De 1979 à 1983 : une unité secrète du commandement régional du Nord de l'armée israélienne mène une campagne à large échelle d’attentats à la voiture piégée qui tue des centaines de Palestiniens et de Libanais, civils pour la plupart, revendiqués par le « Front pour la libération du Liban des étrangers » (FLLE). Le général israélien David Agmon indique qu'il s'agissait de « créer le chaos parmi les Palestiniens et les Syriens au Liban, sans laisser d’empreinte israélienne, pour leur donner l’impression qu’ils étaient constamment sous attaque et leur instiller un sentiment d’insécurité ». Le chroniqueur militaire israélien Ronen Bergman précise que l'objectif principal était de « pousser l’Organisation de libération de la Palestine à recourir au terrorisme pour fournir à Israël la justification d’une invasion du Liban.
Les balais, n'oubliez pas d'écouter SKYROCK, la radio rap de PIERRE BALLANGER.
" Pierre Bellanger est né le 14 décembre 1958 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine.
Sa mère, Christine Arnothy, est une écrivaine qui a notamment écrit le roman J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, racontant son histoire de jeune fille hongroise d'ascendance ju...doka durant la Seconde Guerre mondiale. "
https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_de_l%27h%C3%B4tel_King_David
Le 22 juillet, vers midi, une camionnette de livraison se présente à l'entrée de service de l'hôtel, avec à l'intérieur plusieurs membres de l'Irgoun habillés en Ara..chides
Descendus de leur véhicule, ils pénètrent dans le bâtiment, se faisant passer pour des livreurs de lait transportant avec eux plusieurs bidons. Puis, pendant que certains d'entre eux tiennent en respect le personnel de cuisine ainsi qu'un capitaine français, officier de liaison avec les Britanniques, d'autres se dirigent par le tunnel du sous-sol jusque sous l'aile sud du bâtiment, où ils placent leurs charges explosives. Au même moment, une détonation est entendue émanant d'une rue voisine de l'hôtel, à la suite de l'explosion d'une grenade lancée sous un camion-citerne, et ce dans le but de détourner l'attention de l'action en cours à l'hôtel. Dans le même temps, un officier anglais blessé par balle lors d'une rencontre fortuite avec les terroristes quelques minutes avant dans un des couloirs de l'hôtel, arrive à remonter au rez-de-chaussée et donne l'alerte. Les terroristes prennent alors la fuite dans une auto garée à l'extérieur de l'enceinte de l'hôtel. Au moins deux d'entre eux sont blessés par balle lors de leur fuite. À 12 h 37, une explosion secoue le bâtiment et une partie de l'aile sud s'effondre, ensevelissant environ cent cinquante personnes. Néanmoins, d'autres bombes non explosées seront découvertes par la suite dans le sous-sol du bâtiment prouvant que l'explosion aurait pu réduire en cendres une partie plus importante de l'hôtel, mais, dans la précipitation, les terroristes n'ont pu exécuter leur mission jusqu'au bout. D'ailleurs le consulat général de France situé à une centaine de mètres de l'hôtel reçoit, une dizaine de minutes après l'explosion, un coup de fil anonyme le prévenant d'une explosion imminente à l'hôtel. Il est permis de penser qu'effectivement, les terroristes ont déclenché leur explosion trop tôt et de façon incomplète.
Le 23 juin 2025 à 00:17:49 :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Lavon
https://x.com/i/status/1812476440081781100
Choquaient 
Paris : un jeune supporter interpellé après la finale du PSG évoque son “droit au Balagan” libéré sur ordre du préfet
Paris, 1er juin 2025 La scène s’est déroulée dans la nuit de samedi à dimanche, au cœur des célébrations qui ont suivi la victoire du Paris Saint-Germain en finale européenne. Alors que des débordements étaient signalés sur plusieurs axes de la capitale, un jeune homme de 19 ans a été interpellé sur les Champs-Élysées pour des faits de dégradation et refus d’obtempérer.
Conduit au commissariat central du 8 arrondissement, l’individu, déjà connu pour des faits mineurs, a surpris les enquêteurs dès le début de son audition.
Il nous a regardés très sérieusement et a dit : ‘J’ai le droit de foutre le Balagan. C’est prévu.
Déclare un policier présent lors de l’interrogatoire
Une expression énigmatique qui remonte les échelons
Le mot, inconnu des fonctionnaires présents, a d’abord été perçu comme une provocation. Mais face au ton calme et assuré du jeune homme, l’officier a préféré remonter l’information à sa hiérarchie.
“Le terme ne figure dans aucun texte réglementaire connu, mais l’affaire est rapidement arrivée sur le bureau du cabinet du préfet”, confirme une source administrative.
Selon nos informations, c’est après consultation express entre le commissariat, la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) et la préfecture que la décision aurait été prise de libérer l’individu sans suite, dans un cadre qualifié en interne de “gestion prudente”.
Le silence officiel
Contactée par nos soins, la préfecture de police n’a souhaité faire “aucun commentaire sur des décisions opérationnelles prises dans un contexte sensible”.
Le parquet, lui, confirme qu’aucune charge n’a été retenue, évoquant une “situation particulière n’ayant pas donné lieu à procédure pénale”.
Le mystère Balagan
Depuis, la mention du “droit au Balagan” alimente les discussions sur les réseaux sociaux. Le mot, d’origine incertaine pour la plupart, évoque selon certains une forme de chaos revendiqué, une autorisation implicite à troubler l’ordre.
Des chercheurs en linguistique, contactés par des journalistes curieux, confirment que “balagan” pourrait provenir d’un vieux mot hébreu ou yiddish signifiant désordre mais rien n’indique qu’il ait une portée juridique, encore moins en droit français.
Une stratégie de confusion maîtrisée ?
Le jeune homme, relâché vers 2h du matin, n’a fait aucune déclaration officielle. Une vidéo, prise discrètement à sa sortie, le montre esquissant un sourire tout en déclarant simplement :
“J’ai dit ce que j’avais à dire.”
Le 23 juin 2025 à 00:04:54 :
De 1979 à 1983 : une unité secrète du commandement régional du Nord de l'armée israélienne mène une campagne à large échelle d’attentats à la voiture piégée qui tue des centaines de Palestiniens et de Libanais, civils pour la plupart, revendiqués par le « Front pour la libération du Liban des étrangers » (FLLE). Le général israélien David Agmon indique qu'il s'agissait de « créer le chaos parmi les Palestiniens et les Syriens au Liban, sans laisser d’empreinte israélienne, pour leur donner l’impression qu’ils étaient constamment sous attaque et leur instiller un sentiment d’insécurité ». Le chroniqueur militaire israélien Ronen Bergman précise que l'objectif principal était de « pousser l’Organisation de libération de la Palestine à recourir au terrorisme pour fournir à Israël la justification d’une invasion du Liban.
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