Le 01 août 2022 à 18:52:25 -0Absolu2022 a écrit :
Pendant que la vraie liberté commence avec le studio en quittant le nid des parents, y'en a qui s'infligent ça 2-3 ans
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Les soirées étudiantes, pouvoir sécher comme on veut, se faire un steak à minuit, ses propres courses..
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Franchement charbonne à fond, parce que sinon tu vas te retrouver avec les mêmes écoles que les go facs qui ont eu 2 ans de liberté
Le 01 août 2022 à 18:53:55 :
Le 01 août 2022 à 18:52:25 -0Absolu2022 a écrit :
Pendant que la vraie liberté commence avec le studio en quittant le nid des parents, y'en a qui s'infligent ça 2-3 ans
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Les soirées étudiantes, pouvoir sécher comme on veut, se faire un steak à minuit, ses propres courses..
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Franchement charbonne à fond, parce que sinon tu vas te retrouver avec les mêmes écoles que les go facs qui ont eu 2 ans de liberté
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Douche, toilette, salle de bain
Au pire t'auras des éjacs nocturnes comme tout le monde 
De toute façon vu la promiscuité, 3 par chambre, tu vas vite t'en foutre de ça
J'ai passé 8 ans à l'internat, et de l’expérience que j'en tire, je peut t'affirmer qu'il est parfaitement banal de se branler à l'internat.
il existe plusieurs profils
tout d'abord, le plus répendu : les discrets
Ils attendent souvent que le reste de la chambrée sois couché, que la piece soit dans une totale obscurité pour commencer leur besogne.
Il y a dans ce cas de figure plusieurs contraintes et en premier lieu le bruit généré par l'opération:
-le frottement avec la couette, qui peut etre facilement contourné garce à la technique dite '' du chapiteau",
la couette surélevée par les genoux offre un espace vide libérant l'action du poignet, permettant par la même occasion une atténuation du bruit émis par le membre stimulé et une occultation vous mettant à l’abri des regards.
- le grincement de lit peut également trahir votre discrétion, il conviens alors d'adapter le couchage par de judicieux calages de carton ou de tissus pour limiter les mouvements de la structure.
autre technique du discret: l'acte ''à ciel ouvert"
recommandé en été, il permet de supprimer tout frottement sans l'inconvénient de l'accumulation de la chaleur générée par l'exercice. en revanche, elle n’atténue pas le bruit naturel et expose à la vue de n'importe quel visiteur opportun.
Dans ces 3 cas, l'expérience acquise permet l’appropriation d'un mouvement plus fluide et maitrisé, moins propice aux mouvements et aux bruits excessifs .
autre profil: le ninja
Il pourrais sembler identique à celui du discret mais il n'en est rien.
le ninja n'attend pas la nuit tombée, mais profite de toute situation qui pourrais lui permette un plaisir solitaire sans être découvert.
Il y a d'abord le classique usage des toilettes, pratique discret et peut soupçonneux, c'est en plus un lieu utilisable à n'importe quel moment du jour ou de la nuit (on peut prétexter un pipi nocturne ) idéal pour une soudaine érection incontrôlée.
Plus spécifique à l’internat, la douche est un lieu de choix puis ce que dans le plus simple appareil, et couvert par le bruit de l'eau, vous y demeurez insaisissable (ou seulement par une oreille avertie et attentive).
Mais il existe un risque non négligeable dans le cas d'une chambrée rodée à la vie d'internat, d'une visite soudaine d'un de vos camarade sous la douche pour un courtois claquage de cul à la serviette ou simplement un geste de joyeuse camaraderie.
une prise en flagrant délit vous assure brimades et railleries, mais, dans un contexte où personne ne peut céder à ces vis; il ne vous en sera pas tenu rigueur, puis ce que vous pouvez vous même être le colporteur d'une partie de mandoline d'un de vos compagnons.
troisième profil, plus rare: le désinvolte
Celui-ci ne fais que peut de cas du regard ou des jugements alentours, doté d'une impudeur à toute épreuve, souvent nu dans les couloirs. chaque instant peut être choisis pour ''se taper une queue ".
J'en témoigne personnellement puis ce que j'ai côtoyé de tels individus.
je me souviens notamment au collège d'un voisin de chambre surpris bien avant l’extinction des feux par le surveillant.
On en aura simplement entendu un ''tu veux que j’taide le branleur ?"
après, parai t’il, près d'une minute sans que le malheureux ne s’aperçoive de la présence du gardien de la pudeur.
Il était si commun d'entendre les ébats nocturnes dans le lit en dessous du mien, que le son de la branlette et des grincements de lit étaient le typique fond sonore des nuits d’internat.
Je t'invite donc, l'op, à adopter les profils et méthodes présentées voir à en imaginer.
Pendant que la vraie liberté commence avec le studio en quittant le nid des parents, y'en a qui s'infligent ça 2-3 ans
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Les soirées étudiantes, pouvoir sécher comme on veut, se faire un steak à minuit, ses propres courses..
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Exactement, tu es toujours, regardé, jugé, aucune intimité
Tous tes appels sont entendu, tu te lèves pour pisser la nuit, tu réveilles l'autre type
Tu dois étudier tard, bah non car l'autre type doit dormir et les rôles s'inversent
Ahi l'horreur
Les introvertis le font dans les toilettes et tout le reste le fait le soir en partageant même le porno mais en mettant la couette entre eux.
Tu vas vite voir que t'es loin d'etre le seul à avoir besoin de te branler même si la première semaine, ce sera calme ))_.gif)
Les branles en groupe sans mater les autres mais en se branlant en même temps, tu vas vite découvrir que c'est la norme. Mais si par chance, t'as un gay ou bi dans ta chambre, tu vas pouvoir te faire sucer/branler et tu ne voudras plus quitter l'internat en te réjouissant d'être le soir pour te faire gober le foutre 
Le 01 août 2022 à 19:52:57 :
douche, obligé
En effet, ça ne laisse pas de traces, pas besoin de planquer les mouchoirs etc
JvArchive compagnon