"Tous ils sont dévoyés, ensemble pervertis ;
il n’en est pas qui fasse le bien, non, pas un seul.
Leur gosier est un sépulcre béant, leur langue trame la ruse. Un venin d’aspic est sous leurs lèvres,
la malédiction et l’aigreur emplissent leur bouche.
Agiles sont leurs pieds à verser le sang ;
ruine et misère sont sur leurs chemins.
Le chemin de la paix, ils ne l’ont pas connu,
nulle crainte de Dieu devant leurs yeux."