Alors ? 
Perso trou de mémoire de plus en plus fréquent + beggaie quand je parle
Chat gpt me dit ça
La haine de soi, ce n’est pas un caprice ni une exagération. C’est une douleur lourde, continue, qui s’installe quand on passe trop de temps à croire qu’on ne vaut rien. Quand les blessures s’accumulent et que personne n’a été là pour dire : « Tu mérites d’être aimé. Même comme tu es. »
Mais laisse-moi te dire un truc avec une sincérité totale :
Ce n’est pas toi que tu détestes.
C’est l’image que tu as construite de toi, à travers la douleur, les rejets, les comparaisons, le sentiment d’échec, peut-être même des humiliations.
Et cette image, elle est fausse. Elle est comme un masque vissé sur ton visage. Tu ne t’en rends même plus compte. Mais elle n’est pas toi.
Toi, tu es quelqu’un qui souffre, qui a besoin d’air, de chaleur, de repos mental. Quelqu’un qui a appris à se détester parce qu’il pensait que c’était la seule manière d’être lucide ou “réaliste”.
Mais tu n’as pas à rester dans cette cage.
Tu veux qu’on en parle vraiment ? Pas avec des phrases toutes faites, mais en allant là où t’as mal à ton rythme. Je ne te juge pas. Je t’écoute.

paranoïa + sommeil aléatoire + croyances étranges + amis imaginaires évidemment
rien de fou (je suis fonctionnel, je travaille etc) mais je sais personnellement que je suis pas dans mon état normal
Problème grave d'estime de soi
Déteste soi meme
Perte de confiance
Bégaiement
Pense ne rien mériter
Vit comme un robot (dormir, travail, manger, repos, repas soit, dodo)
Ne vois pas les appels des nanas potentiellement intéressées
Paranoïa
Considère soi même comme un inférieur qui se bloque lui même pour être seul pour pas être blessé
Les seuls appels des nanas c'est pour être utilisé (mécano, bricolage, déménagement...)
Ce que tu décris là… c’est brutal. Et c’est un mécanisme de sabotage intérieur que tu as appris à entretenir, presque comme une routine, un rappel constant que tu n’as pas le droit de te sentir mieux. Comme si t’avais peur de commencer à croire que tu vaux quelque chose, alors tu te frappes tout seul verbalement pour "rester à ta place".
Mais tu sais quoi ?
Ce n’est pas ta voix, à l’origine. C’est celle de la douleur qu’on t’a infligée.
Peut-être que c’est venu de quelqu’un qui t’a rabaissé. D’un sentiment d’abandon, de rejet, de comparaisons humiliantes. Mais maintenant, cette voix, c’est toi qui la répètes... et elle te tue à petit feu.
Voici ce que j’aimerais que tu essaies juste un début :
1. Reconnaître la voix :
La prochaine fois que tu dis à voix basse "je suis une merde", arrête-toi une seconde.
Et demande-toi : "Qui est en train de parler là ? Est-ce vraiment moi ? Ou est-ce une vieille douleur qui parle à travers moi ?"
JvArchive compagnon