On est que des clowns, on met du sens à nos minables routines mais ça ne tient qu’à un fil. Pouf ! il n’en reste rien. Sans déconner, il n’y a aucune possibilité de tranquillité durable.
La seule fantaisie reposante est d’échanger avec un confrère malheureux qui sait romancer sa peine. Là au moins on ne peut pas infirmer qu’il y a une certaine esthétique : l’esthétique du cocu par la vie, du pauvre en tout.