Après faut dire que le journalisme d'investigation est plus facile à gauche puisque leurs réseaux sont présent du tissu associatif, aux syndicats jusqu'à la justice.
Les réseaux identitaires en France c'est très résiduel, tu vas avoir du mal à dénicher du scoop.
L'extrême-droite c'est la parti de la masse atomisée, aussi appelée "majorité silencieuse".