Le 31 octobre 2024 à 16:25:33 :
Vous pensez que les MAR sont en danger vu le nombre de MAR formes (assez important) chaque année?
Ya des ressources sur internet qui evaluent la démographie médicale, j'en avais consulté une sur les anesth. Ya un recrutement mais ça compense les retraites donc la démographie est stable. De plus, un jeune médecin ne bosse pas comme un vieux médecin donc on a de la marge 
Le 31 octobre 2024 à 16:06:12 :
Le 31 octobre 2024 à 12:19:33 :
Le 31 octobre 2024 à 09:33:59 :
Le 30 octobre 2024 à 20:07:17 :
Le 30 octobre 2024 à 18:58:58 :
Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ansC'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.
Prenez surtout une spé qui vous plaît 
Le 31 octobre 2024 à 16:06:12 :
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Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ansC'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.
Exactement, j’ai oublié de le préciser dans mon message précédent mais en plus de la concurrence entre médecin, va falloir rajouter la délégation de tâche massive et progressive (IPA, IDE, sage femme, kiné, orthoptiste…) qui va achever certaines spécialités, c’est sûr et certains
En plus, de plus en plus de DU sont fermés au MG. L’avenir est sombre
Le 31 octobre 2024 à 17:25:20 :
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Le 30 octobre 2024 à 20:07:17 :
> Le 30 octobre 2024 à 18:58:58 :
>Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ans
C'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.Prenez surtout une spé qui vous plaît
Avant de prendre une spé qui te plaît faut prendre une spé qui a de l’avenir imo. Une spé qui te plaît sur l’instant te plaira beaucoup moins dans 20 ans quand tu seras à 3k brut dans des conditions de travails exécrables
Le 31 octobre 2024 à 17:46:52 :
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Le 31 octobre 2024 à 16:06:12 :
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> Le 30 octobre 2024 à 20:07:17 :
>> Le 30 octobre 2024 à 18:58:58 :
> >Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ans
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> C'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.Prenez surtout une spé qui vous plaît
Avant de prendre une spé qui te plaît faut prendre une spé qui a de l’avenir imo. Une spé qui te plaît sur l’instant te plaira beaucoup moins dans 20 ans quand tu seras à 3k brut dans des conditions de travails exécrables
miskine le A il a pris med gé par passion et il s'est retrouvé a faire du secteur 3 tellement il a pete les plombs
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> Le 30 octobre 2024 à 18:58:58 :
>Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ans
C'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.Prenez surtout une spé qui vous plaît
Et entre deux ou trois spés qui vous plaisent ? => Prendre celle avec un avenir le plus sécur 
Le 31 octobre 2024 à 18:24:21 :
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> >Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ans
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> C'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.Prenez surtout une spé qui vous plaît
Et entre deux ou trois spés qui vous plaisent ? => Prendre celle avec un avenir le plus sécur
Ah bah dans le cas où plusieurs spés te plaisent ,oui faut raisonner comme ça 
Le 31 octobre 2024 à 17:46:52 :
Le 31 octobre 2024 à 17:25:20 :
Le 31 octobre 2024 à 16:06:12 :
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> Le 30 octobre 2024 à 20:07:17 :
>> Le 30 octobre 2024 à 18:58:58 :
> >Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ans
>
> C'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.Prenez surtout une spé qui vous plaît
Avant de prendre une spé qui te plaît faut prendre une spé qui a de l’avenir imo. Une spé qui te plaît sur l’instant te plaira beaucoup moins dans 20 ans quand tu seras à 3k brut dans des conditions de travails exécrables
3k brut ahi toujours plus pessimiste 
Si vraiiiment la médecine se deteriore, bah on go expat,mais franchement les kheys faut arrêter d'être pessimiste
Le 31 octobre 2024 à 18:36:48 :
Le 31 octobre 2024 à 17:46:52 :
Le 31 octobre 2024 à 17:25:20 :
Le 31 octobre 2024 à 16:06:12 :
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> Le 31 octobre 2024 à 09:33:59 :
>> Le 30 octobre 2024 à 20:07:17 :
> >> Le 30 octobre 2024 à 18:58:58 :
> > >Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ans
> >
> > C'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
>
> J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
>
> C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
>
> Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.Prenez surtout une spé qui vous plaît
Avant de prendre une spé qui te plaît faut prendre une spé qui a de l’avenir imo. Une spé qui te plaît sur l’instant te plaira beaucoup moins dans 20 ans quand tu seras à 3k brut dans des conditions de travails exécrables
3k brut ahi toujours plus pessimiste
Si vraiiiment la médecine se deteriore, bah on go expat,mais franchement les kheys faut arrêter d'être pessimiste
Ce type est insupportable, il extériorise ses peurs sur un topic d’externe car 0 ami a qui en parler _.gif)
Les externes sont déjà fragiles mentalement à cause du concours et malgré tout il cherche à les déprimer davantage _.gif)
Rien de ce qu’il dit fait sens mais flemme de feed
Le 31 octobre 2024 à 18:35:03 :
Le 31 octobre 2024 à 18:24:21 :
Le 31 octobre 2024 à 17:25:20 :
Le 31 octobre 2024 à 16:06:12 :
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> Le 31 octobre 2024 à 09:33:59 :
>> Le 30 octobre 2024 à 20:07:17 :
> >> Le 30 octobre 2024 à 18:58:58 :
> > >Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ans
> >
> > C'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
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> J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
>
> C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
>
> Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.Prenez surtout une spé qui vous plaît
Et entre deux ou trois spés qui vous plaisent ? => Prendre celle avec un avenir le plus sécur
Ah bah dans le cas où plusieurs spés te plaisent ,oui faut raisonner comme ça
Et aussi penser au droit au remord, ça sera toujours plus facile de faire un DAR chir dig --> ophtalmo que l'inverse
(si on peut se le permettre bien entendu
)
En gros se laisser une chance dans la spé la plus lourde et si ça passe pas, aller vers celle un petit peu plus tranquille
Le 31 octobre 2024 à 18:39:41 :
Le 31 octobre 2024 à 18:36:48 :
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> Le 31 octobre 2024 à 12:19:33 :
>> Le 31 octobre 2024 à 09:33:59 :
> >> Le 30 octobre 2024 à 20:07:17 :
> > >> Le 30 octobre 2024 à 18:58:58 :
> > > >Je vois pas comment on peut se lancer en radio sachant que l’internat dure 5 ans (+ clinicat) alors qu’on sait pas ce qu’il adviendra de la spé dans 10 ans
> > >
> > > C'est dommage de se freiner sur un choix sur la simple peur de l'IA. Les radiologues sont pas (totalement) paumés sur la question: ça fait plusieurs années qu'ils ont pris le taureau par les cornes, qu'ils participent au développement des outils d'IA, qu'ils commencent à les utiliser, et qu'ils essayent d'anticiper les changements de la spé à l'avenir
> >
> > J'ai l'impression que LA spécialité qui va se faire "bouffer" par l'IA contre toute attente, c'est la dermatologie mais c'est plus le fait de poser un diagnostic sur reconnaissance immédiate (ce qui d'ordinaire est la prérogative des généralistes).
> >
> > C'est peut-être une spécialité qui sera amenée dans un futur lointain à rejoindre les gynéco et stomato dans une prise en charge sans accès préalable au médecin traitant tout en respectant le parcours de soin.
> >
> > Avec une photographie, le patient pourra vite faire analyser le niveau de dangerosité d'une lésion tumorale (ou d'une atteinte topographique). La principale limite reste la confidentialité, mais je pense que le patient sera plus confiant de photographier des condylomes situés en marge anale que de présenter celui-ci à plusieurs reprises à des personnes humaines.
>
> J'suis toujours étonné de voir tout le monde s'inquiéter de l'IA sans considérer un problème bien plus probable et de court terme : la surpopulation médicale.
>
> Comme les ingénieurs d'il y a 50 ans, les gens ont la prétention de considérer d'office que leur métier intellectuel n'a aucune chance de subir quelconque paupérisation
>
> Si les objectifs de promotion à 16 000 sont atteints d'ici quelques années, ça fera au minimum plus de 8000 MG sur le marché chaque année. En notant qu'il y a actuellement un peu plus de 100 000 MG en exercice, en seulement 12 ans, on double ni plus ni moins le nombre de MG en exercice en france, et en 24 ans, on le triple.
>
> La médecine est un domaine qui respecte, comme tous les secteurs, les règles impitoyables du capital : la valeur sur le marché du travail d'une profession dépend directement du nombre de personne capable de l'exercer et d'être employé à l'instant T, d'où la haute valeur de certaines professions très réglementées et quasiment inaccessibles comme notaire ou huissier.
>
> Quand il y aura 300 000 MG en France, le rapport de force va très largement s'inverser avec les responsables de recrutements et les salaires ainsi que les conditions de travail vont être drastiquement nivelés vers le bas (exactement comme les ingénieurs). La précarisation de la profession va nous faire rentrer dans un cercle vicieux où nous n'aurons pas d'autres choix que celui de travailler dans des conditions défavorables pour vivre.
>
> Le retour du rachat de patientèle et de la concurrence médicale va revenir, comme c'était déjà le cas il y a 50 ans par ailleurs (tout est cyclique, et c'est à cause de la surpopulation médicale d'antan, entres autres, que le NC est né)
>
> Le pire c'est ceux qui pensent qu'une surpopulation médicale va juste vouloir dire une meilleure répartition des patients et des conditions de travail plus agréables sans modification des salaires moyens : sérieusement ? Vous êtes nés hier ..?
>
> La finalité c'est qu'on deviendra des esclaves corvéables et assujéti à la SECU, car dans l'obligation de devoir accepter n'importe quelle condition pour travailler. D'ailleurs, entre temps, l'inflation aura continué d'exploser et le secteur 3 aura été supprimé. On va passer de métier à 6k minimum en moyenne à des salaires de cadre random à 3k, encore une fois exactement comme les ingénieurs, et ça va faire mal
Exactement, c'est ce que je disais il a quelques années sur le forum.
C'est pour ça qu'il faut prendre une spé d'organe ou à petit effectifs => Moins de formés/an donc moins de concurrences après l'internat
Et puis dans un monde où les IPA, les pharmaciens et les autres paramed prescrivent, qu'est ce qu'on va en faire d'autant de généralistes ?
D'autant plus que maintenant on est dans la course à la surspécialisation, même les spé sont obligés de se sur-spécialiser (FST, option, DU, ..etc) de nos jours.Prenez surtout une spé qui vous plaît
Avant de prendre une spé qui te plaît faut prendre une spé qui a de l’avenir imo. Une spé qui te plaît sur l’instant te plaira beaucoup moins dans 20 ans quand tu seras à 3k brut dans des conditions de travails exécrables
3k brut ahi toujours plus pessimiste
Si vraiiiment la médecine se deteriore, bah on go expat,mais franchement les kheys faut arrêter d'être pessimisteCe type est insupportable, il extériorise ses peurs sur un topic d’externe car 0 ami a qui en parler
Les externes sont déjà fragiles mentalement à cause du concours et malgré tout il cherche à les déprimer davantageRien de ce qu’il dit fait sens mais flemme de feed
Pourquoi être aussi agressif ? Désolé pour toi si tu vis mal l’externat mon khey, je peux le comprendre puisque je l’ai mal vécu aussi

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Le 31 octobre 2024 à 20:22:09 :
Les spécialités d'avenir : hématologie, oncologie, allergologie, médecine interne, psychiatrie, médecine du travail.
Pourquoi la psy et médecine du travail ?
Le 31 octobre 2024 à 20:42:57 :
Un médecin sur le divan qui se plaint de l'URSSAF, tu cherches son blaze sur internet : MG "spécialisé" en médecine anti âge et pratique en laser et esthétique
Le mec doit s'en mettre plein les fouilles en profitant du système mais va quand même se plaindre de pas toucher assez
(Bien sûr il est anti-IPA alors qu'il est pas foutu de faire son taf de Med gé. Il a pas dû comprendre que c'était à cause du manque de médecins + des types comme lui qu'on en est arrivés à avoir besoin des IDE pour faire des consultations basiques
)
Désolé je suis full sel mais voir la mentalité de beaucoup de médecins ça me gave
Le 31 octobre 2024 à 20:45:52 :
Le 31 octobre 2024 à 20:42:57 :
Un médecin sur le divan qui se plaint de l'URSSAF, tu cherches son blaze sur internet : MG "spécialisé" en médecine anti âge et pratique en laser et esthétique
Le mec doit s'en mettre plein les fouilles en profitant du système mais va quand même se plaindre de pas toucher assez(Bien sûr il est anti-IPA alors qu'il est pas foutu de faire son taf de Med gé. Il a pas dû comprendre que c'était à cause du manque de médecins + des types comme lui qu'on en est arrivés à avoir besoin des IDE pour faire des consultations basiques
)
Désolé je suis full sel mais voir la mentalité de beaucoup de médecins ça me gave
pareil autour de moi tous les néoMG te sortent le même discours : je vais go esthétique et vivre le dream
au dernière nouvelle le CDOM et la sécu sont en train de cloisonner l'esthétique et de rendre inaccessible les DU concernés, donc à mon avis c'est pas une bonne idée de GO MG en se disant qu'on va faire de l'esthétique
Si j'avais pris MG je pense que j'aurais go médecin de famille en campagne ou peut-être dans un service de med polyvalente
Salutation mes confrères médecins
Je dois faire une recherche bibliographique d'une dizaine de page sur les récepteurs AhR et ses propriétés pharmacologiques. Apparemment il est impliqué dans l'inflammation, les réactions immunitaires et intervient dans le métabolisme des xénobiotiques mais selon la fonction il y a plus ou moins de documentation. Vous me conseillez de me focaliser sur quel aspect de ce récepteur de sorte que je puisse finir ce travail le plus rapidement possible ?
Le 31 octobre 2024 à 20:45:52 :
Le 31 octobre 2024 à 20:42:57 :
Un médecin sur le divan qui se plaint de l'URSSAF, tu cherches son blaze sur internet : MG "spécialisé" en médecine anti âge et pratique en laser et esthétique
Le mec doit s'en mettre plein les fouilles en profitant du système mais va quand même se plaindre de pas toucher assez(Bien sûr il est anti-IPA alors qu'il est pas foutu de faire son taf de Med gé. Il a pas dû comprendre que c'était à cause du manque de médecins + des types comme lui qu'on en est arrivés à avoir besoin des IDE pour faire des consultations basiques
)
Désolé je suis full sel mais voir la mentalité de beaucoup de médecins ça me gave
Je peux ajouter mon grain de sel et taper sur les dermato qui jouent les esthéticiennes ?
En toute confraternité bien sûr
Le 31 octobre 2024 à 21:33:36 :
Salutation mes confrères médecins![]()
Je dois faire une recherche bibliographique d'une dizaine de page sur les récepteurs AhR et ses propriétés pharmacologiques. Apparemment il est impliqué dans l'inflammation, les réactions immunitaires et intervient dans le métabolisme des xénobiotiques mais selon la fonction il y a plus ou moins de documentation. Vous me conseillez de me focaliser sur quel aspect de ce récepteur de sorte que je puisse finir ce travail le plus rapidement possible ?
![]()
10 pages c'est pas si long que ça: à ta place je pense que je chercherais à aborder chacun de ces aspects de façon superficielle (par exemple une partie sur l'épuration des médocs et une partie couplée sur l'inflammation/immunité) plutôt que d'en prendre un et de le détailler. Après je ne suis pas pharma donc à voir
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