Dans la vallée de Porto-Vecchio en terre Corse, tous les anciens se rappellent d'Alizée, cette petite brune qui descendait sur la place du village le dimanche matin, et a qui tous les ados du coin venaient conter fleurette. C'est la larme a l’œil qu'ils nous parlent de la fillette, et du jour ou elle a quitté son île pour vivre l'aventure Parisienne... Son cul semblait avoir été taillé par la main de dieu lui même, et il avait un nom, comme si il s'agissait d'une personne a part entière... Toute la communauté l'avait renommé le "Brocciu" en hommage a cette spécialité Corse, ronde et onctueuse. 
L'été, Alizée était emmené par un berger du village, dans les pleines en altitude, pour qu'elle puisse s’épanouir dans les larges pâturages immaculés des magnifiques montagnes Corse. Elle bénéficiait alors de tout l'espace nécessaire pour gambader, et développer son cul pour en faire une véritable œuvre d'art, qui aurait fait transpirer Paul Cézanne lui même, devant cette plastique a faire bander les morts. L’hiver était plus propice a l'engraissage de son boule, afin que celui-ci prenne une forme rebondit. Elle était donc ramené à l'étable, et pendant plusieurs mois, nourris exclusivement de glands Corse, que les femmes du villages avaient été ramasser en forêt aux pieds des chênes centenaires. Deux fois par semaine, elle était suspendu au plafond par les pieds quelques heures, a coté des saucissons d'âne, afin de parfaire son cul, pour qu'il ne s’affaisse pas sur lui même et garde une forme gracieuse et harmonieuse, qui lui garantirait un futur label rouge. 
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