l'hypocrisie de la france insoumise en quelques points : entre les beaux discours et la réalité, y'a un monde. d'un côté, ils se présentent comme les défenseurs de la justice sociale et les champions de la transparence, mais de l'autre, leur pratique politique est souvent à l'opposé. prenons juste quelques exemples. sur les violences, lfi est rapide pour dénoncer les violences policières (et c'est nécessaire), mais quand ça vient de leurs propres militants ou de certains quartiers, là c'est silence radio ou pire : des justifications à base de "colère légitime". bizarre, non ? côté probité, leur communication est ultra-agressive sur la "moralisation de la vie politique", sauf que dans les faits, y'a adrien quatennens (condamné pour violences conjugales), taha bouhafs (accusations de harcèlement), danièle obono (dérapages en série)... et pourtant, pas vraiment de remise en question collective. au contraire, on défend, on minimise, on accuse les médias de "tordre le couteau". et puis mélenchon, le leader qui hurle contre les dérives autoritaires mais qui gère son mouvement comme un gourou : pas de contradiction possible, pas de débat interne, juste une ligne à suivre. dès qu'on le critique, c'est "la macronie", "les médias vendus", "la droite extrême". tout sauf se remettre en question. au final, lfi passe son temps à pointer les hypocrisies des autres, mais assume rarement les siennes. un mouvement qui veut changer le système mais qui en reproduit les pires travers. et ça, les jeunes commencent à le voir.
T’as l’air d’en avoir gros sur la patate.