Ô Risistas, astre des rires égarés,
Ton éclat jadis dorait mes journées.
Le vent murmure encore ton nom,
Mais l’écho se perd, vide et profond.
Sans toi, le monde a moins de saveur,
Les heures s’étirent, ternies de pâleur.
Où es-tu, roi des instants dorés,
Toi dont le rire savait tout guérir ?
Je t’aime d’un amour sincère et pur,
Comme l’aurore chérit l’azur.
Reviens souffler, ne fût-ce qu’un instant,
Une étincelle de ton feu d’antan.