FAITS :
- Les gays sont ceux qui consomment le plus de drogue (et des vrais drogues de dingue, pas du cannabis)
- Les gays sont ceux qui ont le plus de pratiques Ă risque
- Les gays multiplient les partenaires
- Les saunas et bars gays sont délaissés par les jeunes au profits de partouses
- Le fondateur du premier centre de santé LGBT en France n'a "jamais vu un seul hétéro bon teint atteint du VIH" durant toute sa carrière.
- Les hommes gays contractent 200 fois plus le VIH que les hétéros,
- 98% Ă 99% des Monkeypoxed sont des hommes gays ou bi
- 13 à 18% % des gays en France ont le VIH (Santé Publique France)
- La prévalence du VIH chez ces hommes est la même en Europe qu'en Afrique
- Les infections VIH repartent Ă la hausse
Selon une étude de l’InVS (Institut de veille sanitaire - Santé Publique France) , parue dans The Lancet Infectious Diseases, « on estime en France à environ 8 500 le nombre de nouvelles contaminations par an, sachant que la moitié concerne les homosexuels ».
Le Dr Caroline Semaille, responsable de l’unité VIH-Sida à l’InVS et co-auteur de l’étude, remarque :
« Nous savons qu’entre 13 à 18% des gays sont infectés par le VIH
, ce qui est énorme puisqu’il s’agit de la prévalence observée en Afrique du Sud, où l’épidémie est majeure ».
« A titre de comparaison, on estime que la prévalence de l’infection à VIH en France est de 0,23% ».
« Si les gays sont les plus concernés, c’est parce qu’ils prennent plus de risques que les autres en ayant des rapports non protégés, d’autant qu’ils ont en général plus de partenaires. Et parce qu’en elle-même, la pratique sexuelle des homosexuels hommes est plus contaminante que celle des hétéros ».
Le Figaro précise qu’« il ne s’agit pas d’une spécificité française. Les autres pays européens et les Etats-Unis ont fait le même constat »
« Selon les résultats de l'étude, le nombre d'infections nouvelles par le VIH a nettement diminué en France, toutes populations confondues. On comptait 8 930 personnes récemment contaminées en 2003, contre 6 940 en 2008, soit une baisse de 3,7% par an en moyenne ».
« Mais la sous-population homosexuelle masculine résiste à cette tendance, en maintenant un taux de contamination élevé [mais stable]. Un pourcent des homosexuels masculins a contracté le VIH en 2008, contre 0,009% des hétérosexuels ».
Il « reste à savoir si le plan national Sida 2010-2014, dont la présentation est attendue en octobre, reflètera l'inquiétude suscitée par ces chiffres. A l'heure actuelle, il semble difficile d'imaginer une mesure particulière permettant de réduire la contamination chez les homosexuels, car il s'agit d'une population déjà bien suivie et très sensibilisée au VIH, rappelle le co-auteur de l'étude Stéphane Le Vu ».
Source :
https://educationsante.be/le-sida-est-toujours-une-maladie-homosexuelle/
Le Sida est toujours une maladie homosexuelle
NOVEMBRE 2014
Par Dr Michel Ohayon
Fondateur et directeur médical du centre du 190, lieu de soin et de prévention francilien qui s’appuie sur la conviction que la santé sexuelle est un élément fondamental de la santé et de la qualité de vie et qui a une mission d’informations, de dépistage, de suivi et de soins, basé sur la non discrimination et l’acceptation des modes de vie sexuelle de chacune et de chacun.
Ce qui a changé, c’est l’importance des drogues. La drogue, en contexte sexuel gay, est un élément du parcours sexuel transgressif depuis des lustres. Le poppers a longtemps été le produit princeps, quasi identitaire, et il le reste. Les drogues de synthèse, à partir du boum de l’XTA dans les années 80, ont beaucoup été utilisées entre autres par les séropos, comme un remède à l’ennui sexuel (cf. les premiers écrits de Guillaume Dustan).
Le second pas à être franchi, du moins en France, est contemporain de l’arrivée du GHB, au milieu des années 2000. Mais l’éventail aujourd’hui disponible, avec la terrifiante progression des cathinones, induit un changement contextuel majeur. Impossible de ne pas parler du slam. Je suis frappé de constater à quel point il existe un déni de la communauté en ce qui concerne le développement de cette pratique de toxicomanie injectable en contexte sexuel homo. Le discours associatif gay le plus répandu énonce que la pratique est très limitée et, surtout, que le nombre d’usagers stagne. C’est faux, re-faux et archi-faux. En 3 ans, tout le monde sait ce que c’est et un grand nombre y a été au moins confronté.
La pratique, réservée à des clubbers séropos de 35-55 ans, a glissé vers les 20-25 ans et nous observons le départ de feu d’une nouvelle épidémie, toujours homosexuelle, mais construite sur des modes de transmission qui ne sont plus sexuels mais liés à l’injection, où la coinfection avec l’hépatite C devient la règle. Nous l’observons à travers notre télescope, vous l’observerez dans 2 à 3 ans au quotidien. Les produits eux-mêmes commencent à glisser. Ceux qui commencent à redouter les cathinones injectent à nouveau de la cocaïne, et les autres, qui ont épuisé les cathinones, se mettent au crystal, dont l’Europe se croyait protégée malgré la diffusion considérable de cette drogue aux États-Unis.
Ce qui a changé: les modes de relations sociales. Les bars, les sex-clubs, ferment ou trouvent leur fréquentation raréfiée, vieillie et de plus en plus séropositive. Les partouzes se développent, en particulier chez la jeune génération, et sont bien à l’écart de ce que la communauté avait pu mettre en place dans les lieux de sexe. Ces derniers étaient devenus des lieux d’information. Les soirées privées sont des lieux de désinformation. Le groupe, au lieu d’être protecteur, devient facilitateur.
Ayaaa des lieux de désinformation, des partouses géantes avec du crystal
Et c'est le fondateur du premier centre médical pour LGBT
qui le dit
Variole du singe : l'OMS recommande de réduire le nombre de partenaires sexuels
Par Margot Montpezat
Dans le contexte de l'urgence mondiale, l'OMS a conseillé aux hommes susceptibles de contracter la variole du singe (NDLR : gays et bi) de réduire le nombre de leurs partenaires sexuels "pour le moment".
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Le 31 juillet 2022 Ă 08:48:21 :
ba oui a ton avis pourquoi les homo peuvent pas donner leur sang ?
Ils le peuvent le golem : https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/01/11/les-hommes-homosexuels-vont-pouvoir-donner-leur-sang-sans-periode-d-abstinence_6109029_3224.html

Le 31 juillet 2022 Ă 08:49:22 :
Le 31 juillet 2022 Ă 08:48:21 :
ba oui a ton avis pourquoi les homo peuvent pas donner leur sang ?Ils le peuvent le golem : https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/01/11/les-hommes-homosexuels-vont-pouvoir-donner-leur-sang-sans-periode-d-abstinence_6109029_3224.html
ouais enfin ca a été bloqué 40 ans hein ... reflechi un peu maintenant oui il peuvent mais c'est full test + abstinence ... selectao hein
Le 31 juillet 2022 Ă 08:50:07 :
Arrête de boucler tes mensonges l’homophobe
Source : Santé Publique France / INVS / The Lancet / Pasteur / Le 190 / OMS
JvArchive compagnon