Longtemps j’ai imaginé que les pères aimaient leur fils de la façon dont il séchait mes cheveux après la douche quand je sortais du vestiaire : « Tu vas prendre froid ! » Je sais aujourd’hui qu’il n’en est rien. S’il existe des pères absents, le mien fut omniprésent.
Il écrit bien, n’empêche 