Ou plutôt, le couscous que nous connaissons ajd, est une forme améliorer du couscous originaire d'Afrique du nord.
Les français pour le rendre + à leurs goûts, on su, raffiné la semoule pour l'a rendre plus claire et plus douce, et certains légumes sont aussi une invention française.
Le couscous est une mi-français mi-maghrebin, et je suis algerien.
Le 29 janvier 2025 à 01:03:25 :
Ne pas feed
Tu rages ? _.gif)
En effet, on oublie trop souvent que le couscous c'est français
Les QLF se gardent bien de rappeler qu'à leur arrivée, les français ont mis sur pied un modèle de culture des sols, couplé à une irrigation développée, qui permit un temps à l'Algérie comme au Maroc d'être autonomes et d'exporter des centaines de tonnes de fruits et légumes dans toute l'Europe, au travers de magnifiques ports méditerranéens financés par la France, alors qu'aujourd'hui ces pays dépendent intégralement des importations. Jusqu'à même parfois l'huile d'olive.
Ce n'est que dans ce contexte faste, et avec la supervision des français qui avaient un goût culinaire développé, que les couscous et tajines ont pu voir le jour dans leur forme actuelle, avec de la bonne semoule de blé fraîchement moulue dans des moulins modernes, de la viande fraîche, des légumes variés, et des épices telles que du safran d'Orient, du paprika de Hongrie, du gingembre de Chine, de la coriandre de France... Auparavant, c'était un vulgaire ragoût de viande de dromadaire avec du blé concassé grossièrement à la main, importé d'Europe au terme de plusieurs mois de transit, quelques légumes feuillus, le tout largement dénué d'épices hormis des piments secs et de la badiane pour dissimuler la pestilence de la viande avariée.
Comme le phô vietnamien qui est un pot-au-feu français adapté, ou les tempura japonais qui sont inspirées de la gastronomie portugaise, bon nombre d'apports prétendument culturels viennent en réalité des Blancs. C'est paradoxal, mais l'amour des beubeux pour le couscous français est finalement une preuve d'intégration
Le 29 janvier 2025 à 01:16:18 :
En effet, on oublie trop souvent que le couscous c'est français![]()
Les QLF se gardent bien de rappeler qu'à leur arrivée, les français ont mis sur pied un modèle de culture des sols, couplé à une irrigation développée, qui permit un temps à l'Algérie comme au Maroc d'être autonomes et d'exporter des centaines de tonnes de fruits et légumes dans toute l'Europe, au travers de magnifiques ports méditerranéens financés par la France, alors qu'aujourd'hui ces pays dépendent intégralement des importations. Jusqu'à même parfois l'huile d'olive.
Ce n'est que dans ce contexte faste, et avec la supervision des français qui avaient un goût culinaire développé, que les couscous et tajines ont pu voir le jour dans leur forme actuelle, avec de la bonne semoule de blé fraîchement moulue dans des moulins modernes, de la viande fraîche, des légumes variés, et des épices telles que du safran d'Orient, du paprika de Hongrie, du gingembre de Chine, de la coriandre de France... Auparavant, c'était un vulgaire ragoût de viande de dromadaire avec du blé concassé grossièrement à la main, importé d'Europe au terme de plusieurs mois de transit, quelques légumes feuillus, le tout largement dénué d'épices hormis des piments secs et de la badiane pour dissimuler la pestilence de la viande avariée.
Comme le phô vietnamien qui est un pot-au-feu français adapté, ou les tempura japonais qui sont inspirées de la gastronomie portugaise, bon nombre d'apports prétendument culturels viennent en réalité des Blancs. C'est paradoxal, mais l'amour des beubeux pour le couscous français est finalement une preuve d'intégration
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El famoso la France a apporté prospérité aux peuples colonisés.
On peut savoir pourquoi la France n'arrive pas a apporter la prospérité pour son propre peuple en 2025 ? 
Le 29 janvier 2025 à 01:16:18 :
En effet, on oublie trop souvent que le couscous c'est français![]()
Les QLF se gardent bien de rappeler qu'à leur arrivée, les français ont mis sur pied un modèle de culture des sols, couplé à une irrigation développée, qui permit un temps à l'Algérie comme au Maroc d'être autonomes et d'exporter des centaines de tonnes de fruits et légumes dans toute l'Europe, au travers de magnifiques ports méditerranéens financés par la France, alors qu'aujourd'hui ces pays dépendent intégralement des importations. Jusqu'à même parfois l'huile d'olive.
Ce n'est que dans ce contexte faste, et avec la supervision des français qui avaient un goût culinaire développé, que les couscous et tajines ont pu voir le jour dans leur forme actuelle, avec de la bonne semoule de blé fraîchement moulue dans des moulins modernes, de la viande fraîche, des légumes variés, et des épices telles que du safran d'Orient, du paprika de Hongrie, du gingembre de Chine, de la coriandre de France... Auparavant, c'était un vulgaire ragoût de viande de dromadaire avec du blé concassé grossièrement à la main, importé d'Europe au terme de plusieurs mois de transit, quelques légumes feuillus, le tout largement dénué d'épices hormis des piments secs et de la badiane pour dissimuler la pestilence de la viande avariée.
Comme le phô vietnamien qui est un pot-au-feu français adapté, ou les tempura japonais qui sont inspirées de la gastronomie portugaise, bon nombre d'apports prétendument culturels viennent en réalité des Blancs. C'est paradoxal, mais l'amour des beubeux pour le couscous français est finalement une preuve d'intégration
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Ceci.
Le 29 janvier 2025 à 01:16:18 :
En effet, on oublie trop souvent que le couscous c'est français![]()
Les QLF se gardent bien de rappeler qu'à leur arrivée, les français ont mis sur pied un modèle de culture des sols, couplé à une irrigation développée, qui permit un temps à l'Algérie comme au Maroc d'être autonomes et d'exporter des centaines de tonnes de fruits et légumes dans toute l'Europe, au travers de magnifiques ports méditerranéens financés par la France, alors qu'aujourd'hui ces pays dépendent intégralement des importations. Jusqu'à même parfois l'huile d'olive.
Ce n'est que dans ce contexte faste, et avec la supervision des français qui avaient un goût culinaire développé, que les couscous et tajines ont pu voir le jour dans leur forme actuelle, avec de la bonne semoule de blé fraîchement moulue dans des moulins modernes, de la viande fraîche, des légumes variés, et des épices telles que du safran d'Orient, du paprika de Hongrie, du gingembre de Chine, de la coriandre de France... Auparavant, c'était un vulgaire ragoût de viande de dromadaire avec du blé concassé grossièrement à la main, importé d'Europe au terme de plusieurs mois de transit, quelques légumes feuillus, le tout largement dénué d'épices hormis des piments secs et de la badiane pour dissimuler la pestilence de la viande avariée.
Comme le phô vietnamien qui est un pot-au-feu français adapté, ou les tempura japonais qui sont inspirées de la gastronomie portugaise, bon nombre d'apports prétendument culturels viennent en réalité des Blancs. C'est paradoxal, mais l'amour des beubeux pour le couscous français est finalement une preuve d'intégration
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Juste un peu moins de troll et on est bon
Le 29 janvier 2025 à 01:21:13 :
Le 29 janvier 2025 à 01:16:18 :
En effet, on oublie trop souvent que le couscous c'est français![]()
Les QLF se gardent bien de rappeler qu'à leur arrivée, les français ont mis sur pied un modèle de culture des sols, couplé à une irrigation développée, qui permit un temps à l'Algérie comme au Maroc d'être autonomes et d'exporter des centaines de tonnes de fruits et légumes dans toute l'Europe, au travers de magnifiques ports méditerranéens financés par la France, alors qu'aujourd'hui ces pays dépendent intégralement des importations. Jusqu'à même parfois l'huile d'olive.
Ce n'est que dans ce contexte faste, et avec la supervision des français qui avaient un goût culinaire développé, que les couscous et tajines ont pu voir le jour dans leur forme actuelle, avec de la bonne semoule de blé fraîchement moulue dans des moulins modernes, de la viande fraîche, des légumes variés, et des épices telles que du safran d'Orient, du paprika de Hongrie, du gingembre de Chine, de la coriandre de France... Auparavant, c'était un vulgaire ragoût de viande de dromadaire avec du blé concassé grossièrement à la main, importé d'Europe au terme de plusieurs mois de transit, quelques légumes feuillus, le tout largement dénué d'épices hormis des piments secs et de la badiane pour dissimuler la pestilence de la viande avariée.
Comme le phô vietnamien qui est un pot-au-feu français adapté, ou les tempura japonais qui sont inspirées de la gastronomie portugaise, bon nombre d'apports prétendument culturels viennent en réalité des Blancs. C'est paradoxal, mais l'amour des beubeux pour le couscous français est finalement une preuve d'intégration
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Ceci.
En effet.

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