrée.Uruguay Régulation du cannabis (2013aujourd’hui)
Ce qui a été fait : premier pays au monde à légaliser et réguler toute la chaîne du cannabis (production distribution en pharmacie consommation).
Résultats :
Réduction du marché noir pour le cannabis.
Pas d’augmentation massive de la consommation chez les jeunes.
Amélioration de la qualité et du contrôle sanitaire des produits.
👉 Bilan globalement positif, même si encore perfectible (approvisionnement parfois insuffisant).
La répression marche très bien à Singapour ... 
Reportage sur le produit aux USA
Le 19 septembre 2025 à 14:07:50 :
la légalisation rendrait le truc plus banal, aka un gars qui fume seul = un gars qui boit seul
parce qu'actuellement alcoolique c'est super mal vu, mais fumeur c'est limite ok voir cool
C'est déjà ultra banal. France 1ier consommateur d'Europe. Tout le monde a déjà fumé. Le problème c'est pas que ce soit banal ou pas. Le problème c'est de réduire le trafic et les risques pour les consommateurs
Le 19 septembre 2025 à 14:07:34 :
Le 19 septembre 2025 à 13:52:04 :
Il faut plus de repression anti drogue et c'est réglé
C'est simple dans toute l'histoire de l'humanité les répressions anti drogue n'ont JAMAIS été efficaces et ont toujours causé beaucoup plus de problèmes que de bénéfices. .
petit historique :
La prohibition aux US 1920-1933
Explosion du crime organisé : la mafia et les gangs (ex. Al Capone) ont prospéré en contrôlant la contrebande et la distribution clandestine.
Violence : règlements de comptes entre gangs, corruption massive de la police et des juges.
Produits dangereux : l’alcool frelaté ou industriel (souvent toxique) a tué ou rendu aveugle des milliers de personnes.
Perte de recettes fiscales : avant 1920, l’État fédéral tirait une grande part de ses revenus de la taxe sur l’alcool. La prohibition a coupé cette ressource, aggravant les finances publiques, surtout pendant la Grande Dépression.
Effet limité sur le long terme : après quelques années, la consommation est remontée via les réseaux clandestins.
La war on drugs de nixon 1971
Explosion de l’incarcération : les peines planchers et la criminalisation massive ont conduit à l’incarcération de millions d’Américains, souvent pour des délits mineurs de possession les États-Unis sont devenus le pays avec le plus haut taux de prisonniers au monde.
Inégalités raciales : les minorités (notamment afro-américaines et latino) ont été beaucoup plus ciblées par la police et condamnées plus sévèrement (ex. différence de peine entre crack et cocaïne).
Marché noir résilient : malgré des centaines de milliards de dollars dépensés, les drogues sont restées largement disponibles, bon marché et souvent plus pures.
Violence liée au trafic : la répression a alimenté la puissance des cartels en Amérique latine et la violence associée (Mexique, Colombie).
Santé publique négligée : la peur d’être arrêtés a dissuadé beaucoup d’usagers de chercher de l’aide aggravation des overdoses et de la propagation du VIH/hépatite C.
Les repressions anti drogue de Duterte aux Philippines 2016-2022
Morts massives : entre 6 000 (chiffres officiels) et 20 00030 000 personnes auraient été tuées, souvent sans procès.
Violations des droits humains : condamnées par l’ONU, Amnesty International, Human Rights Watch.
Ciblage des pauvres : la répression a touché surtout les usagers et petits dealers de quartiers défavorisés, pas les gros trafiquants ni les circuits financiers.
Pas d’effet durable : la consommation et le trafic ont continué, avec adaptation des réseaux.
Climat de peur et d’impunité : affaiblissement de l’État de droit, justice parallèle.
Dans toute l'histoire, les répressions anti drogues entrainent violences, criminalité, impact sociale sur les pauvres et sur les minorités, et même pas d'efficacité sur la consommation et sur le trafic. C'est simple, il n'y a pas un seul exemple de repression efficace avec des conséquences positives.
Maintenant les pays avec des politiques de réduction des risques liés aux drogues réellement efficaces :
Portugal Décriminalisation (2001aujourd’hui)
Ce qui a été fait : toutes les drogues décriminalisées pour usage personnel, avec orientation vers des commissions de santé plutôt que vers la justice. Gros investissements dans les soins, la réduction des risques, et la réinsertion sociale.
Résultats :
Forte baisse des décès par overdose.
Forte baisse des infections VIH chez les usagers injecteurs.
Moins de prison pour les petits consommateurs.
Consommation globale stable (pas d’explosion).
👉 Considéré comme l’un des meilleurs modèles au monde.Suisse “Modèle des quatre piliers” (1990saujourd’hui)
Ce qui a été fait : prévention, thérapie, réduction des risques, répression ciblée. Mise en place de programmes d’héroïne médicalisée pour les personnes dépendantes sévères.
Résultats :
Chute des overdoses et de la criminalité liée aux héroïnomanes.
Amélioration de la santé et de la réinsertion des patients.
Diminution des scènes ouvertes de drogue à Zurich (qui posaient d’énormes problèmes sociaux).
👉 Exemple souvent cité comme une réussite équilibrée.Uruguay Régulation du cannabis (2013aujourd’hui)
Ce qui a été fait : premier pays au monde à légaliser et réguler toute la chaîne du cannabis (production distribution en pharmacie consommation).
Résultats :
Réduction du marché noir pour le cannabis.
Pas d’augmentation massive de la consommation chez les jeunes.
Amélioration de la qualité et du contrôle sanitaire des produits.
👉 Bilan globalement positif, même si encore perfectible (approvisionnement parfois insuffisant).La répression marche très bien à Singapour ...
Impact social lourd sur les plus pauvres
Peine inutilement lourde et sévère
Aucune protection et réductions des risques consommateurs
Toujours le même problème
_.gif)
JvArchive compagnon