Ne vois-tu pas, esprit guerrier, que la vie est verre d’alcool et une lame prête ?
Le sabre tranche le temps comme un voile, le vin dissout la peur, et dans l’ivresse s’éveille vérité.
Mais quand l’automne emporte les feuillages, le ciel appelle ses poètes. Il les attire doucement vers les eaux, comme jadis enfant du Fleuve, les drape de mystère. Ainsi demeure ton nom,
Corps d’écailles comme dragon de verbe torrentiel, chant accordé aux immortels de la brume.
Corps d’écailles je voulais parler des samourais, mais j’arrive pas à faire un truc correcte ça me frustre.