
Le 16 juin 2024 à 16:20:32 :
comprendre l'empire
Le 16 juin 2024 à 16:20:59 :
La critique de la raison pure pour t'apprendre que la vérité est inatteignable.
la philosophie de platon affirme que la vérité existe et parfois j'arrive à la ressentir
Je prendrai toutes vos recommandations
Le 16 juin 2024 à 16:22:36 :
Nietzsche Hegel très clairement (je suis diplômé de philosophie j'ai lu des centaines d'ouvrages)
Tu peux me conseiller des livres pour commencer ?
Le 16 juin 2024 à 16:23:29 :
Le 16 juin 2024 à 16:22:36 :
Nietzsche Hegel très clairement (je suis diplômé de philosophie j'ai lu des centaines d'ouvrages)Tu peux me conseiller des titres de ces auteurs pour commencer ?
Le 16 juin 2024 à 16:23:29 Fiz22pupu a écrit :
Le 16 juin 2024 à 16:22:36 :
Nietzsche Hegel très clairement (je suis diplômé de philosophie j'ai lu des centaines d'ouvrages)Tu peux me conseiller des livres pour commencer ?
Bah Nietzsche je dirais Aurore, ou Zarathoustra
Hegel Phénoménologie de l'esprit forcément
Y'a rien de meilleur que Nietzsche en tout cas, que ce soit à lire ou à comprendre.
"Voici, je suis un visionnaire de la foudre. Une lourde goutte qui tombe de la nue. Mais cette foudre s'appelle le surhumain."
Le 16 juin 2024 à 16:22:23 :
Le 16 juin 2024 à 16:20:59 :
La critique de la raison pure pour t'apprendre que la vérité est inatteignable.la philosophie de platon affirme que la vérité existe et parfois j'arrive à la ressentir
Je prendrai toutes vos recommandations
T'arrives à la "ressentir" ? Va lire de la philo romantique alors
Le 16 juin 2024 à 16:25:43 :
Le 16 juin 2024 à 16:22:23 :
Le 16 juin 2024 à 16:20:59 :
La critique de la raison pure pour t'apprendre que la vérité est inatteignable.la philosophie de platon affirme que la vérité existe et parfois j'arrive à la ressentir
Je prendrai toutes vos recommandationsT'arrives à la "ressentir" ? Va lire de la philo romantique alors
Qu'est-ce qui caractérise la philo romantique ? Je sais pas trop ce que c'est.
VERITE
Alors même qu'il s'efforce de le restituer avec fidélité, le vraie n'est pourtant pas le réel. Tandis que la réalité est par définition indépendante de l'homme, la vérité est toujours de l'ordre du discours ou encore de la représentation. Préoccupation essentielle de la recherche philosophique, la vérité n'est donc ni un fait ni un donné. Au contraire, elle doit toujours être recherchée. Nous sommes alors renvoyés au problème de ses conditions d'accès et à celui des critères du jugement vrai. La vérité constitue aussi une exigence ou encore une valeur.
La recherche de la vérité en question.
Le projet de recherche de la vérité est constitutif de la réflexion philosophique qui s'est définie par lui dans la Grèce antique. La philosophie de Platon illustre la triple idée autour de laquelle se formule le projet de vérité : 1. Ce projet a un sens car l'effort de l'esprit humain pour parvenir à une authentique vérité peut être couronné de succès. 2. Une vérité n'est telle que si celui l'énonçant ne répète pas comme un perroquet un savoir étranger. Tel est le sens de la maieutique de Socrate : on n'enseigne pas la vérité comme on remplirait un vase vide. Connaître la vérité c'est par un véritable " accouchement de l'esprit " ( maieutique ), la retrouver comme au fond de soi c'est à dire se l'approprier. 3. La vérité se définit par sa permanence et son universalité et en cela ne doit nullement se confondre avec la relativité et l'inconstance des opinions humaines. Il faut donc distinguer vérité et connaissance. Ce qui est vrai aujourd'hui le sera demain et toujours, et l'est pour tous, ou ce n'est pas une vérité.
Ce n'est donc pas parce que la variabilité des opinions est un fait qu'une vérité objective et universelle est impossible. Ce qui est impossible c'est d'affirmer " à chacun sa vérité ", puisqu'on l'affirme..... comme une vérité. Cela n'empêche pas que l'on puisse légitimement dire " à chacun ses opinions " mais il faut opérer une distinction critique entre l'opinion, ou vérité prétendue, et la vérité ou opinion certifiée. une telle recherche de la vérité peut elle espérer aboutir? C'est ce que conteste le scepticisme, lequel veut substituer à l'affirmation dogmatique de la possession du vrai une attitude de doute et d'examen. Il serait évidemment contradictoire de dire que le scepticisme est dans le vrai et l'on n'a pas manqué de lui reprocher une apparente incohérence. Il a cependant une valeur, qui est de nous inciter à la modestie. En nous enseignant que nos croyances ne sont pas ces vérités assurées pour lesquelles nous les prenions, le scepticisme nous empêche à sa manière, de nous laisser bercer par les charmes sécurisants des vérités toutes faites, des fausses certitudes, c'est à dire de l'opinion.
Vérité de fait / vérité de raison.
Quand un énoncé est vrai car il correspond au réel qu'il décrit, il s'agit de vérité de fait. Quand un annoncé est vrai en vertu des relations logiques entre ses termes, c'est une vérité de raison. Ainsi a t on toujours besoin, pour savoir qu'une proposition est une vérité de fait, de la confronter à la réalité; alors qu'une simple analyse des termes dans lesquels elle est énoncée suffit à établir une vérité de raison. Ss'ensuit aussi qu'une vérité de fait aurait pu ne pas être vraie alors qu'il est impossible qu'une vérité de raison ne le soit pas. Cette distinction correspond à celle que Leibniz établit entre vérité contingente et vérité nécessaire ou encore à celle que Hume fait entre relations de fait et relations d'idées.
Vérité formelle / vérité matérielle.
Cette distinction, due au philosophe et logicien contemporain Robert Blanché, invite à faire la différence, dans une déduction, entre la vérité que renferme chaque proposition considérée isolément ( vérité matérielle ) et la validité ( vérité formelle ) qui les enchaîne ensemble jusqu'à la conclusion. Il est ainsi possible que des propositions vraies matériellement soient reliées par un raisonnement formellement faux ou à l'inverse, que des propositions fausses matériellement soient reliées par un raisonnement formellement vrai.
La vérité comme valeur.
Pourquoi donc vouloir la vérité? Vaut elle même d'être recherchée? Ne peut on lui opposer des valeurs plus hautes, la vie par exemple? Nietzsche osa poser ces questions radicales. Leur mérite est au moins d'obliger à assumer le caractère morale de l'xigence de vérité. La vérité est un choix : nous pouvons vouloir l'erreur, l'illusion, le mensonge, parce qu'on peut aimer d'autres choses plus que la vérité ( le plaisir, le pouvoir, l'action... ) et qu'on peut refuser de voir dans l'effort de la raison vers la vérité le signe de notre dignité d'hommes. Descartes lui même reconnaissait que l'on peut nier l'évidence. En ce sens, le problème de la vérité n'est pas seulement de la définir ou d'en énoncer les conditions, mais relève avant tout de notre liberté.
Définitions et critères. 1. Tout le monde semble s'accorder depuis Thomas d'Aquin au XIIIème siècle pour définir la vérité comme correspondance ou adéquation : adéquation entre l'intelligence qui conçoit, entre l'esprit et la réalité. En d'autres termes, la proposition : " il neige " par exemple, est vraie si et seulement si en fait, il neige. La vérité est donc propriété du langage et non du réel. Vrai et faux sont des qualificatifs s'appliquant non pas à des choses mais à des propositions. On parle pourtant d'or faux, de vrai ami, etc.... Mais l'or faux est tout aussi réel que l'or véritable. Seulement ce n'est pas de l'or, par exemple, du cuivre doré. Ce qui est faux alors c'est la proposition implicité : Ceci est de l'or.
La définition de la vérité comme correspondance ne fait pourtant pas l'unanimité. On peut lui opposer d'autres définitions, notamment celle caractérisant la vérité en termes de cohérence. Selon cette conception, une théorie scientifique par exemple, sera dite vraie non pas si elle correspond aux faits mais si les propositions qui la constituent forment un ensemble cohérent, c'est à dire si elles sont compatibles entre elles. Cependant la théorie de la vérité cohérence semble difficile à soutenir : l'accord de la psn"e avec elle même est bien une condition nécessaire de la vérité ( car on ne peut se contredire et énoncer une vérité ) mais non une condition suffisante. Nos pensées peuvent être entre elles cohérentes et en contradiction avec la réalité. Mais la théorie de la vérité correspondance suscite elle aussi des difficultés. D'une part, l'idée de correspondance suppose que les faits auxquels nos propositions ou nos croyances doivent correspondre sont disponibles indépendamment de notre langage. Or rien n'est moins sûr.
Toute tentative de parler du monde n'en est il pas déjà une interprétation? D'autre part, qu'est ce pour une croyance, d'être en accord avec les faits? Cela signifie t il qu'une pensée vraie est la copie fidèle du réel ou, comme le soutien le pragmatisme, qu'elle permet d'agir efficacement sur lui? Il importe sans doute que nos idées augmentent notre puissance d'agir; mais le pragmatisme a tort de faire du succès une règle du vrai. Cette règle, il faut la chercher, au contraire, dans l'art de la preuve. Il n'y a pas de vérité sans vérification.
Le problème du critère de la vérité.
A quoi reconnaît on la vérité? A cette question la plupart des philosophes classiques ont suivi Descartes pour répondre : à l'évidence, des idées vraies. Cela signifie, comme l'affirmait Spinoza, que la vérité est index sui, qu'elle se montre d'elle même, par sa seule clarté : " Qui a une idée vraie sait en même temps qu'elle est vraie et ne peut douter de la vérité de sa connaissance " ( Ethique, II, 43 ). Mais peut on tout reconnaître par évidence? Ce n'est pas nécessaire. Il suffit de connaître par évidence les premiers principes de la connaissance, les vérités premières, et d'établir toutes les autres par démonstration, c'est à dire en les déduisant de proche en proche à partir des premières. Ainsi pour Descartes, l'intuition, c'est à dire l'évidence, et la déduction, sont les 2 seules voies qui conduisent à la vérité. L'ordre du vrai aurait donc un modèle : l'ordre géométrique, tel qu'Euclide, dès l'Antiquité, l'avait formalisé dans ses " Eléments de géométrique ". Mais le critère de l'évidence s'est heurté à 2 objections. La première fut formulée par Leibniz : l'évidence est un critère peu fiable car trop subversif. Elle se définit par le fait que la représentation d'une idée s'accompagne d'un sentiment de certitude; mais quel crédit accorder à ce sentiment? Chacun a fait l'expérience d'évidences trompeuses. Comment peut on distinguer l'évidence de ses faux semblants? La deuxième objection résulte du développement des sciences expérimentales : on ne peut traiter le monde physique comme un système mathématique et se contenter de déduire ses lois à partir d'axiomes évidents. Dans le domaine des sciences de la nature, le critère de la vérité doit être l'observation des faits. Il faudrait donc distinguer 2 types de critères : les vérités purement formelles d'une part, les vérités expérimentales ou empiriques d'autre.
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