Topic de BoucleurPro2 :

Pourquoi l etat ne fabrique pas plus d argent?

pour aider les gens endettés, combler le trou de la sécu, etc?

si les dépenses sont de 10 millions et les recette de 9 , suffit de fabriquer un millions d'argent et c'est bon

pourquoi ils font pas ça?

Ca leur coute quoi de fabriquer quelques billets de 1000 france pour rembourser mes dettes?

L'auteur qui a résolu le problème de la dette, on n'y avait jamais pensé je crois :ouch:

Il existe une correspondance entre la monnaie en circulation et la réalité économique du pays. Cela permet notamment d'éviter les dérapages inflationnistes. Bien différemment, lorsqu'une banque centrale actionne la “planche à billets”, cela signifie qu'elle crée de la monnaie sans contreparties préalables. Elle imprime des billets “sur la base de rien”.

Mieux, avec cette “monnaie de singe”, la banque centrale monétise la dette publique, c'est-à-dire qu'elle finance directement le déficit public. Cette stratégie comporte donc un triple avantage. Primo, l'Etat “éponge” son déficit public gratuitement, donc sans faire appel aux investisseurs privés et / ou extérieurs. Secundo, comme l'Etat ne fait pas appel aux marchés d’obligations, les taux d'intérêt restent bas, ce qui permet de faciliter le financement de l'investissement privé et de la consommation des ménages. Tertio, de par cet excès artificiel de liquidités, la devise du pays concerné se déprécie, soutenant par là même les exportations et la croissance du pays en question.

Le seul danger de cette stratégie est que la conséquence inévitable d'un excès de création monétaire est une inflation galopante. En effet, si la monnaie en circulation ne correspond pas à une création de richesse équivalente, la différence se traduit par davantage d'inflation : si les quantités ne s'ajustent pas, ce sont les prix qui le font. Certes, pour le moment, ces excès de liquidités n’ont pas suscité de forte augmentation des prix à la consommation. Bien au contraire. Le problème est que l’inflation s’est déplacée des prix à la consommation vers les prix des actifs. Autrement dit, les politiques monétaires excessivement accommodantes n’ont pas suscité d’hyperinflation mais ont alimenté des bulles financières de plus en plus extravagantes. Et plus les mois passent, plus ces dernières deviennent dangereuses.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/faire-tourner-la-planche-a-billets-ne-sert-a-rien-et-cest-un-danger-pour-linflation-et-la-bourse-1342640

Le 21 août 2023 à 09:23:51 :
Il existe une correspondance entre la monnaie en circulation et la réalité économique du pays. Cela permet notamment d'éviter les dérapages inflationnistes. Bien différemment, lorsqu'une banque centrale actionne la “planche à billets”, cela signifie qu'elle crée de la monnaie sans contreparties préalables. Elle imprime des billets “sur la base de rien”.

Mieux, avec cette “monnaie de singe”, la banque centrale monétise la dette publique, c'est-à-dire qu'elle finance directement le déficit public. Cette stratégie comporte donc un triple avantage. Primo, l'Etat “éponge” son déficit public gratuitement, donc sans faire appel aux investisseurs privés et / ou extérieurs. Secundo, comme l'Etat ne fait pas appel aux marchés d’obligations, les taux d'intérêt restent bas, ce qui permet de faciliter le financement de l'investissement privé et de la consommation des ménages. Tertio, de par cet excès artificiel de liquidités, la devise du pays concerné se déprécie, soutenant par là même les exportations et la croissance du pays en question.

Le seul danger de cette stratégie est que la conséquence inévitable d'un excès de création monétaire est une inflation galopante. En effet, si la monnaie en circulation ne correspond pas à une création de richesse équivalente, la différence se traduit par davantage d'inflation : si les quantités ne s'ajustent pas, ce sont les prix qui le font. Certes, pour le moment, ces excès de liquidités n’ont pas suscité de forte augmentation des prix à la consommation. Bien au contraire. Le problème est que l’inflation s’est déplacée des prix à la consommation vers les prix des actifs. Autrement dit, les politiques monétaires excessivement accommodantes n’ont pas suscité d’hyperinflation mais ont alimenté des bulles financières de plus en plus extravagantes. Et plus les mois passent, plus ces dernières deviennent dangereuses.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/faire-tourner-la-planche-a-billets-ne-sert-a-rien-et-cest-un-danger-pour-linflation-et-la-bourse-1342640

T en fabrique juste pour les pauvres. Ca va pas cree d inflation. Au pire on bloque les prix

On fabrique plus rien on emprunte, c'est la banque centrale européenne qui imprime
Sachant que nous sommes dans une grosse inflation avec de gros taux d'intérêt et que Bruno lemaire et macron emprunte déjà à tour de bras pour financer leurs conneries ont paie déjà des milliards et des milliards rien que sur les intérêts donc mauvais bail :) si ça continue ça va faire 10% du pib les intérêts avec ces cinglés dans plusieurs années mais au moins on rémunére les banques hein Bruno ;)

Le 21 août 2023 à 09:19:43 :
pour aider les gens endettés, combler le trou de la sécu, etc?

si les dépenses sont de 10 millions et les recette de 9 , suffit de fabriquer un millions d'argent et c'est bon

pourquoi ils font pas ça?

Ca leur coute quoi de fabriquer quelques billets de 1000 france pour rembourser mes dettes?

•C'est pas l'état qui crée la monnaie c'est la banque centrale Européenne.
•la BCE a mis en circulation 40% d'euros en plus en circulation pendant la crise covid pour aider les entreprise.

Résultat l'euro a perdue en valeur. Qu'es ce que cela signifie ? que ton baril de pétrole que tu achetait 100 dollars, tu l'achète maintenant 110 dollars car ta monnaie a perdu en valeur face au dollar.

•Il y a donc de forte chance que ce que nous vivons actuellement, l'inflation, soit en partie liée a cette décision.

Il faut que tu te renseigne dans quelle monde tu as mis les pied clé.

Enregistrée à l'Assemblée Nationale le 22 juillet 1981, la proposition de loi organique numéro 157 avait pour but de limiter le rôle de l'endettement dans la création de la monnaie et de permettre une nouvelle politique économique assurant la résorption du chômage et l'indépendance énergétique.

Article premier. Le budget de l'Etat est présenté en 3 parties.
1 ) Un budget fiscal de recettes et dépenses courantes. Ce budget est obligatoirement équilibré. Des charges d'investissement peuvent figurer dans les dépenses courantes.
2) Un budget bancaire de prêts de l'Etat à des agents économiques privilégiés. Ce budget ne peut être financé que par les ressources du Trésor. Ce budget est affecté à des investissements.
3 ) Un budget de croissance financé par une création monétaire proportionnelle à la croissance du PNB. Ce budget est affecté à des actions d'intérêt général ou participe au financement du premier budget qui comporte dans ce cas une réduction du prélèvement fiscal.

Article 2. Pour financer le budget de croissance dans les limites fixées annuellement par la loi de Finances, le gouvernement est autorisé à émettre des bons du Trésor spéciaux. Ces bons sont vendus à la Banque de France par le Trésor. Ces bons ne rapportent pas d'intérêt et n'ont pas d'échéance.

Article 3. Le rapport entre les contreparties nationales ou internationales de la monnaie et les contreparties dues à l'endettement est fixé annuellement par la loi de Finances.

Selon Maurice Allais, la réforme doit s'appuyer sur 2 principes tout à fait fondamentaux. D'abord, la création monétaire doit relever de l'Etat et de l'Etat seul. " Toute création monétaire doit relever de l'Etat et de l'Etat seul : toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les " faux droits " résultant actuellement de la création de monnaie bancaire.... " Et il ajoute : " Par essence, la création monétaire eh nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. " Source : " La crise mondiale d'aujourd'hui. Pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires. " Edition Clément Juglar. Il faut rappeler que cette création monétaire ex nihilo par les banques commerciales dont parle Maurice Allais représente pour la zone euro, toute la monnaie secondaire dans le secteur non bancaire. En effet, la monnaie fiduciaire, qui représente environ 7% de la monnaie comptabilisée en M3, qu'il est habituel de présenter comme une monnaie banque centrale, est possédée par le système non bancaire qu'à la suite d'un transfert de monnaie scripturale, issu du crédit, en monnaie fiduciaire, par diminution équivalente des comptes courants. On peut dire que l'on " achète " de la monnaie fiduciaire, avec de la monnaie scripturale émise par les banques. L'autre principe défendu par Maurice Allais est que toute financement d'investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts à des termes plus longs ou tout au moins de même terme. De plus, un nouveau "Bretton Woods" pour réformer le système monétaire international est absolument nécessaire.

Cette réforme impliquerait notamment : L'abandon total du système des changes flottants et son remplacement par un système de taux de change fixes, mais éventuellement révisables. Deux taux de change assurant un équilibre effectif des balances des paiements. L'interdiction de toute dévaluation compétitive. L'abandon total du dollar comme monnaie de compte, comme monnaie d'échange, et comme monnaie de réserve sur le plan international. La fusion en un même organisme de l'Organisation mondial du commerce et du Fonds monétaire international. la création d'organisations régionales. L'interdiction pour les grandes banques de spéculer pour leur propre compte sur les changes, les actions et les produits dérivés. Et finalement, l'établissement progressif d'une unité de compte commune sur le plan international, par un système approprié d'indexation. De Jean Marcel Jeanneney. Il faut savoir que cet individu a écrit : " Ecoute la France qui gronde ". Edition Arléa, 1996 : Ancien ministre et ancien président de l'OFCE. Il propose une dotation directe de la Banque centrale aux citoyens. Il s'agit littéralement d'une amorce de " revenu citoyen ". A l'actif de la Banque centrale est créée une ligne intitulée " émissions faites en application de la loi du ", au passif se fait la dotation ( tout comme les billets de Banque en circulation sont au passif de la Banque mais jamais remboursés ). Dans ce mécanisme, tout se passe au niveau de la Banque centrale : il est donc sans effet sur la présentation de la dette et du déficit publics. Economiquement, il est cependant équivalent à une baisse de l'impôt sans augmentation du déficit. Ensuite, concernant James Robertson....

De l'initiative suisse Vollgeld ( monnaie pleine ) La proposition est simple : le le pouvoir monétatif représenté par la Banque centrale est seul autorisé à émettre toute nouvelle monnaie, les banques actuelles gèrent les dépôts en hors bilan. Cela veut dire qu'elles deviennent de simples comptables des échanges et des soldes. Il s'agit bien d'une nationalisation de la monnaie. Cette proposition, étonnante de la part de Suisses, devait aboutir à une vocation fin 2015. Voici directement extraits de leur site internet, les avantages argués de cette proposition. " Il n'y aura plus de bulles financières. Comme les banques ne pourront plus provoquer de surchauffe ni spéculer avec l'argent qu'elles créent elles mêmes, les marchés financiers et, de ce fait, l'économie réelle seront plus stables. Ensuite, plus besoin de sauver aucune banque avec l'argent des contribuables. Si une banque fait faillite, l'argent des comptes privés ne disparaîtra plus, car il ne sera pas devenu la propriété de la banque mais continuera à appartenir aux déposants, tout comme l'argent liquide que l'on a dans son porte monnaie ou dans un coffre fort. Par conséquent, le trafic des paiements ne s'effondrera plus en cas de faillite bancaire et les collectivités ne seront plus obligées d'éponger les pertes. Puis, tous les Suisses bénéficieront de la création monétaire. La Banque nationale émettra de l'argent supplémentaire correspondant à la valeur créée chaque année par l'économie suisse, argent qu'elle attribuera à la Confédération, aux cantons, voire en le redistribuant sous divers modes à déterminer.

Ensuite, la concurrence sera plus équitable. Les banques n'auront plus d'avantages injustifiées par rapport aux autres entreprises parce qu'elles ne pourront plus créer l'argent elles mêmes. A cela s'ajoute le fait que l'impératif de croissance sera moindre. Comme la masse monétaire n'augmentera plus de manière incontrôlée, l'objectif de croissance économique ne sera plus prioritaire. L'homme et la nature pourront enfin être ménagés. Puis, la réforme est facile à réaliser. La monnaie pleine est facile à introduire, sans que rien ne change pour les clients des banques, car il s'agit techniquement d'un jeu d'écritures. Ensuite, plus de transparence : les citoyens comprendront enfin mieux le système monétaire. Enfin, la Suisse aura la monnaie la plus sûre du monde. Un système monétaire et bancaire qui n'est pas ébranlé par des faillites bancaires et par des crashs financiers, c'est une innovation typiquement suisse. "
Source : http://www.vollgeld-initiative.ch/

Il faut espérer que cette proposition pourra atteindre le stade de la vocation : ce serait une révolution.

Comme Allais en France, comme Robertson en Angleterre, comme Kennedy en Allemagne et comme les économistes à l'origine de l'initiative de " la monnaie pleine " en Suisse, nous nous fondons sur un principe de base : c'est la collectivité qui, par son travail et sa production, donne la valeur à la monnaie, et non pas quelque décision venant du ciel ou de Francfort. Par conséquent, la monnaie est un bien collectif est non une propriété privée. Il faut que toute la monnaie sous quelque forme que ce soit, soit émise par notre propre Banque centrale. Le tout une fois la sortie de l'euro effectué. Car dans le cadre de l'union monétaire, rien de toute cela ne sera possible. Qu'on les appelle 100% monnaie ou SMART ( Système Monétaire à Réserves Totales ) monnaie pleine, positive money, les différences entre les propositions sont minimes.

La proposition suisse, plus simple, est sans doute préférable. La proposition SMART, soit 100% monnaie, impose aux banques de dépôt de détenir, en monnaie centrale, l'équivalent des dépôts de leurs clients. Il s'agit donc de réserves obligatoires de 100% au lieu de 1% actuellement en zone euro. En plus de l'annexe, les lecteurs intéressés pourront retrouver de nombreuses explications, articles et développements concernant le 100% monnaie ou SMART ( Système Monétaire à Réserves Totales ) ou sur la " monnaie pleine " sur le site http://100monnaie.wordpress.com/ Une autre piste doit retenir notre attention. Celle du néochartalisme. Sur http://frappermonnaie/wordpress.com/ se sont développés les théories monétaires chartalistes et dans le livre de Jean Baptiste Bersac : " Devises, l'irrésistible l'émergence de la monnaie ". Il s'agit dans cette proposition très keynésienne d'inverser le paradigme de compréhension de la circulation de monnaie entre l'Etat et les agents économiques. Nous devons financier l'Etat par nos impôts. Les néochartalistes disent et démontrent que c'est faux. C'est l'Etat qui émet au final ( monnaie centrale ) sa monnaie qui va permettre aux agents économiques de payer des impôts et donc de permettre à l'Etat de réguler la masse monétaire. Vu sous cet angle, la conclusion est que lorsque l'Etat n'émet pas assez de monnaie, les gens et les entreprises ne peuvent pas payer leurs impôts en cas de stagnation de la croissance économique. Le néochartalisme ( avec Lerner ) propose que l'Etat se substitue aux entreprises en tant qu'employeur en dernier ressort lorsque les entreprises ne peuvent assurer ce rôle fut fait d'une récession, afin de réduire autant que se peut le chômage sans " fonctionnariser " pour autant.

De telles réformes ont des bienfaits. D'abord, les impôts et la dette de l'Etat pourraient être réduits ou les dépenses publiques pourraient être augmentée jusqu'à la hauteur de 45 milliards d'euros par an, correspondant à la charge annuelle des intérêts. Ensuite, le montant des ressources communes, la masse monétaire nationale, deviendrait une source de recettes publiques plutôt que de profits pour le privé, ce qui supprimerait une profonde injustice économique. Puis, le recours à une masse monétaire sans intérêt faciliterait la réduction des niveaux actuels des dettes publiques et privées, lesquelles s'expliquent en partie par le fait que tout l'argent que nous utilisons a été créé sous forme de dette. Et la Banque centrale serait aussi mieux à même de contrôler l'inflation puisqu'elle déciderait elle même et créerait directement la quantité de monnaie dont l'économie aurait besoin. Pour le moment, son action est indirecte, et paradoxalement génératrice d'inflation. En effet, selon les théories actuelles, l'inflation est le signe d'une trop grosse masse monétaire que la Banque centrale tente de réduire en augmentant son taux directeur pour renchérir le coût du crédit... Mais l'augmentation des coûts, générée de cette manière, favoriser en fait l'inflation. Ensuite, le climat général serait moins tendu. Actuellement, la majorité de l'argent que nous utilisons est originaire de la dette et les gens doivent produire et vendre davantage pour servir les intérêts de la dette et la rembourser. Ce problème pourrait être évité si l'argent était mis en circulation sans intérêt ou si les intérêts retournaient à la collectivité. Enfin, la France et l'Europe pourraient devenir les éclaireurs d'une voie nouvelle, capable de répondre à la dimension et à l'urgence des défis très spécifiques de notre temps.

Données du topic

Auteur
BoucleurPro2
Date de création
21 août 2023 à 09:19:43
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