Le 29 août 2025 à 23:16:22 :
Le 29 août 2025 à 23:08:56 :
Le 29 août 2025 à 23:07:17 :
Ou t'acceptes de créer un narratif arbitraire pour gouverner ta vie. Un récit qui te fasse agir dans une direction.J'y pense depuis pas mal de temps, mais je vais vraiment finir par me lancer, quitte à vivre une illusion, pour que l'existence soit moins pénible...
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Considérons le principe selon lequel, le maintien de soi du point de vue organique (manger, boire, dormir); requiert une action minimale, qui laisse en principe par chaînage d'autres choix possibles. A l'orée de ces choix, si on agit de manière stratégique - mais néanmoins non-utilitariste- ; il faut donc saisir un argument qui ait une valeur absolue non nulle et pouvoir le rendre déterminable, selon un critère cohérent. Déjà, la première chose que l'on peut poser est que des actions de débauche non-circonstanciées ont une valeur négative, puisque leur valeur est expérientielle et de court terme, donc ne peuvent constituer une conduite continue de l'existence.
(Néanmoins, pour répondre au questionnement sous-jacent du pourquoi de cette continuité, il faut venir à bout de la morale expérientialiste moderne, en acceptant que *operari no esse* (l'oeuvre ne constitue pas l'essence de l'homme), mais que ses entreprises le restructurent en permanence, sous condition de durée ou d'intensité. Or la profusion expérientielle, en autorisant aucune restructuration, ramène l'Homme à un état végétatif amoindri, qui le fait simplement marcher aveuglément vers la mort. Enfin, cette absence ne pose pas problème en théorie car si on enlève tout principe expérientiel et moral, on n'a plus de critérium pour émettre un jugement sur ce qui est en face de nous. Mais en pratique, notre constitution n'applique pas ce raisonnement aprioriste vis-à-vis d'elle-même, donc on se retrouve dans une situation où la pratique, via la présence de fondements spécifiés d'action, n'atteint jamais cette théorie. D'où ce paradoxe, l'absurdité, tout en étant tout à fait véridique en soi, par son absence de détermination fixe laisse en réalité parfait champ libre à la construction des choses. D'où le fait que les hommes se fixent des lois, et se fixent donc dans le temps via une continuité.
Conclusion: Tu seras ce que toi ou bien eux créent aujourd'hui; et ce premier acte est la solution dont découlent les suivantes (dans la limite de tes ressources disponible).
Le 29 août 2025 à 23:20:41 :
Tu n'es juste pas assez nyan![]()
Le 29 août 2025 à 23:35:32 :
(Néanmoins, pour répondre au questionnement sous-jacent du pourquoi de cette continuité, il faut venir à bout de la morale expérientialiste moderne, en acceptant que *operari no esse* (l'oeuvre ne constitue pas l'essence de l'homme), mais que ses entreprises le restructurent en permanence, sous condition de durée ou d'intensité. Or la profusion expérientielle, en autorisant aucune restructuration, ramène l'Homme à un état végétatif amoindri, qui le fait simplement marcher aveuglément vers la mort. Enfin, cette absence ne pose pas problème en théorie car si on enlève tout principe expérientiel et moral, on n'a plus de critérium pour émettre un jugement sur ce qui est en face de nous. Mais en pratique, notre constitution n'applique pas ce raisonnement aprioriste vis-à-vis d'elle-même, donc on se retrouve dans une situation où la pratique, via la présence de fondements spécifiés d'action, n'atteint jamais cette théorie. D'où ce paradoxe, l'absurdité, tout en étant tout à fait véridique en soi, par son absence de détermination fixe laisse en réalité parfait champ libre à la construction des choses. D'où le fait que les hommes se fixent des lois, et se fixent donc dans le temps via une continuité.Conclusion: Tu seras ce que toi ou bien eux créent aujourd'hui; et ce premier acte est la solution dont découlent les suivantes (dans la limite de tes ressources disponible).
Le 29 août 2025 à 23:20:41 :
Tu n'es juste pas assez nyan![]()
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