Le 21 juillet 2024 à 00:43:47 :
Beaucoup de vérités.Bravo l'op. C'est rare sur ce forum de voir un topic aussi intelligent.
Je serais curieux de savoir quelles réflexions trouves-tu fausses ou incomplètes ))_.gif)
Le 21 juillet 2024 à 00:44:11 :
Ca m'a fait du bien de lire ça nofake.
T'es branché philo ?
Vraiment content de l'apprendre kheyou, si ce topic peut faire du bien à quelqu'un...
Un peu, mais de loin. Elle m'a pas mal aidé malgré tout
Le 21 juillet 2024 à 00:55:08 :
topic mis en fav
Cool ! Tu veux discuter d'un sujet en particulier ?
Le 21 juillet 2024 à 00:04:03 :
Le 21 juillet 2024 à 00:02:56 :
Pas mal de véritésÇa m'intéresserait que tu parles des choses sur lesquelles tu es en désaccord si tu en as envie, c'est comme ça qu'on dépasse ses propres croyances
Personnellement, je ne suis pas en désaccord avec le fond, parce que je n'en ai rien à faire du fond. Chacun possède certaines croyances à un moment de son existence. Etre en désaccord avec le fond de ce que tu énonces n'a ainsi strictement aucun sens.
En revanche, je suis largement en désaccord avec la forme. Pour prendre cette assertion comme exemple : "On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre."
"On ne doit pas"...qui es tu pour dire ce que l'on doit et ce que l'on ne doit pas?
J'ai la sensation que tu essaies d'élaborer des assertions générales et absolues sur l'existence. Néanmoins, je pense qu'il faut que tu comprennes que l'on s'en branle. Si tu souhaites penser que tu ne dois pas faire telle chose, très bien. Tu pourras énoncer ton assertion en disant "je ne dois pas m'abandonner dans l'autre mais me réaliser dans l'autre" et cela sera très bien.
Je trouve que ce "on" est particulièrement dérangeant. Il n'y a pas de "on". Il y a juste "je".
- La motivation se nourrit des désirs, les désirs sont influencés par la volonté, et toute volonté est détermination du soi
Ça n'a pas beaucoup de sens, ça. 
Le 21 juillet 2024 à 01:06:18 :
Le 21 juillet 2024 à 00:04:03 :
Le 21 juillet 2024 à 00:02:56 :
Pas mal de véritésÇa m'intéresserait que tu parles des choses sur lesquelles tu es en désaccord si tu en as envie, c'est comme ça qu'on dépasse ses propres croyances
Personnellement, je ne suis pas en désaccord avec le fond, parce que je n'en ai rien à faire du fond. Chacun possède certaines croyances à un moment de son existence. Etre en désaccord avec le fond de ce que tu énonces n'a ainsi strictement aucun sens.
En revanche, je suis largement en désaccord avec la forme. Pour prendre cette assertion comme exemple : "On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre."
"On ne doit pas"...qui es tu pour dire ce que l'on doit et ce que l'on ne doit pas?
J'ai la sensation que tu essaies d'élaborer des assertions générales et absolues sur l'existence. Néanmoins, je pense qu'il faut que tu comprennes que l'on s'en branle. Si tu souhaites penser que tu ne dois pas faire telle chose, très bien. Tu pourras énoncer ton assertion en disant "je ne dois pas m'abandonner dans l'autre mais me réaliser dans l'autre" et cela sera très bien.
Je trouve que ce "on" est particulièrement dérangeant. Il n'y a pas de "on". Il y a juste "je".
Oui c'est une bonne remarque. C'est difficile de se mettre à la place d'une autre personne qui pense radicalement différemment de nous, et on pourrait tenter de faire des généralités absurdes. J'ai encore dit "on", tu vois.
Mais il est aussi nécessaire de faire des généralités pour penser. Chacun est libre de s'attribuer ou non les fruits d'une réflexion quand elle ne lui est pas directement adressée. C'est par là confrontation qu'on avance et qu'on se dépasse aussi
Le 21 juillet 2024 à 01:08:31 :
- La motivation se nourrit des désirs, les désirs sont influencés par la volonté, et toute volonté est détermination du soi
Ça n'a pas beaucoup de sens, ça.
Il faut différencier les trois. Beaucoup se disent qu'ils ne peuvent pas agir sans avoir de motivation, mais c'est faux. La volonté précède la motivation, et la volonté, tout comme la motivation, est un désir. Or, quand on est privé de désir, il reste encore le moteur des désirs, à savoir la volonté, qui est la force d'auto-détermination du soi. Il me semble que c'est Kant ou Nietzsche qui disait que la volonté était l'énergie la plus puissante de l'homme, un truc comme ça
Le 21 juillet 2024 à 01:10:21 :
Le 21 juillet 2024 à 01:06:18 :
Le 21 juillet 2024 à 00:04:03 :
Le 21 juillet 2024 à 00:02:56 :
Pas mal de véritésÇa m'intéresserait que tu parles des choses sur lesquelles tu es en désaccord si tu en as envie, c'est comme ça qu'on dépasse ses propres croyances
Personnellement, je ne suis pas en désaccord avec le fond, parce que je n'en ai rien à faire du fond. Chacun possède certaines croyances à un moment de son existence. Etre en désaccord avec le fond de ce que tu énonces n'a ainsi strictement aucun sens.
En revanche, je suis largement en désaccord avec la forme. Pour prendre cette assertion comme exemple : "On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre."
"On ne doit pas"...qui es tu pour dire ce que l'on doit et ce que l'on ne doit pas?
J'ai la sensation que tu essaies d'élaborer des assertions générales et absolues sur l'existence. Néanmoins, je pense qu'il faut que tu comprennes que l'on s'en branle. Si tu souhaites penser que tu ne dois pas faire telle chose, très bien. Tu pourras énoncer ton assertion en disant "je ne dois pas m'abandonner dans l'autre mais me réaliser dans l'autre" et cela sera très bien.
Je trouve que ce "on" est particulièrement dérangeant. Il n'y a pas de "on". Il y a juste "je".Oui c'est une bonne remarque. C'est difficile de se mettre à la place d'une autre personne qui pense radicalement différemment de nous, et on pourrait tenter de faire des généralités absurdes. J'ai encore dit "on", tu vois.
Mais il est aussi nécessaire de faire des généralités pour penser. Chacun est libre de s'attribuer ou non les fruits d'une réflexion quand elle ne lui est pas directement adressée. C'est par là confrontation qu'on avance et qu'on se dépasse aussi
"C'est par là confrontation qu'on avance et qu'on se dépasse aussi"
Encore des assertions générales et absolues...j'ai l'impression que tu enfermes tes réflexions dans ce type de règles. "c'est comme cela que l'on avance et que l'on se dépasse"...parce qu'il y a forcément besoin d'avancer et de se dépasser? comment est-ce que tu juges que tu avances? Comment est-ce que tu juges que tu recules? Est-ce qu'il est réellement possible de déterminer cela?
Je comprends pourquoi tu as été en dépression...enfin je pense le comprendre. Je crois que tu ne parviens à penser les choses de façon simple. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'inventer des règles sur la façon de vivre son existence. Je pense qu'il faut simplement la vivre.
Le 21 juillet 2024 à 01:19:34 :
Le 21 juillet 2024 à 01:10:21 :
Le 21 juillet 2024 à 01:06:18 :
Le 21 juillet 2024 à 00:04:03 :
Le 21 juillet 2024 à 00:02:56 :
Pas mal de véritésÇa m'intéresserait que tu parles des choses sur lesquelles tu es en désaccord si tu en as envie, c'est comme ça qu'on dépasse ses propres croyances
Personnellement, je ne suis pas en désaccord avec le fond, parce que je n'en ai rien à faire du fond. Chacun possède certaines croyances à un moment de son existence. Etre en désaccord avec le fond de ce que tu énonces n'a ainsi strictement aucun sens.
En revanche, je suis largement en désaccord avec la forme. Pour prendre cette assertion comme exemple : "On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre."
"On ne doit pas"...qui es tu pour dire ce que l'on doit et ce que l'on ne doit pas?
J'ai la sensation que tu essaies d'élaborer des assertions générales et absolues sur l'existence. Néanmoins, je pense qu'il faut que tu comprennes que l'on s'en branle. Si tu souhaites penser que tu ne dois pas faire telle chose, très bien. Tu pourras énoncer ton assertion en disant "je ne dois pas m'abandonner dans l'autre mais me réaliser dans l'autre" et cela sera très bien.
Je trouve que ce "on" est particulièrement dérangeant. Il n'y a pas de "on". Il y a juste "je".Oui c'est une bonne remarque. C'est difficile de se mettre à la place d'une autre personne qui pense radicalement différemment de nous, et on pourrait tenter de faire des généralités absurdes. J'ai encore dit "on", tu vois.
Mais il est aussi nécessaire de faire des généralités pour penser. Chacun est libre de s'attribuer ou non les fruits d'une réflexion quand elle ne lui est pas directement adressée. C'est par là confrontation qu'on avance et qu'on se dépasse aussi"C'est par là confrontation qu'on avance et qu'on se dépasse aussi"
Encore des assertions générales et absolues...j'ai l'impression que tu enfermes tes réflexions dans ce type de règles. "c'est comme cela que l'on avance et que l'on se dépasse"...parce qu'il y a forcément besoin d'avancer et de se dépasser? comment est-ce que tu juges que tu avances? Comment est-ce que tu juges que tu recules? Est-ce qu'il est réellement possible de déterminer cela?
Je comprends pourquoi tu as été en dépression...enfin je pense le comprendre. Je crois que tu ne parviens à penser les choses de façon simple. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'inventer des règles sur la façon de vivre son existence. Je pense qu'il faut simplement la vivre.

Écoute j'ignore ce que tu recherches mais si tu veux un clash il n'y en aura pas ici.
Le 21 juillet 2024 à 01:21:55 :
Le 21 juillet 2024 à 01:19:34 :
Le 21 juillet 2024 à 01:10:21 :
Le 21 juillet 2024 à 01:06:18 :
Le 21 juillet 2024 à 00:04:03 :
> Le 21 juillet 2024 à 00:02:56 :
>Pas mal de vérités
Ça m'intéresserait que tu parles des choses sur lesquelles tu es en désaccord si tu en as envie, c'est comme ça qu'on dépasse ses propres croyances
Personnellement, je ne suis pas en désaccord avec le fond, parce que je n'en ai rien à faire du fond. Chacun possède certaines croyances à un moment de son existence. Etre en désaccord avec le fond de ce que tu énonces n'a ainsi strictement aucun sens.
En revanche, je suis largement en désaccord avec la forme. Pour prendre cette assertion comme exemple : "On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre."
"On ne doit pas"...qui es tu pour dire ce que l'on doit et ce que l'on ne doit pas?
J'ai la sensation que tu essaies d'élaborer des assertions générales et absolues sur l'existence. Néanmoins, je pense qu'il faut que tu comprennes que l'on s'en branle. Si tu souhaites penser que tu ne dois pas faire telle chose, très bien. Tu pourras énoncer ton assertion en disant "je ne dois pas m'abandonner dans l'autre mais me réaliser dans l'autre" et cela sera très bien.
Je trouve que ce "on" est particulièrement dérangeant. Il n'y a pas de "on". Il y a juste "je".Oui c'est une bonne remarque. C'est difficile de se mettre à la place d'une autre personne qui pense radicalement différemment de nous, et on pourrait tenter de faire des généralités absurdes. J'ai encore dit "on", tu vois.
Mais il est aussi nécessaire de faire des généralités pour penser. Chacun est libre de s'attribuer ou non les fruits d'une réflexion quand elle ne lui est pas directement adressée. C'est par là confrontation qu'on avance et qu'on se dépasse aussi"C'est par là confrontation qu'on avance et qu'on se dépasse aussi"
Encore des assertions générales et absolues...j'ai l'impression que tu enfermes tes réflexions dans ce type de règles. "c'est comme cela que l'on avance et que l'on se dépasse"...parce qu'il y a forcément besoin d'avancer et de se dépasser? comment est-ce que tu juges que tu avances? Comment est-ce que tu juges que tu recules? Est-ce qu'il est réellement possible de déterminer cela?
Je comprends pourquoi tu as été en dépression...enfin je pense le comprendre. Je crois que tu ne parviens à penser les choses de façon simple. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'inventer des règles sur la façon de vivre son existence. Je pense qu'il faut simplement la vivre.
Écoute j'ignore ce que tu recherches mais si tu veux un clash il n'y en aura pas ici.
D'accord. Tu as le droit de rester enfermer dans des certitudes, des "réalités" qui n'existent que dans ton esprit. Néanmoins, ce n'est pas comme cela que l'on sort de son mal être.
Le 21 juillet 2024 à 00:00:48 Random546 a écrit :
- La vie a toujours un sens, on dit qu'elle n'a plus de sens uniquement quand le sens qu'elle prend ne correspond plus à nos aspirations profondes.- Le fatalisme n'est pas une réalité, mais simplement une posture déterminée par notre absence de volonté. Nourris ta volonté et le déterminisme disparaît.
- La vie n'est ni belle ni laide, elle n'est que l'espace de toutes les potentialités, par conséquent elle n'est qualifiable qu'en fonction de l'intensité de nos réalisations.
- Le mal et la souffrance résident moins dans les choses que dans la façon dont nous nous attribuons personnellement les choses.
- La matière n'est pas la réalité mais la concrétisation physique de lois immatérielles.
- Être signifie s'auto-réaliser dans l'accomplissement harmonieuse de notre nature profonde.
- Nous naissons tous avec une nature intime à révéler en permanence. L'homme qui décide de se figer dans une position qui lui semble confortable renie sa nature intérieure et par conséquent se condamne au malheur et au désespoir.
- Exister, c'est embrasser le changement perpétuel, et faire corps avec l'inconnu.
- La dépression n'est qu'un signal envoyé par le corps pour indiquer quand la psyché a failli. La dépression est une opportunité pour saisir en quoi nous avons fait fausse route depuis longtemps.
- L'homme dépouillé de sa personnalité, de ses passions, de ses intérêts, de son histoire et de ses désirs n'est pas vidé de sa substance métaphysique pour autant. Il subsistera toujours en lui la potentialité, indépendamment de sa réalisation propre.
- Quand l'expérience du choix semble avoir disparu, il reste le choix de l'expérience. Si on ne peut décider de ce qui nous advient, on peut décider de la façon dont ces choses nous affectent.
- La motivation se nourrit des désirs, les désirs sont influencés par la volonté, et toute volonté est détermination du soi.
- Avoir peur de perdre quelque chose c'est avoir peur de gagner autre chose. La sensation de mort intérieure que le dépressif ressent provient en partie de ce refus de l'abandon, car il laisse se développer en lui des choses qui sont pourries et qui doivent périr.
- On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre.
non tg
Le 21 juillet 2024 à 21:32:40 :
Le 21 juillet 2024 à 00:00:48 Random546 a écrit :
- La vie a toujours un sens, on dit qu'elle n'a plus de sens uniquement quand le sens qu'elle prend ne correspond plus à nos aspirations profondes.- Le fatalisme n'est pas une réalité, mais simplement une posture déterminée par notre absence de volonté. Nourris ta volonté et le déterminisme disparaît.
- La vie n'est ni belle ni laide, elle n'est que l'espace de toutes les potentialités, par conséquent elle n'est qualifiable qu'en fonction de l'intensité de nos réalisations.
- Le mal et la souffrance résident moins dans les choses que dans la façon dont nous nous attribuons personnellement les choses.
- La matière n'est pas la réalité mais la concrétisation physique de lois immatérielles.
- Être signifie s'auto-réaliser dans l'accomplissement harmonieuse de notre nature profonde.
- Nous naissons tous avec une nature intime à révéler en permanence. L'homme qui décide de se figer dans une position qui lui semble confortable renie sa nature intérieure et par conséquent se condamne au malheur et au désespoir.
- Exister, c'est embrasser le changement perpétuel, et faire corps avec l'inconnu.
- La dépression n'est qu'un signal envoyé par le corps pour indiquer quand la psyché a failli. La dépression est une opportunité pour saisir en quoi nous avons fait fausse route depuis longtemps.
- L'homme dépouillé de sa personnalité, de ses passions, de ses intérêts, de son histoire et de ses désirs n'est pas vidé de sa substance métaphysique pour autant. Il subsistera toujours en lui la potentialité, indépendamment de sa réalisation propre.
- Quand l'expérience du choix semble avoir disparu, il reste le choix de l'expérience. Si on ne peut décider de ce qui nous advient, on peut décider de la façon dont ces choses nous affectent.
- La motivation se nourrit des désirs, les désirs sont influencés par la volonté, et toute volonté est détermination du soi.
- Avoir peur de perdre quelque chose c'est avoir peur de gagner autre chose. La sensation de mort intérieure que le dépressif ressent provient en partie de ce refus de l'abandon, car il laisse se développer en lui des choses qui sont pourries et qui doivent périr.
- On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre.
non tg
Merci pour le up
Le 21 juillet 2024 à 21:32:40 :
Le 21 juillet 2024 à 00:00:48 Random546 a écrit :
- La vie a toujours un sens, on dit qu'elle n'a plus de sens uniquement quand le sens qu'elle prend ne correspond plus à nos aspirations profondes.- Le fatalisme n'est pas une réalité, mais simplement une posture déterminée par notre absence de volonté. Nourris ta volonté et le déterminisme disparaît.
- La vie n'est ni belle ni laide, elle n'est que l'espace de toutes les potentialités, par conséquent elle n'est qualifiable qu'en fonction de l'intensité de nos réalisations.
- Le mal et la souffrance résident moins dans les choses que dans la façon dont nous nous attribuons personnellement les choses.
- La matière n'est pas la réalité mais la concrétisation physique de lois immatérielles.
- Être signifie s'auto-réaliser dans l'accomplissement harmonieuse de notre nature profonde.
- Nous naissons tous avec une nature intime à révéler en permanence. L'homme qui décide de se figer dans une position qui lui semble confortable renie sa nature intérieure et par conséquent se condamne au malheur et au désespoir.
- Exister, c'est embrasser le changement perpétuel, et faire corps avec l'inconnu.
- La dépression n'est qu'un signal envoyé par le corps pour indiquer quand la psyché a failli. La dépression est une opportunité pour saisir en quoi nous avons fait fausse route depuis longtemps.
- L'homme dépouillé de sa personnalité, de ses passions, de ses intérêts, de son histoire et de ses désirs n'est pas vidé de sa substance métaphysique pour autant. Il subsistera toujours en lui la potentialité, indépendamment de sa réalisation propre.
- Quand l'expérience du choix semble avoir disparu, il reste le choix de l'expérience. Si on ne peut décider de ce qui nous advient, on peut décider de la façon dont ces choses nous affectent.
- La motivation se nourrit des désirs, les désirs sont influencés par la volonté, et toute volonté est détermination du soi.
- Avoir peur de perdre quelque chose c'est avoir peur de gagner autre chose. La sensation de mort intérieure que le dépressif ressent provient en partie de ce refus de l'abandon, car il laisse se développer en lui des choses qui sont pourries et qui doivent périr.
- On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre.
non tg
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