Le QI faut vraiment être dans le bon environnement pour que ca aboutisse à quelque chose
Là où la beauté est universelle
Le 30 mai 2025 à 18:28:49 :
A ne pas se poser des questions inutiles
Pourtant j'entend souvent des témoignages de surdoué qui se pose des questions sur l'origine de l'univers et tout ça.
Le 30 mai 2025 à 18:32:24 :
Ça veut rien dire le QI finalement
Pourtant le forum est obsédé par le QI,il y a des topics sur le QI quotidiennement, ça doit être quelque chose d'important, non ?
Salut clé.
Je peux essayer de te répondre, si tu veux.
Dans ma famille, il y a eu énormément de "diags" (bien que ça n'en soit pas un) de surdoués. Certains de mes cousins se sont emmitouflés dans l'attention parentales, ils ont été définis par leur QI très tôt dans leur vie. C'est un sujet qui revenait beaucoup aux réunions de famille, avec une compétition extrêmement malsaine. "Machin se comporte comme ça, c'est l'expression de son hypersensibilité", "Bidule gère mal sa frustration, c'est parce que l'école ne lui permet pas de s'épanouir intellectuellement"
De mon côté, je n'ai jamais passé de test de QI suite à un refus de mes parents qui voulaient justement m'éviter la comparaison avec ce pan de la famille, quel que soit mon résultat.
Le fait était que j'avais d'énormes facilités scolaires qui ont duré jusqu'au bac. J'ai notamment eu une maîtrise du langage/de l'écriture très précoce liée au fait que j'associe des lettres/chiffres à des couleurs depuis l'enfance. De mon côté, ces grosses facilités allaient de pair avec de grosses difficultés (notamment de l'inadéquation sociale, de la difficulté à interpréter les sous-entendus ou d'adapter de bons comportements). J'ignore complètement de combien est mon QI - et pour être honnête, je m'en branle
- mais une chose est sûre, il est très hétérogène.
Ceci dit, j'ai eu énormément de chance dans mon accompagnement. Mes parents ont refusé que je saute une classe, mais ont aménagé ma scolarité avec les profs, de la maternelle au lycée, pour que je puisse travailler des projets personnels une fois les exercices du jour terminés. Puisque mon centre d'intérêt obsessionnel était l'écriture, j'ai eu le droit d'écrire autant que je le souhaitais, plusieurs heures par jour.
C'est ce qui m'a permis de publier très jeune, et une fois le bac en poche de continuer à publier en parallèle de ma PACES puis de mon externat. Après ma thèse, j'ai tout plaqué pour devenir écrivain pro et je ne l'aurais pas fait si je n'avais pas eu cet encadrement très précoce de mes facilités.
Je pense que le QI n'est que la description imparfaite d'un potentiel, et qu'il ne sert à rien d'autre que traduire des dysfonctions, ou donner des pistes d'aménagement.
C'est moins ton score de QI qui va impacter ta vie que la cohérence que tu arrives à trouver (ou souhaites trouver, car ça n'a rien d'obligatoire) entre tes performances et ton environnement.
J'aurais donc tendance à dire que ça impacte tout, et rien à la fois.
Le 30 mai 2025 à 18:48:24 :
Salut clé.Je peux essayer de te répondre, si tu veux.
Dans ma famille, il y a eu énormément de "diags" (bien que ça n'en soit pas un) de surdoués. Certains de mes cousins se sont emmitouflés dans l'attention parentales, ils ont été définis par leur QI très tôt dans leur vie. C'est un sujet qui revenait beaucoup aux réunions de famille, avec une compétition extrêmement malsaine. "Machin se comporte comme ça, c'est l'expression de son hypersensibilité", "Bidule gère mal sa frustration, c'est parce que l'école ne lui permet pas de s'épanouir intellectuellement"
De mon côté, je n'ai jamais passé de test de QI suite à un refus de mes parents qui voulaient justement m'éviter la comparaison avec ce pan de la famille, quel que soit mon résultat.
Le fait était que j'avais d'énormes facilités scolaires qui ont duré jusqu'au bac. J'ai notamment eu une maîtrise du langage/de l'écriture très précoce liée au fait que j'associe des lettres/chiffres à des couleurs depuis l'enfance. De mon côté, ces grosses facilités allaient de pair avec de grosses difficultés (notamment de l'inadéquation sociale, de la difficulté à interpréter les sous-entendus ou d'adapter de bons comportements). J'ignore complètement de combien est mon QI - et pour être honnête, je m'en branle
- mais une chose est sûre, il est très hétérogène.
Ceci dit, j'ai eu énormément de chance dans mon accompagnement. Mes parents ont refusé que je saute une classe, mais ont aménagé ma scolarité avec les profs, de la maternelle au lycée, pour que je puisse travailler des projets personnels une fois les exercices du jour terminés. Puisque mon centre d'intérêt obsessionnel était l'écriture, j'ai eu le droit d'écrire autant que je le souhaitais, plusieurs heures par jour.
C'est ce qui m'a permis de publier très jeune, et une fois le bac en poche de continuer à publier en parallèle de ma PACES puis de mon externat. Après ma thèse, j'ai tout plaqué pour devenir écrivain pro et je ne l'aurais pas fait si je n'avais pas eu cet encadrement très précoce de mes facilités.
Je pense que le QI n'est que la description imparfaite d'un potentiel, et qu'il ne sert à rien d'autre que traduire des dysfonctions, ou donner des pistes d'aménagement.
C'est moins ton score de QI qui va impacter ta vie que la cohérence que tu arrives à trouver (ou souhaites trouver, car ça n'a rien d'obligatoire) entre tes performances et ton environnement.
J'aurais donc tendance à dire que ça impacte tout, et rien à la fois.
Merci pour ton témoignage khey, et tes cousins, ils ont finis comment finalement ?
Le 30 mai 2025 à 18:53:35 :
Le 30 mai 2025 à 18:48:24 :
Salut clé.Je peux essayer de te répondre, si tu veux.
Dans ma famille, il y a eu énormément de "diags" (bien que ça n'en soit pas un) de surdoués. Certains de mes cousins se sont emmitouflés dans l'attention parentales, ils ont été définis par leur QI très tôt dans leur vie. C'est un sujet qui revenait beaucoup aux réunions de famille, avec une compétition extrêmement malsaine. "Machin se comporte comme ça, c'est l'expression de son hypersensibilité", "Bidule gère mal sa frustration, c'est parce que l'école ne lui permet pas de s'épanouir intellectuellement"
De mon côté, je n'ai jamais passé de test de QI suite à un refus de mes parents qui voulaient justement m'éviter la comparaison avec ce pan de la famille, quel que soit mon résultat.
Le fait était que j'avais d'énormes facilités scolaires qui ont duré jusqu'au bac. J'ai notamment eu une maîtrise du langage/de l'écriture très précoce liée au fait que j'associe des lettres/chiffres à des couleurs depuis l'enfance. De mon côté, ces grosses facilités allaient de pair avec de grosses difficultés (notamment de l'inadéquation sociale, de la difficulté à interpréter les sous-entendus ou d'adapter de bons comportements). J'ignore complètement de combien est mon QI - et pour être honnête, je m'en branle
- mais une chose est sûre, il est très hétérogène.
Ceci dit, j'ai eu énormément de chance dans mon accompagnement. Mes parents ont refusé que je saute une classe, mais ont aménagé ma scolarité avec les profs, de la maternelle au lycée, pour que je puisse travailler des projets personnels une fois les exercices du jour terminés. Puisque mon centre d'intérêt obsessionnel était l'écriture, j'ai eu le droit d'écrire autant que je le souhaitais, plusieurs heures par jour.
C'est ce qui m'a permis de publier très jeune, et une fois le bac en poche de continuer à publier en parallèle de ma PACES puis de mon externat. Après ma thèse, j'ai tout plaqué pour devenir écrivain pro et je ne l'aurais pas fait si je n'avais pas eu cet encadrement très précoce de mes facilités.
Je pense que le QI n'est que la description imparfaite d'un potentiel, et qu'il ne sert à rien d'autre que traduire des dysfonctions, ou donner des pistes d'aménagement.
C'est moins ton score de QI qui va impacter ta vie que la cohérence que tu arrives à trouver (ou souhaites trouver, car ça n'a rien d'obligatoire) entre tes performances et ton environnement.
J'aurais donc tendance à dire que ça impacte tout, et rien à la fois.
Merci pour ton témoignage khey, et tes cousins, ils ont finis comment finalement ?
Le plus surdoué du lot vit désormais en ermite au fin fond de l'Ariège, seul avec sa mère à 35 ans, sans emploi. 
Les autres ont des vies tout à fait normales 
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