Ne sais tu pas,
Que ici bas,
La mort arrivera,
Sans crier garde ?
Serait-ce elle que tu attends ?
Patiemment, derrière ton écran,
Alors que lui, toujours accélérant,
Insatiable et inarrêtable : le temps.
Quand tu ne seras plus,
Et qu'on te mettra sous terre, un jour de pluie,
Combien parleront de souvenirs plaisants ?
Combien même se présenteront ?