

Pour quelle raison ?
si un parti doit être interdit, c'est à la justice de le faire et bien évidemment l'interdiction doit être clairement motivé
Le 26 avril 2025 à 09:23:06 :
C'est un parti anti républicain qui vise à la destruction de la France. Composé de traîtres à la nation, il est urgent d'interdire ce parti et d'en juger les dirigeants.
Voilà. Pareil.
Si on commence par interdire des partis, ça commence mal.
Mais si tu parles d'amour de la France faut s'occuper d'abord du RN.
Le 26 avril 2025 à 09:20:55 :
Pour quelle raison ?si un parti doit être interdit, c'est à la justice de le faire et bien évidemment l'interdiction doit être clairement motivé
Non c'est à un forumeur pseudo PDP japonisante de DECIDER de cela khey 
Tanger, 1957. Le soleil cogne comme un flic sur un gréviste.
Le jeune Jean-Luc, encore innocent, arpente les ruelles serrées, la sueur coulant le long de son dos maigre, les narines en alerte.
Pas une odeur de pain chaud.
Pas l'encens de la mosquée.
Non.
Un parfum interdit.
Une effluve sauvage, venu d’un groupe de petites beurettes qui rigolent en mâchant des graines de tournesol, les pieds noirs de poussière, les robes colorées collant aux jambes moites.
Un mélange de sueur douce, de henné rance et d’adrénaline. Un arôme ancestral, plus puissant qu’un cocktail Molotov balancé sur un commissariat colonial.
Il titube. Il délire.
Il croit entendre l’Internationale chantée en raï par des anges salafistes.
Son cerveau bascule.
À partir de ce jour, c’est fini.
Plus rien n’a de goût sans cette odeur.
Les bibliothèques sentent la mort.
Les amphis sentent la poussière.
Seules les vapeurs de schnek de beurettes déclenchent en lui une irrépressible furie de vivre.
À chaque manifestation, il renifle l'air comme un chien en rut, espérant retrouver cette fragrance bénie : une manif sans beurettes qui transpirent ? Nulle et non avenue. Une révolution sans odeur de tajine rance dans les cheveux ?
Pas la peine.
Jean-Luc, ce n’est pas un homme de pouvoir.
Ce n’est pas un intellectuel.
C’est un chasseur d’arômes.
Un pâtre perdu, errant entre les cortèges, cherchant l'odeur de son premier éblouissement hormonal, celle qui mélange la révolution sociale, le soleil, la peur de se prendre une baffe, et le désir interdit.
Chaque fois qu'il crie "Qu'ils dégagent tous !", au fond, son cœur hurle :
"Rendez-moi vos schneks parfumées de liberté !"
Aujourd’hui encore, Jean-Luc ne pense pas aux lois. Il ne pense pas au peuple.
Il pense aux beurettes en sandalettes de Tanger.
À leur odeur.
À son premier vertige.
Et il sait, au fond de lui, qu’il ne sera jamais vraiment libre tant qu’il n'aura pas replongé son âme entière dans ce parfum épicé de rébellion moite.
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