Un jour comme un autre aux pieds de la tour nord du quartier. Toufik et Abdelkrim, comme à leur habitude, squattaient, veillaient sur le territoire comme des goupils. Toufik crache un mollard qu'il est allé chercher au fond de sa gorge, Abdelkrim le regarde, longuement. Il s'élance :"wesh toufik, ça fait longtemps qu'on se connaît", toufik, coi, se tourne vers son partenaire. "Khey, on a tout fait ensemble, sauf un truc. Tu sais que j'aime bien aller sur grindr pour trouver des lopes et les enculer et leur cracher dessus".
Toufik regarde Abdelkrim d'un air horrifié. "Et tu sais, je suis pas un zemel, c'est sûr, au fond de moi je le sais, je kiffe les meufs, mais..." Toufik le coupe : "écoute akhi, je sais où tu veux en venir. Mais c'est haram, on ne peut pas, pense à nos pères, s'ils savaient, ils nous tueraient ". Abdelkrim prend la main de Toufik : "Tu sais très bien qu'on a deux facettes, une qu'on montre aux autres, et une qui est un peu plus personnelle." Toufik réfléchit, et s'écrie :"viens". Ils montent tous deux le bâtiment. Toufik ouvre une porte, c'est celle de l'appartement de sa famille, personne n'est à la maison. Toufik emmène Abdelkrim dans sa chambre, il ferme alors la porte doucement.
Toufik se lance :" ce qu'on fait, jure que tu en parleras à pe-" Abdelkrim saisit violemment Toufik par la nuque et le cambre sur le lit. Il descend son pantalon avec une telle vigueur qu'il en déchire presque le tissu. Il est devant le cul poilu et rebondi de Toufik, des deux mains il l'écarte et plonge sa langue à l'intérieur. Il lui récurre littéralement le fondement. Toufik grogne. Après un instant de léchouillage, Abdelkrim se lève, descend son propre pantalon et y sort sa bite dure à casser du bois. Il commence à présenter sa pine à l'entrée glorieuse, bien serrée, il appuie et d'un coup net le gland circoncis et turgescent force le passage : la boîte à merde est envahie. Abdelkrim lâche un râle de plaisir. Il se met à tambouriner la boîte à benco de Toufik, il accélére, décélére, il donne une cadence à la besogne.
Cinq minutes s'écoulent dans cette valse incessante de tapotage de fion, il sort alors et s'écrie :"Tourne toi !" Toufik s'appuie sur le lit et se tourne, à genoux devant une bite aux abois, à demi ramollie. Il se saisit de la chose et la fourre dans sa bouche. Il suce comme si c'était un mister freeze. La queue d'Abdelkrim redevient dure. Jamais ils ne se regardent dans les yeux, il y a comme une pudeur entre les deux hommes. Toufik redouble d'efforts, il prend désormais toute la bite dans sa gorge, il s'y dégage un bruit visqueux de pompe. Abdelkrim grogne encore plus fort, il se saisit du crâne de Toufik et se met à baiser sa gueule. Ça va, ça vient dans la gueule de Toufik, qui n'est plus qu'un trou à bite. Quelques pilonages plus loin, Abdelkrim commence à montrer des signes de faiblesse, il couine comme un chien, prêt à lâcher tous les muscles de son corps. Toufik lui est dans la difficulté, il a des réflexes vomitifs, il a du mal à respirer mais il continue d'avaler la bite de son collègue. C'est alors qu'Abdelkrim n'en peut plus, et lâche la purée au fond de la gorge de Toufik, plusieurs jets puissants vont directement dans son estomac.
Abdelkrim se retire, ils ne se regardent toujours pas dans les yeux, Abdelkrim se penche et baise le front de Toufik. Les deux hommes remontent leur pantalon, sans mot dire, et ils descendent pour retrouver leur place, aux pieds de la tour, à guetter aux alentours. Rien ne s'était passé ce jour là . Un jour normal dans le quartier, une chronique plate et habituelle.
Combien de Toufik, combien d'Abdelkrim ? Nul ne le sait. Mais ce qu'on sait, c'est que l'amour n'a pas de frontières, ni de visage, ça touche tout le monde sans crier gare. 
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