Topic de FurumDEGLINGAX :

"SEULE LA BANQUE CENTRALE EMET DE LA MONNAIE" Ah bon Célestin?

Le 19 mai 2022 à 21:23:25 Cipamoa2 a écrit :

Le 19 mai 2022 à 20:09:10 :

Le 19 mai 2022 à 20:07:18 :

Supposons,

Et dans ce cas le premier client d'une banque à qui est accordé le premier prêt émis par cette banque, il se passe quoi?

bah la banque se sert sur l’argent de ceux qui deposent et epargnent dans la banque, il y a beaucoup plus de depositaires que de demandeurs de crédit :(

Tu veux donc dire que la Banque se sert de l'argent que tu déposes pour ses propres intérêts ? :)

Et si tout les dépositaires retirent leur argent dans un temps proche ?

tu sais c'est le même principe pour les assurances, si touts leurs clients avaient des accidents ils pourraient pas les payer

L'assurance c'est une arnaque encore pire que les banques, y'a un mécanisme de réassurrance quasi monopolistique mondialement pour ce genre de cas.
C'est un des secteurs dans lequel la concurrence est une fiction pour ceux qui croient au père noël.

edit grillé. :)

Le 19 mai 2022 à 21:25:22 :

Le 19 mai 2022 à 21:23:25 Cipamoa2 a écrit :

Le 19 mai 2022 à 20:09:10 :

Le 19 mai 2022 à 20:07:18 :

Supposons,

Et dans ce cas le premier client d'une banque à qui est accordé le premier prêt émis par cette banque, il se passe quoi?

bah la banque se sert sur l’argent de ceux qui deposent et epargnent dans la banque, il y a beaucoup plus de depositaires que de demandeurs de crédit :(

Tu veux donc dire que la Banque se sert de l'argent que tu déposes pour ses propres intérêts ? :)

Et si tout les dépositaires retirent leur argent dans un temps proche ?

tu sais c'est le même principe pour les assurances, si touts leurs clients avaient des accidents ils pourraient pas les payer

L'assurance c'est une arnaque encore pire que les banques, y'a un mécanisme de réassurrance quasi monopolistique mondialement pour ce genre de cas.
C'est un des secteurs dans lequel la concurrence est une fiction pour ceux qui croient au père noël.

Les assurances c'est encore plus une mafia https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png

Le 19 mai 2022 à 21:23:25 :

Le 19 mai 2022 à 20:09:10 :

Le 19 mai 2022 à 20:07:18 :

Supposons,

Et dans ce cas le premier client d'une banque à qui est accordé le premier prêt émis par cette banque, il se passe quoi?

bah la banque se sert sur l’argent de ceux qui deposent et epargnent dans la banque, il y a beaucoup plus de depositaires que de demandeurs de crédit :(

Tu veux donc dire que la Banque se sert de l'argent que tu déposes pour ses propres intérêts ? :)

Et si tout les dépositaires retirent leur argent dans un temps proche ?

tu sais c'est le même principe pour les assurances, si touts leurs clients avaient des accidents ils pourraient pas les payer

La question du khey qui commence à comprendre pourquoi on t'emmerde dès que tu fait un virement ou que tu retires de l'argent :rire:

Le 19 mai 2022 à 21:21:24 :

Le 19 mai 2022 à 21:20:37 :

Le 19 mai 2022 à 21:17:21 :

Le 19 mai 2022 à 21:00:40 Abracamlourd a écrit :

Le 19 mai 2022 à 20:57:21 :

Le 19 mai 2022 à 20:54:35 :

Le 19 mai 2022 à 20:48:37 :

Le 19 mai 2022 à 20:47:19 :

Le 19 mai 2022 à 20:45:14 :

Le 19 mai 2022 à 20:42:44 :

Le 19 mai 2022 à 20:35:31 :
Non mais sérieusement sous prétexte d'inflation et d’intérêts politiques on as laissé le pouvoir de création monnétaire au privé c'est du grand n'importe quoi :hap:

On leur as juste laissé le contrôle de l'argent en somme :hap:

C'est l'inverse qui est du n'importe quoi.

Quand un politicien se met à imprimer de l'argent pour des raisons électorales.

Ce qui est arrivé mainte et mainte fois ...

Les pays les plus prospères (Suisse, Norvège...) Sont des pays avec une banque centrale très indépendante.

indépendant oui je suis ok

Une banque nationale indépendante comme la justice qui pourrait faire du quantitative easing serait une bonne idée.

C'était le cas avec la BCE, la Banque de France avait ce rôle, notre dette était auto financé par les français eux mêmes et qui reprenaient leur intérêt dérrière :)

Pas de bol, on ne peut même plus imprimer notre argent si on décide de sortir, on a vendu notre dernière machine à fabriquer des billets il y a quelques temps, on est dans la merde :)

Pompidou a effectivement interdit à la Banque de France de prêter au Trésor public, la France a dû se financer via les banques privées après 1973 https://image.noelshack.com/fichiers/2017/02/1484516367-jesus2.jpg
Pompidou était l'ancien DG de Rotschild https://image.noelshack.com/fichiers/2017/02/1484516367-jesus2.jpg

C'est avec ça que tout as commencé !

Et après ils disent faites des sacrifices ont as une grosse dette publique ! :hap:

Alors que la majorité de notre dette vient de là et qu'on l'autofinance par d'autres dettes, une boucle sans fin afin de maintenir la masse monétaire faisant bien saigner le pays par des gens qui prennent tout à partir de rien :hap:

Faut aussi remettre les choses en perspective un mauvais politique aurait pu en abuser et faire exploser l'économie du pays https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png
Regarde l'état de la monnaie au Zimbabwe https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png
"Gneu gneu on est pas un pays du tiers monde" regarde le Venezuela quand on met un socialiste au pouvoir, ils étaient la 4eme puissance mondiale en 60 https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png

Nous avions des personnes très compétentes à l'époque qui avait encore l'amour du pays, on notera que la dette a explosé après la décorrélation du dollars avec l'OR le 15 Août 1971, ce qui signifie qu'à ce moment là, on est passé à une économie basé sur l'or à une économie dette :) indiquant également que les USA étaient en faillite To the moon depuis, voyez par vous mêmes :)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_des_%C3%89tats-Unis#/media/Fichier:Total_US_Federal_Debt_by_President_(1940_to_2015).png Regardez bien svp en 1971 :)

Surtout que le franc était en passe de devenir la monnaie la plus puissante du monde et l'hégémonie américaine n'aurait jamais éxisté si De Gaulle n'avait pas été arrêté par Mai 68. :)

https://www.decitre.fr/livres/de-gaulle-9782955907412.html

Ça a l'air intéressant khey, honte au traître Sarkozy d'avoir vendu 500T au plus bas https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png

Traître :) Bordel je l'ai encore en travers de la gorge, vente aux USA 100% :)

Manu veux en vendre pour "financer l'Afrique" https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png

Le 19 mai 2022 à 21:27:47 :

Le 19 mai 2022 à 21:21:24 :

Le 19 mai 2022 à 21:20:37 :

Le 19 mai 2022 à 21:17:21 :

Le 19 mai 2022 à 21:00:40 Abracamlourd a écrit :

Le 19 mai 2022 à 20:57:21 :

Le 19 mai 2022 à 20:54:35 :

Le 19 mai 2022 à 20:48:37 :

Le 19 mai 2022 à 20:47:19 :

Le 19 mai 2022 à 20:45:14 :

Le 19 mai 2022 à 20:42:44 :

Le 19 mai 2022 à 20:35:31 :
Non mais sérieusement sous prétexte d'inflation et d’intérêts politiques on as laissé le pouvoir de création monnétaire au privé c'est du grand n'importe quoi :hap:

On leur as juste laissé le contrôle de l'argent en somme :hap:

C'est l'inverse qui est du n'importe quoi.

Quand un politicien se met à imprimer de l'argent pour des raisons électorales.

Ce qui est arrivé mainte et mainte fois ...

Les pays les plus prospères (Suisse, Norvège...) Sont des pays avec une banque centrale très indépendante.

indépendant oui je suis ok

Une banque nationale indépendante comme la justice qui pourrait faire du quantitative easing serait une bonne idée.

C'était le cas avec la BCE, la Banque de France avait ce rôle, notre dette était auto financé par les français eux mêmes et qui reprenaient leur intérêt dérrière :)

Pas de bol, on ne peut même plus imprimer notre argent si on décide de sortir, on a vendu notre dernière machine à fabriquer des billets il y a quelques temps, on est dans la merde :)

Pompidou a effectivement interdit à la Banque de France de prêter au Trésor public, la France a dû se financer via les banques privées après 1973 https://image.noelshack.com/fichiers/2017/02/1484516367-jesus2.jpg
Pompidou était l'ancien DG de Rotschild https://image.noelshack.com/fichiers/2017/02/1484516367-jesus2.jpg

C'est avec ça que tout as commencé !

Et après ils disent faites des sacrifices ont as une grosse dette publique ! :hap:

Alors que la majorité de notre dette vient de là et qu'on l'autofinance par d'autres dettes, une boucle sans fin afin de maintenir la masse monétaire faisant bien saigner le pays par des gens qui prennent tout à partir de rien :hap:

Faut aussi remettre les choses en perspective un mauvais politique aurait pu en abuser et faire exploser l'économie du pays https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png
Regarde l'état de la monnaie au Zimbabwe https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png
"Gneu gneu on est pas un pays du tiers monde" regarde le Venezuela quand on met un socialiste au pouvoir, ils étaient la 4eme puissance mondiale en 60 https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png

Nous avions des personnes très compétentes à l'époque qui avait encore l'amour du pays, on notera que la dette a explosé après la décorrélation du dollars avec l'OR le 15 Août 1971, ce qui signifie qu'à ce moment là, on est passé à une économie basé sur l'or à une économie dette :) indiquant également que les USA étaient en faillite To the moon depuis, voyez par vous mêmes :)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_des_%C3%89tats-Unis#/media/Fichier:Total_US_Federal_Debt_by_President_(1940_to_2015).png Regardez bien svp en 1971 :)

Surtout que le franc était en passe de devenir la monnaie la plus puissante du monde et l'hégémonie américaine n'aurait jamais éxisté si De Gaulle n'avait pas été arrêté par Mai 68. :)

https://www.decitre.fr/livres/de-gaulle-9782955907412.html

Ça a l'air intéressant khey, honte au traître Sarkozy d'avoir vendu 500T au plus bas https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png

Traître :) Bordel je l'ai encore en travers de la gorge, vente aux USA 100% :)

Manu veux en vendre pour "financer l'Afrique" https://image.noelshack.com/fichiers/2018/26/7/1530476579-reupjesus.png

aya ils ont peur de rien :rire:

Ne cachez pas la simplicité de la finance d'aujourd'hui par un vocabulaire compliqué

La finance de notre époque c'est grossièrement la spéculation de la réalité des ressources et non plus une représentation.

Une fois que celle ci s'est mondialisée tout est devenue spéculations, toujours + d'argent avec toujours moins de ressources
Le retour au réel va faire mal

Chaque fois que l'on suggère de redonner le pouvoir de création monétaire à l'Etat, inévitablement on entendra l'argument de l'inflation. Leurs arguments est que permettre aux gouvernements de créer de la monnaie c'est ouvrir la porte à l'inflation. Certes certains gouvernements monarchiques voire élus plus récemment ont créés parfois des tensions inflationnistes. Cependant cet argument n'est pas suffisant car l'argent ne peut être qu'un bien collectif. Ce n'est pas parce que les autorités publiques à qui la gestion de ce pouvoir a été confiée en aient abusé que cela veut dire que la légitimité du collectif sur ce pouvoir ne puisse être remis en cause. Si on peut trouver des exemples d'abus de pouvoir de la planche à billets entraînant une hyperinflation, on a tendance à oublier les bienfaits dans le cadre d'un usage raisonnable. Il n'y a aucune raison pour que le pouvoir de création monétaire ne soit privatisé. L'élite bancaire en profite mais c'est tout. A part une minorité d'ultra riches, personne ne profite de ce système de privatisation de la monnaie. Et confier le pouvoir de création monétaire à une banque centrale indépendante au lieu de laisser comme maintenant, les banques commerciales influer indirectement sur le niveau de création monétaire, n'implique pas le retour de l'inflation. On peut ajouter le fait que cela représente ni plus ni moins qu'une porte de sortie face à l'esclavage par la dette. La BCE, en bonne élève des théories monétaristes, dont l'objectif premier est de maintenir la stabilité des prix, se fixe un objectif d'augmentation de la masse monétaire de 4,5% par an, pour répondre aux besoins générés par l'augmentation du PIB pour les 2,5% de cette augmentation et de l'inflation pour les 2% restants. Cependant entre 2001 et 2006, cette masse a augmenté de 8% à 10% par an soit une augmentation du double par rapport à celle prévue. Selon les théories auxquelles la BCE obéit, une telle augmentation aurait dû causer un dérapage inflationniste.

Or cela n'a pas été le cas. Aussi il est à noter que l'inflation par les actifs n'est pas prise en compte dans l'indice de l'INSEE. Quand on voit la croissance de M3 et de l'Indice des Prix à la Consommation entre avril 1999 et avril 2007, on voit que le rythme d'augmentation de la masse monétaire n'a pas d'effet corrélé sur l'inflation à la consommation même si on peut toujours avoir des doutes sur la représentativité de l'IPC. François De Witt a écrit un article intéressant et circonstancié sur le phénomène.
Source : http://www.mieuxvivre.fr/bourse/articles/chronique.asp

Cet article disait : " La théorie de la masse monétaire débouchant sur l'inflation serait elle fausse? Partout dans le monde les prix de détail sont désormais soumis à la dure loi de la mondialisation : la concurrence mondiale interdit de relever ses prix comme on le veut. On observe même une baisse continue des prix sur le segment très porteur des nouvelles technologies. Aussi les indices de prix sont ils relativement sages. Mais alors où va l'argent qui gonfle la masse monétaire? Cet argent est pour l'essentiel entre les mains d'une poignée de gens immensément riches - cadres dirigeants, sportifs, artistes, rois du pétrole. Ces gens dépensent mais pas comme tout le monde. Ils achètent des yatchs, des propriétés, des bijoux, des peintures d'art contemporain et des parts de fonds private equite. La loi de l'offre et de la demande fait flamber les prix de ce qu'ils achètent, qui grimpent autrement plus vite que les prix de détail. Il se crée ce que l'on appelle l'inflation par les actifs. Or, même si elle fait peur, cette inflation là, n'a jamais provoqué l'inflation de base que redoute aujourd'hui, M. Trichet. "

L'histoire contemporaine montre que l'usage abusif de la planche à billets n'est pas l'apanages des gouvernements, loin de là.Les politiques de Quantitative Easing pratiquées pendant plusieurs années par la Réserve Fédérale américaine et plus récemment la BCE durant les années 2010 en sont une démonstration flagrante. Mais la masse monétaire ainsi créée, au lieu de profiter à l'ensemble des acteurs de l'économie réelle, s'évade vers les paradis artificiels des plus nantis. Un moyen de faire disparaître cette inflation, celle des actifs financiers, n'est pas de restreindre la création monétaire dont les " petits " et les entreprises pâtiront, mais de transférer tous les intérêts de la création monétaire à la collectivité pour qu'elle puisse bénéficier de cette manne. La déflation est en réalité aujourd'hui tout autant à craindre que l'inflation.

Proposition outsider : Une monnaie complémentaire nationale de bien commun.
On peut penser que tout cela n'est qu'un rêve car après tout, l'économie aujourd'hui est mondialisée et il est quasiment impossible de convaincre des dirigeants forcenés et têtus. La solution trouvée face à la crise de 2007 a été de rester dans l'asservissement aux marchés financiers au prix de l'austérité pour les peuples. La crise pourrait conduire à rendre possible des alternatives révolutionnaires, sous la pression populaire. Mais actuellement l'économie ne semble pas faire de distinction entre l'intérêt privé et l'intérêt collectif. Elle suit le postulat d'Adam Smith selon lequel l'intérêt collectif découlait automatiquement de la poursuite de nos intérêts particuliers et privés par ruissellement, la prospérité retombant sur les autres qui, à leur tour, redistribuaient. Mais à son époque au XVIIIème siècle, la monnaie était matérielle et la production occupait toute la population, y compris les enfants. Il n'y avait ni retraite, ni système de santé, ni d'école gratuite, ni de protection sociale digne de ce nom. C'est la solidarité au sein des familles et des communautés ainsi que la charité chrétienne qui assuraient tant bien que mal le Bien commun. L'idéologie est restée la même malgré l'évolution des techniques.

Le bien commun ne peut être financé que par la redistribution de la richesse créée, notamment par l'impôt mais fait de manière intelligente cette fois. Pour cela, il faut changer de système monétaire et arrêter de croire que notre monnaie actuelle repose sur une réserve d'or ou sur quelque chose de concret car elle ne repose sur rien. La monnaie depuis 1971, date où le dollar américain a abandonné sa convertibilité en or, la monnaie n'est qu'une unité de compte virtuelle créée juste par la volonté humaine. C'est une convention sociale sans valeur propre et potentiellement infinie. Et les monnaies uniques je le rappelle, sont un concept s'étant développé après la Renaissance seulement, favorisant la concentration du pouvoir et de la richesse entre les mains d'une minorité. L'humanité cependant s'est construire autour d'une diversité de monnaies sur un même territoire. La redistribution par la fiscalité ne se justifie plus lorsque la monnaie n'est plus matérielle. Pourquoi prendre dans la poche des gens ce que la société peut créer en tapant sur un clavier d'ordinateur? Les enjeux de notre époque, pour faire simple, sont opposés aux enjeux de l'époque d'Adamn Smith. Il fallait apprendre à produire plus en améliorant la productivité alors qu'aujourd'hui, il faut apprendre à produire mieux en fonction de ce que la planète peut soutenir. L'enjeu est passé de l'aspect quantitatif à l'aspect qualitatif. La logique du ruissellement place le bien commun dans le wagon queue du train de marchandises. On doit affranchir le qualitatif des aléas du commerce et du revenu des uns et des autres si on veut que le qualitatif inspire le quantitatif. Il faut un nouvel espace économique, autonome et complémentaire à l'économie marchande à laquelle on ne touche pas.

Cet espace regrouperait les activités dont le contenu n'a pas par nature à être considéré comme marchandise telles que l'éducation, la santé, la recherche fondamentale, la transition écologique, l'eau, etc... Ce nouvel espace doit être régi par un statut juridique spécifique et obéir non pas à une finalité de profit financier ou d'équilibre comptable mais à la finalité d'une bénéfice éco social. Le débat public devra déterminer ce qui relève légitimement de chaque camp, le marchand ou l'éco social. Pour ce qui est de son financement, ce n'est pas l'impôt et encore moins l'emprunt qui devra l'assurer mais l'utilisation d'une monnaie de bien commun complémentaire à la devise nationale, émise par un organisme public sous mandat et contrôle citoyen, à hauteur des besoins déterminés par les projets décidés. Cette monnaie est gratuite ( elle ne peut produire d'intérpets ). Elle est électronique et nominative. Elle est non spéculative. Elle est non convertible en devises étrangères. Aussi elle est permanente car ce n'est pas une monnaie de crédit. Elle est à parité avec la monnaie nationale, à usage exclusivement limité au territoire national. Et enfin, elle est à cours forcé car toute personne physique ou moral sur le territoire national, doit l'accepter en paiement. Il ne faut pas utiliser les devises actuelles mais avoir recours à une monnaie complémentaire car émettre de la monnaie pour des activités non rentables financièrement dévaluerait la monnaie unique. Ensuite émettre une monnaie complémentaire intérieure dépend de la seule souveraineté nationale sans avoir à modifier ou renégocier les traités internationaux. Enfin parce qu'intérêt particulier et intérêt collectif ont des finalités différentes. Le même outil peut servir aux 2.

Bon j’ai pas lu le topic et flemme mais il me semble si j’ai pas oublié mes cours de macro, que la banque demande à la bce des acces pour écrire des numéros virtuels qu’elle prête sans avoir réellement non ?
Flemme de lire le topic.

La cause principale de notre esclavage aux banques réside dans la création monétaire et ses conséquences sur la dette ou plutôt les dettes qu'elles soient publiques ou privées.

Pour rappel, la monnaie est l'instrument légal des paiements, tout instrument de mesure et de conversation de la valeur. La monnaie peut être fiduciaire avec les billets et les pièces émis seulement par les Banques Centrales. Ou alors scripturales avec les inscriptions sur le compte bancaire. Les espèces désigne la monnaie fiduciaire dite monnaie manuelle qui peut circuler de main dans la main. Monétiser signifie transformer quelque chose en monnaie et procéder ainsi à l'introduction de nouveau moyens de paiements dans l'économie.

Vers le milieu du XVIIème siècle que les marchands de Londres et de Stockholm commencent à confier la garde de leurs métaux précieux et autres objets de valeur aux orfèvres. Ceux ci leur remettent alors en contrepartie un reçu détaillé et nominatif, à savoir un certificat de dépôt, qui permet à son détenteur de récupérer immédiatement et à tout moment à vue. C'est à dire sans échéances de retrait, après avoir acquitté un droit de garde, les objets mêmes qu'ils avaient déposés. La boutique de l'orfèvre devient un coffre fort collectif bien protégé. Cependant, ces orfèvres ne mentionneront bientôt plus sur leurs certificats de dépôt que la valeur en livres sterling plutôt que les objets eux mêmes. Via cet anonymat, le remboursement peut se faire simplement par prélèvement sur l'ensemble des valeurs détenues par les coffres, des réserves composées d'éléments interchangeables. Puis, progressivement, ces certificats de dépôts seront établis au porteur. Le déposant peut alors, si son créancier l'accepte, remettre directement le certificat en paiement au lieu d'être obligé de venir retirer les pièces ou les lingots. Le créancier pourra à son gré, soit à son tour utiliser ce certificat en tant que moyen de paiement, soit se faire rembourser en or, argent, ou monnaie locale, au moment et à l'endroit désiré, car les orfèvres ont alors établi un large réseaux de correspondants de confiance jusqu'à l'étranger facilitant l'utilisation et la circulation des certificats et contribuant à retarder les demandes de remboursement. Jusque là, les certificats de dépôts compensent exactement le montant de valeurs précieuses présentes dans les coffres et donc, de ce fait, retirées de la circulation. La masse monétaire demeure strictement inchangée. Car seul l'aspect matériel des paiements est modifié, la circulation de certificats remplaçant en partie la circulation des métaux précieux. L'orfèvre devient plus tard banquier.

Les orfèvres vont vite s'apercevoir que le stock de métaux précieux ne descend jamais en dessous d'un certain seuil. En effet, comme les dépôts nouveaux tendent à équilibrer les retraits, les deux se compensent largement. Ensuite, la probabilité que tous les billets soient présentés à la fois pour être convertis est très faible. Une couverture en métal précieux à 100% des certificats devient inutile puisqu'une partie seulement suffit à parer les retraits. Plutôt que de conserver cet or et cet argent qui dorment, mieux vaut dès lors les faire fructifier. Vers 1665, les orfèvres vont commencer à émettre des certificats en échange d'une reconnaissance de dette et non plus d'un dépôt d'or ou d'argent. L'orfèvre remet à son client emprunter des billets en tout point identiques à ceux qu'il remet aux déposants de valeurs.

La valeur faciale, c'est dire indiquée sur la face d'un actif financier, de l'ensemble des certificats émis est désormais supérieure à la valeur du stock de métaux précieux détenu. Il y a à ce moment là création monétaire puisque le volume de moyens de paiements disponibles s'est accru. Le principe de la création monétaire avec réserves fractionnaires était né. En anglais, cela se dit fractional reserve banking. Cette nouvelle transformation de la profession d'orfèvre repose sur la quasi certitude de la solvabilité future de l'emprunteur d'abord. Ensuite de l'absence future de toute demande généralisée de conversion en métal. Progressivement, la quantité de monnaie résulte de demandes de financement et non plus de la découverte d'or et d'argent. La monnaie peut alors être définie comme des dettes bancaires qui circulent. A noter qu'André Chaineau écrit : " Cette présence au passif ne signifie pas qu'il s'git de dettes bancaires mais de simples engagements de banquiers à assurer sa fonction de moyen de paiement. " C'est une définition tout de même partielle de la monnaie. Car les banques s'engagent à remplacer sans délai cette monnaie par de la monnaie centrale. La monnaie centrale étant elle même constituée de billets de banque. Et ce sur simple demande. Mais il est vrai que la monnaie n'est pas une dette comme les autres. Le principe fondamental de la création monétaire par les banques, à savoir émettre une créance sur elles mêmes, créance acceptée par le public comme moyen de paiement, est donc en place même si l'Etat intervient par la suite dans le processus en s'octroyant le monopole d'émission des billets. Progressivement, la création monétaire devient mojoritairement de nature scripturale. Car aujourd'hui, une banque n'a plus besoin d'or ou d'espèces ou n'importe quel argent préalablement déposé par des épargnants, mais il va lui falloir effectivement satisfaire à un certain nombre de règles et d'équilibres de bilan et de comptes qu'on verra ensuite.

Jusqu'à la guerre de 1914, le système monétaire international est essentiellement basé sur l'or. Toutes les monnaies ne sont pas convertibles mais l'étalon or permet au moins d'assurer une confiance dans les monnaies émises en billets, autorise le développement du commerce international sans crises majeures. Après la Première Guerre mondiale, l'endettement s'est considérablement accru. Beaucoup de pays ruinés n'ont plus d'or. Beaucoup de monnaies sont inconvertibles. Les accords de Gênes de 1922 créent un système d'étalon de change or qui permet aux Etats d'émettre de la monnaie en contrepartie d'or mais de devises convertibles en or. Suite à la crise boursière de 1929, entre 1931 et 1936, l'Allemagne, le Japon, la France, les Etats Unis ainsi que la Grande Bretagne suspendent la convertibilité de leur monnaie en or. Durant les dernières années de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés réfléchissent à un nouveau système pour éviter les événements de l'après Première Guerre mondiale, mais aussi les erreurs ayant transformé la crise de 1929 en une grande dépression. Après 1945, les Etats Unis disposaient de la plus grande partie des capitaux mondiaux et dominaient la production manufacturière et les exportations. Ils détenaient les 2 tiers des réserves mondiales d'or. Le retour à l'étalon or était impossible car ce système d'étalon de changes or multipolaire avait montré des limites. A Bretton Woods, les représentants des Etats créent un Gold Exchange Standard fondé sur une seule monnaie, le dollar américain. Toutes les monnaies sont définies en dollar et seul le dollar est défini en or. Le rattachement à l'or, sur la base de 35 dollars l'once d'or, suppose qu'il n'y aura pas de dérapage incontrôlé de la part des Etats Unis et qu'ils chercheront à maintenir la valeur réelle de leur monnaie.

Dans ce système, les différentes monnaies nationales autres que le dollar américain ont un taux de change fixe mais ajustable en cas de besoin sous réserve de l'accord des partenaires. Le FMI est créé et a pour but de surveiller les politiques nationales afin de vérifier qu'il n'y a pas de dérapage. Le FMI se donne des moyens d'intervention en cas de crise également. De crises de change précisément pour fournir au pays en question de la liquidité moyennant une politique de redressement. Une règle implicite est qu'on ne demande pas la conversion des dollars américains en or. Tous les dollars américains qui entrent dans un pays servent donc à la création de monnaie locale tout en étant le plus souvent replacés du Trésor américain. Du dollar dépend désormais. Du dollar dépend désormais la croissance et l'inflation mondiale. Ce système servira de cadre aux Trente Glorieuses, cette période qui de 1945 à 1974, verra le décollage économique et l'opulence de l'Europe de l'Ouest avec tout de même un creusement des inégalités entre pays qui ne se seraient sans doute pas produites si la Charte de la Havane, élaborée du21 novembre 1947 au 24 mars 1948, avait pu être adoptée. C'est ainsi qu'on a eu l'OMC, indépendante de l'ONU, à la place de l'OIC, qui aurait oeuvre de manière probablement plus éthique dans le cadre de l'ONU car celle ci reconnait les fondements économiques de la paix énoncés dans l'article 55 de la Charte des Nations Unis, en complément du FMI et de la Banque mondiale. Cette OIC n'a jamais vu le jour car le Congrès américain qui venait de changer de majorité, s'est opposé à sa ratification. Il estimait que les Etats Unis devraient s'assurer une totale liberté pour écouler leur surplus de marchandises auprès des pays qui en étaient dépourvus au lendemain de la guerre.

Aucun contrôle n'ayant pu être instauré par les accords de Bretton Woods sur la quantité de dollars américains émis, les Etats Unis eurent la possibilité de ne pas respecter leurs engagements envers les comptes extérieurs. L'Allemagne est la première nation à mettre fin aux accords de Bretton Woods en cessant de mettre en oeuvre ses dispositions. Les demandes de remboursements des dollars excédentaires en or commencent. Les Etats Unis ne veulent pas voir disparaitre leur or. Le 15 août 1971, Nixon met fin à la convertibilité du dollar en or. L'acte définitif intervenant le 8 janvier 1976 lors des Accords de la Jamaique qui confirmait de manière officielle l'abandon du rôle international de l'or. En rupture total avec les Accords de Bretton Woods, cette décision est lourde de conséquences sur l système monétaire international mais ouvre à la compréhension que la monnaie en fait qu'une simple création humaine, basée sur la confiance. De son côté, le système des taux de change fixes s'écroule définitivement en mars 1973 avec l'adoption du régime de changes flottants : ce sont les forces du marchés qui déterminent la valeur relative des monnaies entre elles. Il s'agit à cette époque du choix dogmatique d'un système, à savoir la privatisation de la création monétaire avec la loi du 3 janvier 1973 et en Europe par les traités européens l'ayant suivi. Et également de la détermination des taux de changes, un choix qui a été imposé par Milton Friedman et l'école de Chicago après l'abandon de Bretton Woods et de la convertibilité du dollar en or par Nixon en 1971. C'est l'intégralité du système monétaire international mis en place depuis 1971 qu'il faut remettre en cause car les idées néolibérales de l'école de Chicago qui s'imposèrent dans la pensée économique comme une religion à partir des années 1970 à la place du keynésianisme.

Il faut comprendre qu'il y a plusieurs institutions financières et bancaires différentes. Car les établissements de crédit pour commencer, sont classés en 5 catégories. Les banques coopératives ou mutualistes qui peuvent collecter des dépôts et accorder des crédits sans limitation de durée. Ensuite, les sociétés financières sont habilitées à réaliser des opérations de banques, à l'exception de la collecte des dépôts à moins de 2 ans, avec les dépôts à vue notamment, qui est interdite. Puis on a les banques commerciales bien sûr, qui peuvent collecter des dépôts et accorder des crédits sans limitation de durée. Ensuite, les caisses du Crédit municipal qui sont des établissements publics ayant le monopole des prêts sur gage et peuvent réaliser des opérations de banques. Enfin, les institutions financières spécialisées qui sont des organismes créés par l'Etat et dotés de mission publiques. En dehors des établissements de crédit, on a les OPVCM qui sont les organismes de placements collectifs en valeurs mobilières qui sont spécialisés dans la gestion collective de l'épargne. A cela s'ajoute les entreprises d'investissement qui fournissent des services d'investissement.

Ensuite, il faut savoir que la monnaie fiduciaire regroupe la monnaie de papier et la monnaie divisionnaire, donc les pièces. Cela vient du latin fidus qui signifie confiance. Ce terme est censé désigner les pièces et les billets émis pour ces derniers par les Banques Centrales, mais tout monnaie aujourd'hui, électronique ou scripturale, devrait être de confiance que ce soit dans nos banques commerciales ou dans la banque Centrale qui est la propriété de la collectivité puisque nationalisée. Ensuite, nous avons la monnaie scripturale car les dépôts bancaires comptabilisés dans les comptes courants ou comptes chèques. La monnaie scripturale qui est la monnaie bancaire, c'est juste une dette de banque qui circule et est acceptée comme moyen de paiement par la collectivité. Car il y a confiance dans la monnaie bancaire puisque d'une certaine manière, l'Etat garantit cette monnaie, ne serait ce que par la garantie de 100 000 euros par compte et personne. Ensuite, on a la monnaie centrale, c'est la monnaie de base ou monnaie centrale ou base monétaire définit comme étant les billets et la monnaie scripturale inscrits sur les comptes des banques en Banque Centrale, dont seulement une partie circule dans le public avec la monnaie fiduciaire que sont les billets de banque. Pour ce qui est des agrégats monétaires, ils se divisent en trois parties. Les M1, M2 et M3 recensent les actifs monétaires mais aussi dans leurs version les plus larges les actifs financiers liquides qui sont fait en moyen de paiement. Les actifs dont la valeur est incertaine en sont exclus, notamment les actions. De même que les placements financiers en sont exclus, ceux à plus de deux ans, qui, même s'ils ont une valeur, ne sont plus de la monnaie. Il y a trois agrégats qui représentent la masse monétaire circulant dans l'économie.
Ainsi on peut citer M1, qui inclut les pièces et les billets en circulation dans le secteur public et privé non bancaire ainsi que les dépôts à vue des clients. Puis le M2, qui regroupe le M1 auquel s'ajoutent les dépôts remboursables avec un préavis inférieur ou égal à trois mois, qui comprend donc CODEVI, le compte d'épargne logement, le livret jeunes, le livret A, etc.... Ainsi que les dépôts à terme d'une durée initiale intérieur ou égale à deux ans. Enfin, M3 qui comprend M2 auxquels s'ajoutent les pensions comprenant les espèces perçues en contrepartie de titres vendus à un prix donné dans le cadre d'un engagement de rachat plus les titres d'OPCVM monétaires ainsi que les instruments du marché monétaire qui comprend les certificats de dépôts, les bons des institutions et sociétés financières. Enfin, les titres de créances de durée initiale intérieure ou égale à deux ans, avec les bons à moyen terme négociables et les obligations.

La base monétaire, quantité de monnaie Banque Centrale mise à la disposition des banques est référencée M0, lequel n'est pas un agrégat de M1. Pour André Chaîneau et pour d'autres, il faudrait limiter le cadre de la masse monétaire aux actifs totalement liquides. Pour le citer : " La masse monétaire est la somme des actifs qui servent à éteindre les dettes créances qui naissent lors des transactions. Circulant sans cesse de débiteur à créancier comme contre valeur nominale des biens titres et services échangés, ces actifs monétaires apparaissent dotés d'une liquidité fondamentale essentielle, que ne possèdent pas les autres actifs qui sont non monétaires. En conséquence, la définition fonctionnelle de la masse monétaire est M = billets + dépôts. L'argumentation de la BCE pour considérer M3 comme masse monétaire de référence est que les divers titres sont des substituts proches des dépôts à raison de leur liquidité. Quoi qu'il en soit, les banques commerciales créent, par crédit, environ 85M de M1 et 93% de M3, mais les créances des banques sont beaucoup plus importantes, de l'ordre de 150% de la masse monétaire M3, car elles intègrent des crédits concernant des actifs qui ne sont pas considérés comme monétaire, avec actions, immobilier, etc....

Maurice Allais considère que le choix des actifs entrant dans la définition de la monnaie et donc des agrégats doit s'appuyer sur un critère précis qui ne peut être que de nature psychologique. Il écrit à ce sujet : " A mon avis, du point de vue économique, la quantité de monnaie dont dispose un opérateur est la part de son actif qu'il considère à tort ou à raison comme susceptible de lui permettre d'effectuer ses paiements sans délai et sans restriction. Si l'on adopte cette définition, la masse monétaire qu'il y a lieu de considérer pour l'analyse des phénomènes monétaires est la somme des actifs qui sont considérés comme susceptibles d'être utilisés pour effectuer des paiements sans délai et sans restriction ". Allais, 1975, page 120.

Cette définition conduit à sélectionner les différents actifs dont dispose un individu par rapport à leur substituabilité aux dépôts à vue et accessoirement aujourd'hui à la monnaie fiduciaire. Mais ce n'est pas la définition de la monnaie actuellement retenue. De même qu'on distingue agrégat étroit et agrégat large, on peut parler d'actifs monétaires au sens étroit ( moyens de paiement comptés dans M1 ) et actifs monétaires au sens large ( recensés dans M3 ). Contrairement à ce qui est fait en analyse économique pour préciser la notion de monnaie, les statistiques monétaires privilégient ces dernières. C'est d'ailleurs M3 qui est l'agrégat privilégié par la Banque Centrale Européenne pour son suivi de la politique monétaire. A noter que la Fed a cessé de publier M3 en mars 2006 et annonce officiellement baser sa politique monétaire sur M2. De plus, il y a un document passionnant à lire intitulé : " Les contributions de Maurice Allais dans la Science économique ". Dans lequel Christian Gomez analyse la pensée d'Allais concernant la monnaie. Le document complet est téléchargeable sur http://www.oeconomia.net/private/recherche:gomez2009.pdf

Sur les 740 milliards de monnaie fiduciaire c'est à dire billet et pièces en circulation dans la zone euro, il est probable que seule une petite partie participe réellement aux échanges, le solde étant stocké dans les coffres, portefeuilles ou matelas.

La monnaie en elle même a plusieurs définitions et explications différentes. La monnaie est un outil de mesure et un moyen de paiement dont l'étalonnage et l'acceptation découlent d'un consensus au sein d'une communauté, fondé sur la confiance qu'accorde cette communauté à l'autorité qui émet la monnaie, pour le faire accepter par tous et pour maintenir son pouvoir d'achat dans le temps. Mais la monnaie n'est qu'un symbole, un symbole de valeur, un signe qui représente un concept, en l'occurrence celui d'une valeur. Des coquillages, l'or, les billets de banques, puis les montants inscrits en comptes courants dans les banques ont successivement fait partie ou sont aujourd'hui, des signes monétaires. Un symbole n'existe que dans la mesure où il existe une société qui comprend ce signe et en fait usage. La valeur est le prix selon lequel un objet peut être échangé. L'attribution d'une valeur est une opération subjective. Il faut que le vendeur et l'acheter arrivent à un accord sur une valeur d'échange pour que l'échange puise se faire. Les sociétés parviennent à établir des valeurs moyennes communément admises quoique généralement évolutives. Dans le troc, un bien ou un service s'échange contre un bien ou un service estimé à la même valeur par les intervenants. Dans l'échange monétaire, un bien ou un service s'échange contre une quantité de monnaie signifiant la même valeur pour les intervenants. La monnaie est un moyen d'échange entre biens et services reconnus par un ensemble de personnes et permettant des échanges non nécessairement simultanés à l'intérieur de cet ensemble. La monnaie est donc un ensemble de signes symboliques convenus au sein d'une société pour y représenter les valeurs d'échange. Il ne faut en aucun cas confondre les vraies richesses avec les symboles qui les signifient.

La monnaie fonctionne par la confiance qu'elle soit justifiée ou non, que lui accordent les personnes se servant de la monnaie. S'il y a un doute sur la capacité réelle d'une monnaie de telle valeur à représenter cette même valeur réelle, alors cette monnaie vacille. L'engagement de la société elle même à délivrer une valeur réelle équivalente à celle symbolique de la monnaie détenue est le symbole qui mériterait le mieux aujourd'hui notre confiance. Seule la société en tant que telle en pratique, c'est à dire en tant que collectivité politiquement pérenne et économiquement puissante parait légitime pour émettre des signes monétaires suffisamment dignes de confiance. La monnaie est donc un instrument de paiement spécialisé accepté de façon générale par les membres d'une communauté en règlement d'un achat, d'une prestation ou d'une dette. Une monnaie se caractérise par la confiance qu'ont ses utilisateurs dans la persistance de sa valeur et de sa capacité à servir de moyen d'échange. Elle a donc des dimensions sociales, politiques, psychologiques, juridiques et économiques. Au cours de l'histoire, la monnaie a pris les formes les plus diverses, que ce soit le sel, le boeuf, l'ambre, le nacre, le papier, le métal, etc... Après une longue période où l'or et l'argent ainsi que divers métaux en ont été les supports privilégiés, la monnaie est aujourd'hui presque entièrement dématérialisée et circule majoritairement sous des formes électroniques ou scripturales. La monnaie est au coeur du fonctionnement de nos sociétés. Elle y occupe à la fois une place centrale et particulière. Centrale car toute transaction se règle en monnaie qu'il s'agisse d'un achat de consommation, d'une coopération de crédit, d'une transaction boursière ou du versement d'un salaire. Tout échange économique, qu'il soit réel ou financier, sauf le cas ra du troc, se double donc d'un échange monétaire.

La monnaie peut donc se définir comme étant fondamentalement un bien d'échange massivement accepté immédiatement et sans coûts. Elle est porteuse de choix, celui qui possède de la monnaie détient un pouvoir d'achat dont il peut disposer à sa convenance, sans coût ni délai mais symétriquement, celui qui n'en dispose pas est exclu de fait de l'économie de marché. Son principal intérêt est d'être accepté par tous, de servir de relation entre individus ce qui suppose une confiance réciproque, mais aussi envers l'institution qui émet la monnaie. La monnaie constitue donc également un des mécanismes essentiels du lien social. Mais une autre propriété originale de la monnaie, dès lors qu'elle n'est plus métallique mais fiduciaire et scripturale, réside dans son coûts de production qui est totalement négligeable au regard de sa valeur. Aujourd'hui la plus grande partie de la masse monétaire est constituée par de simples jeux d'écritures au sein des banques et entre les banques. Les mécanismes de production de ce bien particulier qu'est la monnaie n'ont donc que peu de points communs avec les ressorts qui gouvernent la production des biens et des services. En effet, en accordant un crédit, une banque met immédiatement à la disposition de son client un certain montant monétaire qui n'existait pas auparavant. Les trois millénaires d'histoire de la monnaie enseignent qu'aucun objet n'est monnaie en soi et que les diverses formes monétaires ne renvoient pas seulement à une évolution des techniques mais aussi à des différences de régimes monétaires, une fois entendus comme les règles d'émission et de gestion de la monnaie. La monnaie a toujours impliqué une foi et une croyance sociale comme le disait F. Simiand car elle relie les contemporains mais aussi le passé, le présent et l'avenir. Il s'agit d'une règle sociale qui exprime et conforte les valeurs globales de la société. Dès lors, toute crise monétaire ne peut être que le reflet d'une crise de société.

Il y a trois fonctions de la monnaie. L'approche la pus traditionnelle considère la monnaie comme simple instrument ayant pour rôle de faciliter le fonctionnement de l'économie de marché en rendant les calculs comptables plus simples d'abord, en évitant les problèmes inhérents au troc ensuite, en permettant un transfert intemporel de pouvoir d'achat. D'abord la fonction d'unité de compte est une simplification comptable. La monnaie va permettre de comparer la valeur de bien hétérogènes et participe ainsi à la simplification de l'information pour les agents économiques qui l'utilisent. Dans une économie de marché où les prix sont des signaux essentiels pour la rationalité des décisions, son efficacité sera d'autant plus grande si son champ d'application est le plus large possible et que le choix de l'unité de compte est durable car un changement d'unité de compte par exemple du franc à l'euro, va ralentir temporairement la vitesse de calcul des agents économiques. Ensuite, il y a la fonction d'intermédiaire des échanges qui évite certains problèmes inhérents au troc. Le second rôle de la monnaie est de servir de moyen de paiement en remplacement du troc qui présente un problème de double coincidence des besoins entre le producteur et le consommateur, entre l'offre et le désir. La monnaie permet également de s'affranchir des problèmes de proximité géographique inhérente au troc. Enfin il y a la fonction de réserve de valeur couramment admise qui est une expression trompeuse. En effet, si une monnaie offre également la possibilité d'être accumulée en vue de consommations différées, le report d'une période à l'autre sous une forme monétaire est loin d'être idéal car la valeur se déprécie au rythme de l'inflation. Il n'y aurait donc dans une économie moderne que peu d'incitations à conserver de la monnaie dans une perspective de réserve de précaution contre l'imprévu et de réserve commode pour les transactions courantes.

On peut également considérer une quatrième fonction qui est le pouvoir libératoire de la monnaie puisqu'elle est un instrument de règlement d'une transaction ou d'extinction d'une dette. Selon Michel Aglietta, la nécessité pour le bon fonctionnement du système monétaire, de la présence simultanée et ordonnée des trois formes de fonctions précitées, permet alors de définit la monnaie comme une règle sociale, c'est à dire à la fois une convention, c'est à dire que la règle fait l'objet d'une acceptation spontanée et donc elle s'auto réalise. Aucune autorité n'est nécessaire car son respect résulte d'une même rationalité pour tous. Il en est ainsi par exemple de la conduite à droite. De même il est de l'intérêt de tous de parler un langage commun dans la vie courante mais aussi dans le domaine monétaire, donc d'utiliser une unité de compte commune. Et une institution, car la règle requiert ici une autorité extérieure pour fonctionner, d'où la nécessité d'une contrainte. Ainsi l'impôt sert l'intérêt collectif mais du fait de l'intérêt individuel à frauder, à se comporter en passager clandestin, il est rationnel pour tous de rendre obligatoire son paiement.
De même, la monnaie repose sur le principe de souveraineté, de hiérarchie. Pour résumer, on peut dire sous une forme tautologique qu'une monnaie est acceptée parce qu'elle est acceptée. La monnaie est donc la représentation symbolique, conventionnelle et durable de la valeur d'un travail. Enfin, on peut ajouter que la monnaie, comme tout le reste, tire sa valeur de sa rareté par rapport à son utilité. Des biens ou alors des services ont plus ou moins de valeur parce qu'il y a plus ou moins de leur montant par rapport à la demande. La représentation symbolique de la valeur d'un travail nous amène immédiatement à établir de manière logique et déductive, une première fonction de la monnaie : c'est un moyen d'échanger le travail de l'un, symbolisé par la monnaie qu'il porte, contre le travail de l'autre, désormais démuni du fruit de ce travail, mais porteur de la monnaie qui le symbolise. La représentation conventionnelle de la valeur travail amène à déduire une seconde fonction de la monnaie, à savoir que c'est une unité de compte. La valeur d'un travail se mesure par référence à celle, conventionnelle, de la monnaie, qui le symbolise. La représentation durable de la valeur d'un travail enfin, nous permet d'établir une troisième fonction de la monnaie : c'est une réserve de valeur. L'acquisition du symbole de la valeur conventionnelle d'un travail permet d'acquérir le fruit d'un autre travail de valeur conventionnellement identique à un moment indéterminé dans le futur et ce même si le fruit du travail initialement échangé contre les symboles monétaires a d'ores et déjà disparu. Exemple du pain du boulanger qui a été mangé à Pâques mais la pièce contre la pièce contre laquelle il l'a vendu n'est dépensée qu'à Noel.

Pour rappel, il existe deux sortes de monnaie. La monnaie fiduciaire et la monnaie scripturale majoritaire L'émission de la monnaie fiduciaire est réservée aux banques centrales et elle est utilisée pour les paiements de contact de la main à la main même si parfois le contenant est une valise. Quant à la monnaie scripturale, elle est la monnaie bancaire non matérielle. Cette monnaie là qui consiste en monnaie de crédit et monnaie de dette n'évoluerait pas si les intermédiaires se contentaient de ne prêter que l'existant, la masse monétaire, et en admettant que celle ci pré existe, serait stable. Ce n'est pas ce que nous constatons puisque l'agrégat M1 qui représente la monnaie la plus liquide, utilisable sans délai ni condition, est passé pour la France par exemple, de l'équivalent de 14,6 milliards d'euros en 1960 à 378 en 2000 et à un peu plus de 620 milliards d'euros fin 2008. Cette monnaie a bien été créée en tant que nouvelle monnaie. André Chaineau remarque que : "La preuve de ce pouvoir de création monétaire est que la masse monétaire n'est pas fixe comme elle le serait si le banquier ne faisait que prêter les avoirs monétaires ses déposants. " L'argent n'existe que par un acte permanent de création et de destruction comme un lavabo dont la bonde serait ouverte et qui se remplit ou se vide plus ou moins suivant le débit du robinet. Mais il n'y a aucun argent de quelque forme que ce soit dans un compte bancaire mais seulement des chiffres représentant l'engagement du banquier de transférer électroniquement un certain nombres de créanciers et de donner si on le demande, l'équivalent en monnaie fiduciaire qu'il va devoir se procurer. Les banques ne prêtent donc pas au sens littéral de l'argent qui n'existe pas. Mais cet argent sur le compte a bien pu être fabriqué quelque part avant d'y aboutir. Elles disposent de plusieurs moyens pour ce faire. Dont deux principaux.

La création monétaire et son corollaire qui est l'intérêt ont eu des conséquences néfaste concernant la dette publique et malheureusement on n'en parle quasiment jamais. L'Etat n'a plus le droit de battre monnaie tout simplement car ceux qui étaient censé nous représenter ont délégué ce pouvoir aux banques privées. De ce fait, la monnaie n'est plus un outil servant l'intérêt général mais bien des intérêts privés. Chaque année, on emprunte des milliards, des dizaines de milliards même, juste pour payer les intérêts. C'est ce que l'on appelle la charge de la dette publique. C'est l'équivalent de plusieurs dizaines d'airbus et de dizaines de milliers de villa sur la côté d'Azur. Ainsi que l'équivalent de millions de logements. L'État français emprunte donc environ un tiers de sa dette auprès des banques et des sociétés financières nationales. On transfert des dizaines et des dizaines de millions d'euros par jour sous forme dette, de travail et de production. Et cet argent est transféré à ceux qui sont déjà très riches. Ces même qui peuvent nous re prêter ces revenus à nouveau contre intérêts. Mais monnaie re prêter est issue de la création monétaire par les banques privées. Monnaie payante bien que créée via une simple ligne d'écriture lors de monétisation de créances. Le recours par l'Etat à l'emprunt n'a aucune justification à l'heure actuelle. Il fut un temps où cela pouvait être justifié étant donné que la monnaie était représentative d'une certaine quantité de métal que ce soit l'or ou l'argent, qui pouvait à un moment manquer dans les caisses de l'Etat. Aujourd'hui, la monnaie n'existe plus. Elle est totalement dématérialisée. Il est important qu'elle ait une contrepartie en biens réels ou en créances recouvrables, c'est à dire des actifs sains.

Depuis la loi du 3 janvier 1973 et notamment l'article 25 qui dit que le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France, la France s'est interdit de permettre à la Banque de France de financer le Trésor Public, donc de créer la monnaie dont il a besoin pour son développement que ce soit les écoles, les hôpitaux, les ponts, les routes et les infrastructures en général. Et le traité de Maastricht a été un véritable clou dans le cercueil. Notamment l'article 104. Et cet article a été repris par l'article de 123 du Traité de Lisbonne, je le rappelle ratifié contre l'avis de 55% de français, qui ont voté non en 2005 en dépit de l'intense propagande médiatique et politique en faveur du oui. Cet article 123 dit bien : " Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des Etats membres, ci après dénommées banques centrales nationales", d'accord des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organismes de l'Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales des instruments de leur dette est également interdit. En clair, les Etats sont obligés de se financer sur les marchés financiers, en augmentant perpétuellement leur dette à cause d'intérêts privés et iniques qui sont eux même conséquences de choix politiques délibérés. Alors que l'Etat avait le choix entre emprunter auprès de sa banque nationale et en profiter pour émettre la monnaie nationale accompagnant le développement des investissements publiques, en irriguant ensuite l'économie privée avec le fameux effet multiplicateur. http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=Investissement+Public

Soit en empruntant auprès de ses résidants ce qui n'augmente pas la masse monétaire, la France s'est contrainte d'elle même ) emprunter sur les marchés financiers et monétaires en émettant des obligations auprès des rentiers et des investisseurs institutionnels que ce soit les banques ou les assurances. Cette redistribution d'argent à l'égard des ultra riches augmente la dette et il faut couvrir par l'emprunt le déficit toujours proche justement du montant des intérêts. Rien qu'entre 1980 et 2010, la France a payé le plus souvent en les empruntant donc en augmentant la dette, un montant de 1400 milliards d'euros d'intérêts. C'est un montant exprimé en euros en valeur 2010. Comme les politiques ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre d'où vient la dette, ils avancent toujours deux solutions. Soit réduire les dépenses des administrations, donc effectuer un transferts de parts du service public au privé, ou diminuer la qualité de ce service, ce qui revient souvent à justifier des privatisations futures. L'autre solution trouvé est d'augmenter les recettes via les taxes et les impôts. Ce n'est pas pour rien que la France est l'un des pays au monde où la pression fiscale est la plus lourde au monde, surtout pour les classes moyennes. Rien qu'en 2021, il y avait 483 taxes, impôts, contributions et cotisations en France.
Source : https://www.ifrap.org/budget-et-fiscalite/la-liste-des-483-taxes-impots-contributions-et-cotisations-en-france

Entre 1995 et 2010, la dette publique a augmenté de plus de 1000 milliards d'euros. dont 747 entre 1995 et 2008. Or, entre 1995 et 2008 il y a eu une accumulation des déficits primaires s'élevant à 7,4 milliards d'euros seulement. Cela signifie qu'une infime augmentation des impôts sur les plus riches ou alors une petite monétisation directe de la Banque de France au bénéfice du Trésor Public d'environ 500 millions d'euros par an aurait été suffisant pour équilibrer les budgets. Si on ajoute 2009 et 2010, l'accumulation des déficits primaires aurait été de 194,2 milliards d'euros. Ce sont bel et bien les intérêts de la dettes qui posent problème.
Il faut donc un droit d'émission monétaire par la Banque de France donc sans intérêt. Le tout une fois qu'on sera sorti de l'UE et de l'euro.

On n'a pas le choix si on veut financier tous les investissements de la collectivité. Il n'y aura pas de possibilité de réduire la dette publique hors inflation. Sachant qu'actuellement, on a en France une partie de notre dette qui est indexée sur l'inflation, ce qui n'arrange rien. Maurice Allais, prix Nobel d'économie, disait : " Toute création monétaire doit relever de l'Etat et de l'Etat seul : toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible de manière que disparaissent les faux droits résultant actuellement de la création de monnaie bancaire. " " Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux monnayeurs, si justement réprimé par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. " Et cette monnaie bancaire représente plus de 93% de l'agrégat monétaire M3 à l'heure actuelle. James Robertson, quant à lui, veut créer toute la monnaie centrale en contrepartie de toute la monnaie déjà mis en circulation, en considérant que celle ci a été empruntée par les banques à la Banque centrale et en exigeant que les banques se second rang donc commerciales, versent à la Banque centrale les intérêts annuels en cours, aucune autre pratique financière n'étant changée, du moins au début. Ensuite des intérêts sont reversés à l'Etat. Dans cette histoire, la Banque centrale étant l'une de ses institutions. Donc le gain généré par la création de monnaie ne devrait plus revenir aux banques commerciales mais être attribué aux recettes publiques.

De plus, il est impossible de réduire la dette en vendant nos actifs car supposons qu'on soit propriétaire de biens dévers qui représentent 10 000 euros mais on a une dette de 6000 euros fin 2012 sur laquelle on paye annuellement un intérêt de 3% payable chaque semestre. Cela fait 222 euros d'intérêt. Mais supposons qu'on ne les a pas en excédent de revenus et que les dépenses sont incompressibles. Cela fait qu'on doit emprunter. Cela ne fait qu'augmenter la dette que l'on a. 6000 + 222 = 6222. Et disons qu'on vend nos biens de 10000 euros à un acheteur pour 1000 euros pour réduire un peu la dette. Le capital personnel est réduit à 9000 euros. Pour utiliser ces 1000 euros pour le but qu'on s'est fixé il y a deux choix. Soit rembourse du capital dû qui devient 6222 - 1000 soit 5222 euros. Il faut donc payer 222 euros d'intérêt le 31 décembre mais comme on ne les aura toujours pas, la dette deviendra non pas 5222 euros mais 5222 + 222 donc 5444 en fin décembre. Ou alors affecter ces 1000 euros au remboursement d'intérêts sur le second semestre. Toutes choses restant égales, on n'aura plus qu'à payer 5344 qu'on sera obligé d'emprunter mais en fin d'année, la dette sera encore supérieure et ainsi de suite.
Et c'est sans compter si les prêteurs décident d'augmenter les taux d'intérêt pour les semestres et années suivantes.

L'endettement envers le système bancaire a conduit à une catastrophe. Jean Baudrillard disait : " On revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d'une fraction de travail due d'avance au seigneur, au travail asservi. " Imaginons une situation où le 1er janvier 2022, quelqu'un ait besoin d'acheter une voiture pour pouvoir se rendre à son travail. Son banquier compatissant cré 10 000 euros et crédite son compte au taux raisonnable de 6% l'an, les intérêts payables mensuellement à raison de 0,5%. Mais cette personne a mal calculé et ses revenus ne lui permettent en aucun cas de rembourser intégralement ni le capital ni les intérêts. Le banquier accepte alors de laisser filer la dette du client jusqu'à ce qu'il soit en mesure de la payer. Mais d'années en années, les intérêts s'accumulent et la dette augmente. En janvier 2032, la voiture de 10 ans ne vaut rien mais la personne doit toujours au banquier plus de 18 000 euros. 30 ans plus tard en 2062, vers la fin de sa vie, la personne doit désormais 200 000 euros. Que les héritiers vont devoir en partie rembourser. 60 ans plus tard, on est en 2122, il y a cent ans que la personne a pris un crédit de 10 000 euros. Mais la famille doit au total 4 millions d'euros aux successeurs du banquier. Dans un siècle, sans réaction, si ça continue comme ça, les héritiers devront plus de 1,570 milliards d'euros. Margrit Kennedy expliquait déjà que la plupart des personnes pensaient que l'intérêt était nécessaire pour contrer l'inflation alors que l'intérêt est la cause principale de l'inflation. Et qu'environ deux ans après chaque réévaluation du taux d'intérêt, on pouvait constater une augmentation de l'inflation. Donc, si on pouvait supprimer l'intérêt, on pourrait maintenant supprimer l'inflation.

Comment les banquiers internationaux ont pris le contrôle des Etats Unis.
Les Etats-Unis croulent sous la dette.
Tant de gens sont si peu payés.
A une certaine époque, le pain coutait 25 cents et les américains pouvaient se procurer une voiture pour même pas 20 dollars.
Depuis 1864, il y a que le système bancaire a été basé sur l’endettement.
L’argent en circulation est basé sur l’endettement du gouvernement.
Pour éteindre la dette du gouvernement il faut éteindre la source d’argent.
Il est absolument impossible de rembourser la dette sans réformer le système bancaire.
La réserve fédérale n’appartient pas au gouvernement des Etats8unis c’est un leurre.
C’est un nom qui a été inventé avant que la loi reserve feral act ne passe en 1913 pour faire croire que la réserve fédérale travaille dans l’intérêt du peuple américain.
Mais elle appartient à des actionnaires privés dont le but premier est le profit.
Elle n’a aucune réserve disponible pour soutenir les notes de la monnaie courante. C’est une banque privée qui appartient à des banques membres.
Il y a eu cet acte du congrès en 1913 qui a trompé tout le monde.
Dans la plupart des villes elle n’est pas dans les pages bleues du gouvernement mais listée dans les pages business, blanches. Les cours US l’ont conclu bien des fois. La plupart des membres du congrès ne comprennent pas le système. Et les peu qui le connaissent ne veulent pas en parler. Certains membres du congrès ont eu le courage d’en parler. Charles Lindberg représentant républicain dans le Minnesota a déclaré
Le système financier est tombé entre les mains du conseil d’administration de la réserve fédérale Ce conseil administre le système financier avec l’autorité d’un groupe cherchant uniquement son profit.
Le système est privé. Sa plus grande raison d’être est d’obtenir le plus grand profit possible à partir de l’argent des autres.

Llouis McFadden, républicain de la Pennsylvannie durant la grande dépression a déclaré en 1932 :
Nous avons dans ce pays l’une des institution les plus corrompues que le monde n’ait jamais vu. Je parle du conseil d’administration de la réserve fédérale. Cette institution diabolique a appauvri le peuple des Etats Unis et a pratiquement ruinée le gouvernement.
Elle a fait cela à travers les pratiques corrompues des riches vautours qui la contrôlent.
Le sénateur Barry Goldwater critiquait également le réserve fédérale :
La plupart des états uniens ne comprennent rien aux opérateurs des prêteurs internationaux.
Les comptes de la réserve fédérale n’ont jamais été audité.
Elle opère hors de tout contrôle du congrès et manipule le crédit des Etats-Unis. La réserve fédérale a plus de pouvoir que le président des Etats Unis, que le congrès, que les cours de justice, ce que vous voulez.
C’est le plus gros créditeur unique du gouvernement des Etats Unis
L’emprunteur est le servant du prêteurs
A travers l’histoire des Etats Unis le pouvoir de l’argent a fait des aller retour enter entre le congrès et la banque privée.
Le pouvoir d’émettre la monnaie devrait appartenir au peuple et non aux banques privées. La déclaration de Jefferson est la solution au problème.Madison les appelait les chargeurs de monnaie.

L’histoire se souvient que les changeurs de monnaie ont eu recours à toute sorte d’abus, d’intrigue, de tromperie et de brutalité pour maintenir leur contrôle sur le gouvernement en contrôlant la monnaie et son émission.

James Madison

Cette bataille pour décider de l’émission de la monnaie c’est quasiment le problème central de toute l’histoire des états unis.
Après la première guerre mondiale, malgré le fait qu’il y a eu des batailles pour acquérir ce pouvoir, on n’en parlait quasiment plus, les journaux, rien, à l’époque avec leur richesse, la presse était passée sous le contrôle de ces gens là.

A travers l’histoire des USA, cette bataille faisait rage.
Depuis 1764, huit fois ce privilège a changé de main. Peut importe l’amendement qui mandate un budget équilibré ça ne sert à rien si personne ne parle du fait que la réserve federale contrôle la monnaie.
Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln ont utilisé cette solution du contrôle de la monnaie par le peuple américain. Or le congrès a donné le pouvoir à la réserve fédérale, une banque privée et indépendante en 1913, le pouvoir de contrôler la monnaie. Et la dette générée par cette corporation ultra privée tue l’économie étasunienne à petit feu. Ce n’est pas la première banque bien que la plus puissante du monde actuellement.
Jésus a chassé dans la bible les chasseurs de monnaie du temple, et pas pour rien. Les changeurs de monnaie faisaient des profits exorbitants car ils avaient le monopole virtuel de la monnaie. L’escroquerie des changes de monnaie n’étaient pas apparu à l’époque de Jésus mais à l’époque de l’empire romain déjà. En réformant les lois sur l’usure et en limitant leur possession de terre à 500 acres et les deux furent assassinés. En 48 avant J.-C. Jules César avait repris le pouvoir d’émission aux changeurs de monnaie. Avec cela approvisionnement il a entrepris des grands projets de travaux publics. Les hommes ordinaires l’aiment bien pour cela mais les changeurs de monnaie le détestaient. Pour certain il s’agissait d’un facteur important dans l’assassinat de Jules César. Avec la mort de César est venue celle de l’abondance de la monnaie à Rome. Depuis les taxes et la corruption ont augmenté. La quantité de monnaie en circulation fut réduite à 90 %. Bien des gens ordinaires ont perdu leurs terres et leurs maisons. Durant l’Angleterre médiévale, les changeurs de monnaie étaient très actifs également. En travaillant ensemble ils pouvaient manipuler l’économie anglaise.
C’étaient en général les orfèvres. C’étaient les premiers banquiers car les premiers à garder l’or des gens dans leur coffre fort. Le tout premier argent papier était un reçu pour de l’or déposé chez les orfèvres. Or seulement une petite fraction des gens revenaient réclamer leur or par jour et ça ils l’avaient compris. Ils ont pu ensuite faire de l’argent supplémentaire et collecter des intérêts dessus. Ils prêtent plus que ce qu’ils possèdent. C’est le système bancaire à réserve fractionnaire. Quasiment n’importe quelle banque aux états unis est autorisée à prêter plus de 10 fois ce qu’elle possède. Tout prêt bancaire ne doit pas être interdit pour autant. Au Moyen Age, une loi canon interdisait les prêts avec taux d’intérêt. Ce concept respectait les enseignements d’Aristote et de Thomas d'Aquin. Ils nous ont appris que le but de servir les membres de la société et faciliter les échanges des denrées nécessaires pour mener une vie vertueuse. L’usure selon eux mettait en péril ce principe en faisant peser un fardeau superflu sur l’utilisation de la monnaie et donc contraire à la raison et à la justice.L’Europe avait interdit de demander des intérêts à un prêt. Ce crime c’était l’usure. Avec le développement du commerce, l’investissement a augmenté.
La fed provoque la pauvreté généralisé et fait réduire la valeur des monnaies. En altérant l’économie les orfèvres ont découvert qu’ils pouvaient se faire de l’argent facile. Quand ils rendaient l’argent moins cher à emprunter, alors la quantité de monnaie en circulation augmentait. Les gens empruntaient davantage pour développer leur business. Alors les changeurs de monnaie allaient diminuer l’émission d’argent et faire en sorte que les prêts soient plus difficiles. Et donc une certaine part de la population ne pouvait plus rembourser les emprunts ni ne pouvaient souscrire à de nouveaux pour rembourser les anciens ce qui les ruinaient et devaient vendre leurs bien pour une bouchée de pain. On appelle ça aujourd’hui les haut et les bas du cycle commercial. Aux environ de l’an 1100, Henri I roi d’Angleterre, a fait comme César, c’est à dire reprendre aux changeurs de monnaie le pouvoir de battre monnaie. Il a inventé le système du bâton de taille pour éviter les manipulation monétaires des orfèvres. C’étaient de la monnaie fabriquées à partir de bâton de bois polis. On faisait une entaille sur un côté du bâton pour indiquer une valeurs faciale. Puis il était scindée en deux pour que les entailles soient conservées Le roi gardait une partie pour se prémunir de la contrefaçon et il dépensait l’autre moitié dans l’économie qui allait circulé comme monnaie.Peu après sa formation en 1694, la banque d’Angleterre a attaquée le système de bâton de taille parce qu’il constituait de l’argent hors du pouvoir des changeurs de monnaie ce que le roi avait souhaité. Ils le faisaient en mettant le système de pièces métalliques en compétition.
A travers l’histoire les peuples échangeaient un peu n’importe quoi, tant qu’ils estimaient que ça avait de la valeur.
Les bâtons de taille étaient prélevés pour les taxes ce qui fait que ce système avait tenu.
Durant les années 1500 le roi Henry 8 a relaxé les lois sur l’usure ce qui a fait que les changeurs de monnaie n’ont pas tardé à reprendre la contrôle de l’émission de la monnaie.
Lorsque la reine Marie a resserré les lois sur l’usure une nouvelle fois, les changeurs de monnaie ont diminué la quantité de pièces d’or et d’argent disponibles, faisant ainsi couler l’économie. Quand Elizabeth III ? La sœur de Marie I a pris le trône, elle était déterminée à reprendre le contrôle de la monnaie anglaise. Sa solution était d’émettre les pièces d’or et d’argent de la trésorerie, reprenant ainsi le contrôle de la monnaie sur les changeurs de monnaie. Bien que le contrôle de l’émission de la monnaie ne fut pas la seule cause de la révolution anglaise de 1642, les différences religieuses attisaient la conflit. Financé par les changeurs de monnaie, Olivier Cromwell a renversé le roi Charles puis l’a mis à mort. Les changeurs de monnaie furent alors immédiatement autorisés à consolider leur pouvoir financier. Durant les 50 années qui ont suivi, les changeurs de monnaie ont plongé l’Angleterre dans une série de guerre onéreuses. Ils se sont accaparé un mile carré au coeur de Londres, connu maintenant sous le nom de City de Londres. Cette zone est désormais reconnue comme étant l’un des trois centres financiers dominant le monde. Des conflits avec les rois de Stuart ont conduit les changeurs de monnaie à s’entendre avec ceux de Hollande pour financer l’invasion de William d’Orange qui a renversé les Stuart en 1688 et a pris le trône d’Angleterre.
A la fin du XIIème siècle, à cause des guerres contre la France et la Hollande, l’Angleterre était ruinée.
Des officiels du gouvernements, paniqués, sont allés rencontrer des changeurs de monnaie pour leur supplier de leur prêter de l’argent afin qu’ils puissent poursuivre leurs objectifs politiques. Le prix était élevée : une banque sanctionnée par le gouvernement qui pouvait émettre de la monnaie à partir de rien.
La banque centrale d’Angleterre devenait la première banque privée du monde moderne. Comme n’importe quelle autre corporation privée, la banque d’Angleterre a vendue des actions pour commencer. Les investisseurs étaient supposé aligner 1,25 millions de livres sterling en pièces d’or pour acheter leur part dans la banque. Mais seulement 75000 livres ont été fournies.Malgré cela, la banque a prêté ses supposés fonds propres avec intérêt. En échange les banques privées allaient prêter aux politiciens anglais autant qu’ils le souhaitaient mais en échange ils devaient sécuriser la dette par une taxation sur le peuple anglais. Donc la légalisation de la banque d’Angleterre ne revient à rien d’autre qu’à de la contrefaçon légale de la devise nationale pour leur profit personnel.

Malheureusement, aujourd’hui, presque toutes les nations de ce monde sont contrôlées par une banque centrale privée basée sur le modèle de la banque d’Angleterre. Le pouvoir de ces banques centrales est telle qu’elles prennent le contrôle total de l’économie des nations. Elle devient donc une ploutocratie, dirigée par les plus riches. Cela revient à remettre le contrôle de son armée entre les mains d’une mafia, même si certains gouvernements peuvent parfois s’apparenter à une mafia dans une certaine mesure. Oui il faut des banques centrales. Non, il ne faut pas qu’elles soient privées. L’arnaque des banques centrales n’est rien d’autres qu’une taxe cachée. La nation vend des obligations aux banques centrales pour payer des choses qu’elle n’a pas le souhait politique de payer en levant des taxes. Mais les obligations sont achetées avec de l’argent que les banques centrales fabriquent à partir de rien. Plus il y a d’argent en circulation, moins notre argent a de valeur. Le gouvernement se procure autant d’argent qu’il le souhaite et le peuple paie cela via l’inflation. Ce qui est drôle c’est que une personne sur mille peut le comprendre car c’est planqué derrière du baratin économique qui donne un semblant impression de sérieux alors qu’en réalité il n’en est rien. Avec la formation de la banque d’Angleterre, la nation allait rapidement être recouverte de monnaie. Des prêts énormes furent accordés pour toute sorte de coup fourrés . Les prix partout ont augmenté. Une compagnie avait proposée de drainer la mer noire pour y récupérée l’or que l’armée égyptienne avait perdue possiblement en poursuivant Moise
En 1698 , la dette du gouvernement anglais est passée de 1,25 millions de livres sterling initiale à plus de 16 millions de livres sterling. Naturellement les taxes ont augmenté encore et encore pour payer tout ça. Sous l’emprise totale sur l’économie anglaise, le pays a commencée les montagnes russes, passant de booms en dépressions., précisément ce qu’une banque centrale prétend vouloir éviter.
Deux choses intrinsèques dans les systèmes bancaires centralisés c’est d’abord l’implication dans les politiques monétaires avec pour objectif la stabilité monétaire. Depuis que la banque d’Angleterre a pris le contrôle, la livre sterling a rarement été stable.
50 ans après que la banque centrale d’Angleterre ait ouvert ses portes, un orfèvres nommé Amshel Moses Bauer a ouvert une boutique de pièces, une maison de comptabilité en 1743. il a décidé de changer son nom en Rothschild. Il a rapidement appris que prêter de l’argent à des rois ou à des gouvernements était plus profitable que de prêter à des particuliers. Non seulement ces prêts étaient plus importants mais en plus de cela, ils étaient sécurisés par l’impôt sur la nation. Mayer Rothschild avait 5 garçons et il leur a apprit à créer de l’argent puis il les a envoyé dans 5 grandes capitales européennes pour ouvrir des branches du business bancaire de la famille. Ashmel Meyer est resté à Francfort pour y mimer sa banque. Salomon fut envoyé à Vienne, Nathan, le plus futé à Londres en 1798, 100 ans après la création de la banque d’Angleterre. Carl est parti à Rome et Jacob à Paris. En 1785, Mayer a déménagé toute sa famille dans une maison à 5 étages.
Les Rothschild et les Schiff allaient jouer un rôle central dans l’histoire européenne et américaine.
Les Rothschild ont fait affaire avec des royautés européennes.
Au 19ème siècle ils dominaient le système bancaire à williamshauf palace de l’homme le plus riche d’Allemagne, Prince william hesse kassel
Les rothschild aidaient william à spéculer avec les pièces précieuses.

Le 19 mai 2022 à 20:17:03 :

jpp des ignorants qui en plus la ramènent.

Oui quand ta banque t'accorde un prêt elle crée de l'argent ex nihilo, c'est le principe d'une banque en fait.

ok donc ques ce qui les empeche des faire 5 milliards de prêt de 6 milliards d’euros pour chaque habitants l’ahuris ?

Bâle III.

Lorsqu’on paye avec la carte bleue on ne transfert pas de la monnaie mais de la dette. On transfert ses 100 euros de dette de la banque à la personne que l’on paye. La banque n’a plus de dette envers la personne qui a payé par carte bleue les 100 euros mais à une dette envers la personne qui a été payée par ce moyen de paiement.
Il y a donc les billets de banques et les unités de compte. Qui fabrique les billets de banque ? La banque de France. Autrement dit la banque centrale. C’est pour cela qu’on appelle cette monnaie la monnaie centrale.
On peut évoquer la monnaie centrale corporelle étant donné qu’on peut la toucher ou monnaie fiduciaire qui veut dire confiance. Les chiffres qui sont sur le compte en banque fabriquent la monnaie scripturale.
La banquier fabrique cette monnaie lorsqu’il tape sur son clavier d’ordinateur.
Voilà donc comment est créer la monnaie et par qui est crée la monnaie à savoir par les banques centrales pour les billets et par les banques commerciales pour les chiffres qui sont sur votre compte en banque.
Il y a une autre chose à connaître afin d’analyser le système monétaire actuel, c’est que la monnaie secondaire scripturale représente 95 % de la masse monétaire.
Avec si peu de vraie monnaie les banquiers ont réussi à écrire énormément de chiffres sur nos comptes.
Quand vous faites un crédit das une banque pour acheter une maison par exemple, que le banquier inscrit sur votre compte 100000 euros que vous lui avez demandé, avant d’avoir été sur votre compte, cet argent là, ou était il ? De nul part, aussi étonnant que cela puisse paraître.
C’est la création monétaire ex nihilo ce qui veut dire à partir de rien. Ce qu’il faut retenir c’est que les banques ne prêtent pas de monnaie, elles créditent des comptes.
Les banques ne créent pas de la monnaie qui existent, elles créent de la monnaie lorsqu’elles créditent un compte. Elle l’a crée lorsqu’elle accorde un crédit. Il suffit d’aller sur le site de la banque de France et de télécharger le petit fascicule qui s’appelle la monnaie pour se rendre compte de cette horrible réalité. Pourquoi horrible ? Nous le saurons par la suite.
Si je veux emprunter 100 euros, mon banquier me crédite 100000 euros sur mon compte en banque. Je possède 100000 euros en monnaie scripturale. J’écris 100000 à l’actif de mon bilan. Les chiffres qui sont écrit sur nos compte en banque sont mis au passif du bilan de la banque, donc -100000 puisque c’est une dette que la banque a envers moi.
Mais ce contrat de crédit m’oblige à rembourser les 100000 euros que j’ai reçu. J’ai donc une dette que je met au passif de mon bilan. La banque a une créance de 100000 euros ce qui fait que la banque inscrit 100000 euros à son actif. Supposons qu’il y ait 4 % de taux d’intérêt sur 25 ans de remboursement j’ai une dette de 200000 euros. 100000 de principal 100000 d’intérêt.
A mon actif j’ai 100000 et à mon passif j’ai donc 200000 et inversement la banque a 100000 à passif et 200000 à son actif. Quand je finis de payer la principale la banque détruit la monnaie puisque quand la dette est payée elle n’existe plus. Plus de monnaie c’est plus de monnaie dette. La banque détruit la monnaie et empoche les intérêts. Elle fabrique la monnaie à partir de rien et empoche les intérêts. Il me faut donc des années et des années de travail pour rembourser ce qu’un banquier a fabriqué en quelques secondes sur un clavier d’ordinateur. Combien parmi vous saviez cela. Comprenez bien qu’encore une fois et j’insiste là dessus 95 % de la monnaie c’est ce qu’on appelle de la monnaie dette c’est de la monnaie qu’il faut rembourser, c’est de la monnaie qui coûte extrêmement cher. C’est de la monnaie qui à terme va être détruite, seul les intérêts restent. Supposons qu’il y a 0 euro dans l’économie, qu’on emprunte 100 milliards et qu’il faut rembourser 100 milliards 50 milliards d’intérêt soit 150 milliards. On me dira que c’est possible étant donné que les banques peuvent acheter des choses avec les intérêts qu’elles perçoivent et qu’elle injecte de la monnaie dans l’économie mais en théorie seulement. En pratique certes une petite partie des intérêts reviennent dans l’économie. Dans les faits on est obligé de nous endetter en permanence et de façon exponentielle. La dette ne fait qu’augmenter.
La dette c’est de la monnaie crée par les banques. On est obligé de s’endetter pour payer les intérêts des anciens pays. Il s’agit là d’un cercle vicieux ni plus ni moins. Les politiques ne cessent de nous dire qu’il faut rembourser cette dette. Mais si on remboursait la dette d’un seul coût il n’y aurait plus un seul euro sur notre compte en banque. Plus un seul euro dans la masse monétaire. Vu que la monnaie c’est de la dette si on rembourse la dette on détruit la monnaie.
Ce système de crédit ne s’applique pas seulement aux particuliers et aux entreprises, il s’applique, aux collectivités, aux municipalités, aux régions et dans l’état. Lorsque l’on augmenter les impôts, les taxes et que d’un autre côté on baisse les dotations, les budgets, que l’on ferme les écoles, les bureaux de poste, les gendarmeries. Que l’on privatise à outrance les services publics, les autoroutes,
A chaque fois le gouvernement nous culpabilise avec la dette, nous dit qu’on a consommé au dessus de nos moyens
Tout ceci est faux. La dette vient du fait qu’une poignée de banquiers s’est accaparé le pouvoir de créer la monnaie. Dont nous avons besoin pour vivre et ils s’enrichissent sur notre dos en nous louant cette monnaie qui est fabriquée à partir de rien.
Il faut également parler de la privatisation de la monnaie qui nous coute des milliards chaque année. Chaque année l’état paye pour ce qu’on appelle le service de la dette le principal plus les intérêts que l’on doit à nos créanciers. Le service de la dette correspond à la totalité de l’impôt sur le revenu que l’état perçoit chaque année plus la quasi totalité de la TVA. Quand on paye les impôts et les taxes, ce n’est pas pour les services publics mais pour la dette ce qui fait que nous sommes tous esclave de la banque que nous soyons artisans, employés, salariés, petits patrons et même grands patrons. Nous sommes tous la à nous battre pour de la monnaie qui est rare et qui est extrêmement chère. Si on passe notre temps au travail, à se lever tôt le matin dans les embouteillages, c’est pour payer cette dette qui n’en finit plus d’augmenter, pour payer cette monnaie que l’on loue à des banquiers privées alors même qu’il serait tellement plus simple de la fabriquer nous même. D’autres alternatives sont possibles et sont parfois en application comme la monnaie libre par exemple. Les suisses ont failli réussir une révolution en réformant leur système bancaire. Avec l’initiative monnaie pleine. Qui s’inspire d’une théorie économique qui prône le 100 % monnaie centrale, c’est à dire qui interdit aux banques commerciales de créer de la monnaie. Il y a son équivalent en France avec le mouvement monnaie juste sauf qu’on en entend jamais parler dans les grands médias tenus par des milliardaires et des banques.
Une autre organisation sociale, un autre monde, une autre politique est possible. Il faut se révolter contre nos maitres qui nous volent notre richesse dont nous ne récoltons que les miettes.

A l'époque des gilets jaunes, la principale revendication était le manque d'argent, le pouvoir d'achat. Il faut savoir que les pays ont une dette publique démentielle qui ne fait qu'augmenter d'année en année. Pourtant, même en comptant les inactifs, la productivité des citoyens a bien augmenté ces dernières décennies tandis que l'Etat n'a jamais perçu autant de taxes. Alors, tous ces états sont ils mal gérés? Suffirait il juste d'élire le bon politicien pour résoudre le problème? En réalité, le problème est plus profond. Et il n'est quasiment jamais abordé par les médias. Il faut pour cela analyser le système monétaire, et comment fonctionne la création monétaire. Personne ou presque se pose la question de la création monétaire. Ni dans les médias, ni dans les partis politiques, on n'explique les conséquences de la création monétaire sur nos vies, sur notre santé, notre société, notre environnement. Et surtout sur notre avenir. Certains répondent que c'est l'Etat. Mais la plupart répondront probablement que c'est la banque de France, qui est la banque des banques. La finance s'est joué avec de la monnaie qui existe déjà. Ce n'est pas créer de la monnaie. Il y en a même qui croient que c'est le travail qui crée de la monnaie. Sauf que le travail ne crée pas de la monnaie. La seule manière de créer de la monnaie en travaillant, c'est en travaillant à la mairie de Paris pour les pièces ou à l'imprimerie de la banque de France à la chamalière pour les billets. Donc le travail ne crée pas de la monnaie à moins qu'on ne travaille dans une banque, à moins qu'on ne soit banquier. Car il est là le secret de la monnaie. Le banquier a le pouvoir de créer toute la monnaie qu'il souhaite, en respectant quelques conditions. Mais il a ce pouvoir là. Les banques commerciales ont le pouvoir de créer la monnaie. C'est même elles qui créent la quasi totalité de la monnaie que nous utilisons tous les jours.

Notre banquier a donc le pouvoir de créer de la monnaie. Et le plus drôle c'est qu'il ne le sait même pas. Ils créent de la monnaie tous les jours sans le savoir. Il faut comprendre un principe simple de la comptabilité, le bilan comptable. Un bilan comptable est un tableau avec deux colonnes. Avec la colonne actif et la colonne passif. A l'actif de notre bilan on met tout ce que l'on possède. Si on a 100 euros dans notre portefeuille à l'actif de notre bilan. Si on possède une voiture côté à 10 000 euros, on peut inscrire 10 000 euros à l'actif du bilan comptable. Pour une maison, c'est la même chose. Si je vous dois 100 euros et que vous possédez ma reconnaissance de dette, vous mettez cette reconnaissance de dette, cette créance, à l'actif de votre bilan. Maintenant au passif de notre bilan, on met tout ce que l'on doit, à savoir nos dettes. Si vous me devez 100 euros, vous mettez 100 euros au passif de votre bilan. Si vous faites un crédit à la banque et que vous lui devez 100 euros, c'est pareil, vous mettez à votre passif 100 euros. Les banques aussi ont un bilan comptable. Supposons que j'ai un billet de 100 euros à l'actif de mon bilan. Quand on dépose 100 euros à la banque par exemple, le banquier ne va pas mettre son billet dans une réserve de billets. Non, il le met dans sa caisse à lui dans son coffre. Ce billet ne m'appartient plus, il appartient maintenant à la banque. Ce billet de 100 euros doit être effacé de l'actif de mon bilan. C'est maintenant la banque qui rajoute 100 euros à son actif. Mais le guichet ne fait pas que ça. Ensuite, il rajoute 100 euros sur mon compte. Quand je rajoute, il y a maintenant écrit 100. Mais qu'est ce que c'est 100? C'est la preuve que j'ai donné à la banque un billet de 100 euros et qu'elle devra me rendre ces euros quand je lui demanderais. C'est une dette que la banque a à mon égard. C'est une créance sur la banque.

Quand quelqu'un a une dette envers vous, vous mettez cette dette à l'actif de votre bilan et comme la banque a une dette de 100 euros envers moi, je remets 100 à mon actif, mon bilan redevient comme il était avant. On a vu aussi que quand on devait quelque chose à quelqu'un, lorsque vous avez une dette au passif de notre bilan, et comme la banque a une dette de 100 euros envers moi. Elle écrit 100 au passif de son bilan. Résultat, elle met plus 100 à son actif puisque je lui donne un billet de 100 euros, elle met moins 100 à son passif. Parce qu'en même temps, elle me doit 100 euros. Elle a une dette envers moi de 100 euros. Plus 100 moins 100 ça fait 0. Son bilan est donc parfaitement équilibré. C'est très important à comprendre. Nous n'avons pas des euros sur nos comptes en banque. Nous avons des unités de compte qui sont des dettes que les banques ont envers nous. Lorsqu'il y a écrit 1 000 euros sur notre compte, ce ne sont pas des euros. C'est la preuve que la banque nous doit 1 000 euros en vraie monnaie. C'est une dette de la banque envers nous. C'est ce qu'on appelle la monnaie secondaire ou la monnaie scripturale. Bien sûr, on peut vendre et acheter avec cette monnaie. Mais lorsqu'on paye nos course avec notre carte bleue, on ne transfère pas de la vraie monnaie, on transfère une dette. Quand on paye 100 euros avec notre carte bleue, on transfère 100 euros de dette qu'avait la banque envers nous vers la personne que vous payez. La banque n'a plus de dette envers nous mais envers la personne qui a reçue les 100 unités de compte sur son compte en banque. Résumons, il existe deux monnaies, les billets de banque et les unités de compte, la monnaie fiduciaire et la monnaie scripturale. Celui qui fabrique les billets de banque est le Banque de France, la banque centrale. C'est pour cela qu'on appelle cette monnaie, la monnaie centrale. Ou monnaie corporelle car on peut la toucher on monnaie fiduciaire qui veut dire, confiance.

Qui fabrique la monnaie scripturale? Les chiffres qui sont sur le compte en banque? C'est l'employé de la banque. C'est marqué lorsqu'il tape sur son clavier d'ordinateur. Jusque là rien de compliqué. Et ce sont les banques commerciales qui créent la monnaie pour ce qui est des chiffres se trouvant sur les comptes en banque. Sauf que la monnaie scripturale représente 95% de la monnaie. Mais comment est ce que les banquiers ont ils pue écrire autant de chiffres sur le compte avec si peu de vraie monnaie? A quel autre occasion un banquier peut il écrire des chiffres sur des comptes juste comme ça avec son clavier? La réponse à cette question se trouve dans la réponse à une autre question. Quand on fait un crédit dans une banque pour acheter une maison par exemple et que le banquier écrit sur votre compte 100 000 euros que vous lui avez demandé de vous prêter avant d'être sur votre compte. Ces 100 000 euros, c'est 100 000 unités de compte qui vont servir à vous acheter votre appartement ou votre maison, où étaient ils? D'où vient la monnaie que les banquiers nous prêtent lorsqu'ils nous accordent des crédits? De leurs fonds propres? De leurs autres déposants? D'autres banques? De la banque centrale? De l'Etat? Des marchés financiers? La réponse, c'est que cet argent ne vient de nul part. Ces 100 000 soit disant euros viennent de nul part. Le banquier écrit juste 100 000 sur son ordinateur. Et vous pouvez vous acheter votre maison ou appartement avec. En faisait cela, il a crée 100 000 euros à partir de rien. En économie, on appelle ça la création monétaire ex nihilo, qui veut dire à partir de rien. Les banques ne prêtent pas de la monnaie, elles créditent des comptes. Elles ne prêtent pas de la monnaie existante. Elles créent la monnaie lorsqu'elle crédite un compte. Elle l'a créé lorsqu'elle accorde un crédit.

Il suffit d'aller sur le site de la banque de France, de télécharger le petit fascicule qui s'appelle la monnaie. C'est écrit noir sur blanc. Disons que je souhaite emprunter 100 000 euros à la banque, je vais voir mon banquier et le crédit accepté, le banquier écrit 100 000 euros. 100 000 sur mon compte en banque. Je possède 100 000 euros en monnaie scripturale. J'écris 100 000 euros à l'actif de mon bilan. Il faut se rappeler que les chiffres inscrit sur mon compte en banque sont mis au passif du bilan de la banque. Il y a donc - 100 000 au bilan de la banque puisque c'est une dette que la banque a envers moi mais pour avoir 100 000 crédités sur mon compte, j'ai du signé un contrat de crédit. Ce contrat m'oblige à rembourser les 100 000 euros que j'ai reçu. J'ai donc moi aussi une dette envers ma banque, 200 000 euros. Et cette dette, je la met au passif de mon bilan. J'ai une dette envers la banque. La banque a une créance de 100 000 euros. Elle écrit à son actif 100 000 euros. Son bilan est équilibré. 100 000 euros qui n'existaient pas avant ont été crées comme ça juste en tapant des chiffres sur un clavier. Avec ces 100 000 je m'achète ma maison. Et tout le monde est content. Enfin normalement. Parce qu'on semble oublier les intérêts. En période de croissance tout va bien les taux d'intérêt sont haut. Disons 4,5%. Et que je fais mon crédit sur 25 ans. Je dois donc rembourser 100 000 euros d'intérêt à la banque pour avoir été crédité de 100 000. J'ai donc une dette de 200 000 euros. 100 000 principales plus 100 000 d'intérêt. J'ai donc 100 000 et à mon passif j'ai 200 000 et inversement la banque a 200 000 à son actif et 100 000 à son passif. Quand je vais rembourser les 100 000 euros de principale, la banque va les détruire. Puisque c'est de la dette, puisque c'est de la monnaie dette, quand j'ai fini de payer ma dette, il n'y a plus de dettes, il n'y a donc plus de monnaie. On parle donc de destruction monétaire.

La banque détruit donc la monnaie et empoche les intérêts. C'est comme ça qu'on gagne sa vie, en gagnant sa vie à partir de rien, et en empochant les intérêts. Ces 100 000 euros que le banquier fabriquait pour moi, vont me coûter au total 200 000 euros, il va falloir que je travaille toute ma vie pour rembourser un truc qui a pris 3 secondes pour un banquier à fabriquer. Combien d'entre vous ont un crédit et combien d'entre vous savez cela? Comprenez bien que plus de 95% de la monnaie, c'est ce que l'on appelle de la monnaie dette. C'est de la monnaie qu'il faut rembourser et qui nous coûte extrêmement cher. Le plus important à comprendre c'est que c'est de la monnaie qui à terme va être détruire. Donc seul les intérêts restent. Comment fait on pour rembourser les intérêts. Imaginons qu'il y a 0 - 0 dans l'économie, dans la masse monétaire. On emprunte 100 000 milliards aux banques avec intérêt. On doit rembourser 100 milliards plus par exemple 50 milliards d'intérêt. Comment fait on pour rembourser 150 milliards avec seulement 100 milliards? Certains vont dire que c'est possible parce que les banques achètent des choses avec les intérêts qu'elle perçoit et donc qu'elle réinjecte de la monnaie dans l'économie. Mais c'est en théorie seulement car dans la pratique, une petite partie seulement des intérêts revient dans l'économie. Dans les faits, on voit bien que nous sommes obligés de nous endetter en permanence et de façon exponentielle. On voit bien que la dette ne cesse d'augmenter. Encore une fois, la dette, c'est de la monnaie qui est crée par les banques à partir de rien. On est donc obligés de s'endetter encore et encore pour payer les intérêts des anciens crédits. Et c'est un cercle vicieux. Les politiques ne cessent de nous dire qu'il faut rembourser la dette mais savez vous ce qui se passerait si on remboursait toute la dette d'un seul coup?

Il n'y aurait plus un seul euro dans nos comptes en banque. Il n'y aurait plus un seul euro dans la masse monétaire. La monnaie, c'est de la dette, si on rembourse la dette, c'est aussi simple que ça. Car il faut bien comprendre que ce système de crédit ne s'applique pas uniquement aux particuliers et aux entreprises. Il s'applique aussi aux collectivités, aux municipalités, aux régions, et bien sûr à l'Etat. La dette publique vient de là. Quand on augmente nos taxes, nos impôts et qu'on baisse les budgets, les dotations, qu'on ferme des écoles, des lits d'hôpitaux, des hôpitaux, des gendarmeries, des bureaux de poste,qu'on privatise des services publics, des autoroutes, le gouvernement le justifie par la dette pour mieux nous culpabiliser. On nous dit qu'on a vécu au dessus de nos moyens, que c'est de notre faute, qu'on ne travaille pas assez. Mais tout cela est faux. La dette vient du fait qu'une poignée de banquiers ait volé le pouvoir de créer la monnaie dont nous avons besoin pour vivre. Ils s'enrichissent à nous créditant cette monnaie qu'ils créent à partir de rien. On parle de privatisations mais on ne parle jamais de privatisation de la monnaie. Or, cette privatisation nous coûte des milliards chaque année. Tous les ans, l'état paye pour ce qu'on appelle le service de la dette, comme si c'était un service rendu. C'est à dire le principal plus les intérêts que l'on doit à nos créanciers. Cette somme, le service de la dette correspond à la totalité de l'impôt sur le revenu que l'état perçoit chaque année plus la quasi totalité de la TVA. Quand vous payez vos impôts et vos taxes, ce n'est pas pour les services publics, c'est pour la dette. Car nous sommes tous esclaves de la Banque avec un grand B. On passe notre temps à nous battre pour une monnaie qui nous coûte extrêmement cher. On passe notre vie au travail, dans les embouteillages, à payer des taxes pour payer cette monnaie, cette dette que l'on loue à des banquiers privés.

Il existe bien des solution dont certaines sont déjà en application comme par exemple la monnaie libre. Durant l'été 2019, les suisses ont bien failli réussir une révolution en réformant le système bancaire, leur système bancaire avec ce qu'on appelle l'initiative monnaie pleine, qui s'inspire d'une théorie qui prône le 100% dans les centrales, c'est à dire qui interdit aux banques commerciales de créer de la monnaie. Il y a son équivalent en France avec le mouvement monnaie juste. Or personne n'en a entendu parlé. C'est le sujet tabou, le sujet qui n'est jamais abordé dans les médias oligarchiques. Nous sommes des français. Et français ça vient de franc qui veut dire libre. Nous sommes le peuple libre.

Qu'est ce que l'argent? La théorie de l'argent n'a jamais inspiré de film à grand succès. Rien d'étonnant non plus qu'il ne soit presque jamais mentionné dans nos écoles. D'où vient l'argent? La question évoque généralement l'image de la fabrication des billets. On croit à tort que le gouvernement crée la monnaie. Ces papiers qui font office de monnaie sont crée par une agence fédérale, la monnaie. La plus grosse quantité d'argent en circulation n'est pas fabriqué par la monnaie. Tous les jours, des montants colossaux d'argent sont crées par des entreprises privées. Ce sont les banques. On croit souvent que les banques prêtent l'argent que les déposants. Alors que non. Elles créent de l'argent qu'ils prêtent, pas à partir non pas de leurs bénéfices ou de l'argent des autres. Mais à partir de rien. Ou plutôt, à partir de la promesse de remboursement faite par les emprunteurs. La signature de l'emprunt l'engage à payer la somme empruntée plus des intérêts. Sinon il perd la maison, la voiture ou tout autre bien qu'il a acheté. C'est une très lourde obligation pour l'emprunteur. En contrepartie, la banque crée le prix, par un tour de passe passe, elle l'inscrit au compte de l'emprunteur. Au fil de l'histoire, l'argent a pris bien des formes. Il fallait que l'argent soit portable. Et qu'un grand nombre de personnes soient confiants de pouvoir l'échanger contre des choses de valeur bien réelles comme des vêtements ou une maison par exemple. L'argent a pris la forme de fèves de cacao, de coquillages, de pierres, et même de plumes. L'or et l'argent étaient des métaux attrayants, faciles à travailler. Certaines cultures sont devenues expertes dans ce travail. En frappant les pièces de monnaie avec des unités standards dont le poids et la pureté étaient certifiés, les orfèvres ont facilité le commerce. Très vite, pour protéger tout cet or, l'orfèvre a eu besoin d'une chambre forte.

Les villageois venaient frapper à sa porte et voulaient louaient un peu de place dans cette chambre forte pour garder leur or ainsi que leurs objets de valeur bien en sécurité. L'orfèvre a fini par louer tout l'espace dans sa chambre forte. L'allocation de cet espace lui a apporté un petit bénéfice. Les années ont passé et l'orfèvre a constaté quelque chose de très important. Les déposants venaient rarement chercher leurs pièces de monnaie. Et ils ne venaient jamais en même temps. Il faut dire que les reçus par l'orfèvre étaient utilisés sur le marché comme s'ils étaient véritablement l'or qu'ils représentaient. Cet argent en papier était plus pratique que les lourdes pièces. Les montants pouvaient simplement être écrits au lieu d'être comptés. Entre temps l'orfèvre s'est engagé dans une autre affaire. Il s'est mis à prêter de l'or en moyennant des intérêts. Comme les reçus devenaient plus accepté en titre de paiement, les emprunteurs ont demandé leur emprunt sous cette forme papier. Et comme l'industrie et le commerce connaissaient une grande expansion, de plus en plus de gens se sont mis à demander des prêts chez l'orfèvre. L'orfèvre a donc eu une idée. Puisque les déposants venaient rarement chercher leurs pièces d'or, il pensait qu'il pouvait faire des prêts couverts par l'or de ses déposants. Aussi longtemps que les emprunts seraient remboursés, les déposants n'en sauraient rien. Et l'orfèvre maintenant plus banquier qu'artisan, ferait de gros bénéfices. Pendant des années, l'orfèvre a tiré de bons revenus des intérêts de ses clients. Il devenait de plus en plus riche et commençait à étaler ses richesses. Les gens ont alors soupçonné l'orfèvre de dépenser l'argent de ses déposants. Ils menaçaient alors l'orfèvre de retirer leur or si celui ci ne s'expliquait pas sur sa richesse soudaine et grandissante. Contrairement à ce qu'on pouvait croire, la situation n'a pas tourné au désastre pour l'orfèvre.

Malgré sa duplicité, il a pu montré que les déposants n'avaient rien perdu. L'or était toujours en sécurité dans la chambre forte. Au lieu de reprendre leur or, les déposants ont demandé à l'orfèvre devenu un banquier, de leur verser une partie des intérêts. C'est ainsi que les banques sont nés. Les banquiers faisaient un taux d'intérêt bas sur les dépôts et payaient un dépôt d'intérêt plus élevé sur les prêts. La différence couvrait les frais de fonctionnement et les bénéfices. La logique du système était simple comme bonjour. Et semblait être la solution raisonnable pour satisfaire la demande de crédits. Mais les banques ne fonctionnent plus du tout comme ça. L'orfèvre banquier n'était pas satisfait du revenu qui restait après le partage du bénéfice avec ses déposants. La demande de crédit augmentait rapidement. Mais ses prêts étaient limités par le montant d'or dans la chambre forte. Alors une idée encore plus géniale lui est venu à l'esprit. Puisqu'il était le seul à savoir combien d'or il y avait dans la chambre forte, il pourrait prêter des chèques garantis par de l'or qui n'existait même pas.

Aussi longtemps que les déposants ne viendraient pas tous en même temps réclamer leur or, personne ne le saurait. Ce nouvel arrangement fonctionnait à merveille et le banquier devenait immensément riche. Avec des intérêts payés sur de l'or inexistant. L'idée que le banquier pouvait créer de l'argent à partir de rien était trop outrageuse. Personne n'a rien soupçonné. Mais le pouvoir d'inventer de l'argent est monté à la tête des banquiers. Bientôt l'opulence du banquier et l'importance des prêts ont déclenché de nouveaux soupçons. Certains emprunteurs ont demandé de l'or véritable plutôt que des chèques. Et les rumeurs ont monté. Plusieurs déposants fortunés sont venus réclamés leur or. La fin du jeu était proche. Une foule de gens se rassemblait devant les portes closes de la banque. Hélas, le banquier n'avait pas assez d'or pour couvrir tout l'argent papier qu'il avait émis. Pour la première fois, il y avait une ruée sur la banque. C'est un phénomène qui épouvante tous les banquiers. Ce phénomène de retraits massifs a ruiné des banques individuels. Il a endommagé la confiance du public envers les banquiers. Il aurait été simple alors d'interdire cette pratique de créer de l'argent à partir de 0. Mais les immenses crédits offerts par les banquiers étaient devenus essentiels à l'expansion du commerce européen. La pratique a donc été légalisée et réglementée. Les banquiers ont accepté de respecter des limites sur les montants d'argent fictifs qu'ils pouvaient prêter. Mais ces montants fictifs restaient bien supérieurs à la valeur réelle de l'or déposés dans la chambre forte. Bien souvent, le taux était de 9 dollars fictifs pour 1 dollar en or. Des inspections surprises permettaient de faire respecter ces réglementations. Un arrangement a été pris également. En cas de ruée, les banques centrales soutiendraient les banques locales en leur prêtant de l'or. La bulle du crédit, crée par les banquiers, ne pouvaient pas crever. Et le système ne pouvait pas s'effondrer.
Sauf s'il u avait beaucoup de ruées sur les banques en même temps.

Petit à petit, le système de réserves fractionnaires, soutenus par une banque centrale, est devenu le système monétaire dominant dans le monde. Et la fraction d'or qui garantissait l''argent crée par le processus de la dette, est progressivement arrivé à 0. La nature même de l'argent a changé. Autrefois, un dollar en papier était en fait un reçu, avec lequel on pouvait réclamé un point fixe d'or ou d'argent. Actuellement, un dollar papier ou un dollar numérique peut uniquement être échangé pour un autre dollar papier ou un autre dollar numérique. Autrefois, le crédit crée par une banqué privée, existait sous forme de billets de banques privées. Les gens avaient le droit de refuser ces billets, tout comme ils peuvent un chèque personnel aujourd'hui. A présent, le crédit crée par une banque privée est également convertible en devise fiduciaire émise par le gouvernement, comme les dollars, les livres sterling ou les euros. Les devises fiduciaires sont des devises crées par un décret gouvernemental. Des lois en font la monnaie que les citoyens doivent accepter pour paiement. Alors une question subsiste. Si les banques et les gouvernements peuvent tout simplement créer de l'argent, combien y a t-il d'argent dans le monde. Autrefois, les montants total d'argent était limités par les quantités physiques des éléments utilisés comme garantis. Par exemple, pour créer plus d'argent basé sur l'or, il fallait trouver davantage d'or. A présent, on crée vraiment l'argent à partir de dettes. Chaque fois que quelqu'un fait un emprunt à une banque, de l'argent est crée. Le montant total d'argent qu'il est possible de créer n'a qu'une seule limite réelle, à savoir le montant totale de la dette. Les gouvernements placent une limite légale sur la création d'argent fictif en imposant des règles sur les obligations de réserves fractionnelles. Mais ces obligations sont fondamentalement arbitraires. Elle varie d'un pays à un autre, d'une époque à une autre.

Aujourd'hui, les ratios de réserve minimale ne s'appliquent plus du tout au rapport entre argent nouvellement crée et or en dépôt. Elle s'applique uniquement au rapport entre argent nouvelle créé et argent existant. Aujourd'hui, les réserves d'une banque sont faites de deux choses. D'abord, les réserves bien réelles qu'elle a déposé à la banque centrale et le montant total de son argent dette. Imaginons qu'une nouvelle banque vient de démarrer et n'a pas encore de déposants. Mais ses investisseurs ont déjà fait des dépôts de réserve de 1112,12 dollars cash. Le ratio de réserve est de 9 pour 1. D'abord, la banque accueille son premier client. Supposons que le client en question ait besoin de 10 000 dollars pour une voiture d'occasion. Le ratio de 9 contre 1 ainsi que la réserve initialement déposée autorise la banque à créer comme par magie 9 fois ce montant. Ces 10 000 dollars n'existent nul part réellement. C'est de l'argent nouveau qui est versé au compte de l'emprunteur en tant que crédit. C'est de l'argent dette. L'emprunteur peut faire un chèque pour payer sa voiture. La vendeuse de la voiture dépose les 10 000 dollars d'argent nouveau à sa banque. Contrairement à l'argent déposé à la banque centrale, cet argent nouveau ne peut pas être multiplié par le ratio de réserve. Il doit être divisé. Avec le même ratio de 9 pour 1, il est possible de créer un nouveau prêt de 9000 dollars à partir d'un dépôt de 10 000 dollars. Ensuite, si ces 9 000 dollars sont déposés par une troisième personne, à la même banque ou à une autre banque, ils permettent légalement un troisième crédit bancaire. Cette fois, pour 8 100 dollars. Comme les poupées russes qui s'emboîtent et deviennent toujours plus petites, chaque nouveau dépôt peut mener à un prêt toujours plus petit et cette série décroissante est infinie. Par contre, si l'argent fictif crée par l'emprunt n'est déposé à la banque, le processus s'arrête.

C'est la partie imprévisible du mécanisme de création de l'argent. Et le plus probable c'est de nouvels argents soient déposés à la banque et que le processus se répétera bien des fois. Et que presque 100 000 dollars d'argent nouveau sera créé. Tout cet argent est créé à partir du processus de dette uniquement et tout ce processus est légalement autorisé par le petit dépôt de réserve initial de 1112,12 dollars qui demeure intouché à la banque centrale. Autre facteur important. Avec ce système ingénieux, le registre de chacune des banques doit montrer que la banque a 10% de plus en intérêt qu'en prêt. C'est donc un incitatif très fort de solliciter à des dépôts afin de pouvoir prêter davantage. Tout ceci créer l'idée fausse que l'argent vient des dépôts. A moins que chaque prêt successif ne soit déposé à la même banque, aucune banque ne peut prétendre avoir multiplié sa réserve par plus de 90 fois uniquement par des prêts bancaires. Il faut bien comprendre que le système bancaire est un circuit fermé. Un crédit créé par une banque devient un dépôt dans une autre banque, et vice versa. En fin de compte, l'effet est le même que si tout cela se passait dans une seule et même banque. En bref, la réserve initiale de 1112,12 dollars à la banque centrale, permet de récolter des intérêts sur des sommes allant jusqu'à 100 000 dollars que la banque n'a jamais eue. En quelques décennies, à cause du lobbying féroce des banques, les obligations de réserves ont quasiment disparus pour plusieurs raisons. Et les ratio actuels de réserve peuvent être bien plus élevés que 9 pour 1. Pour certains types de comptes, 20 pour 1 et même 30 pour un. Plus récemment, les banques ont trouvé le moyen de complétement contourner les obligations de réserves. En faisant payer des frais de dossier en plus du capital prêté. Alors, bien que les règles soient compliquées, la réalité est simple. Les banques peuvent créer autant qu'on est capable d'en emprunter.

En dépit des images qu'on nous montre, l'argent que le gouvernement crée représente 5% de l'argent créé. Aujourd'hui, 95% de l'argent a été créé par quelqu'un qui a signé une reconnaissance de dette à une banque. Ces crédits bancaires apparaissent et disparaissent, en quantité phénoménale, tous les jours, au fur et à mesure, les prêts sont remboursés. Les banques ne peuvent utiliser ce genre de systèmes qu'avec la coopération des gouvernements. Premièrement, les gouvernements passent des lois qui imposent l'utilisation des devises nationales. Ensuite, les gouvernements permettent que les crédits créés par les banques privés soient payables dans leur devise nationale. Troisièmement, les cours de justice gouvernementales font respecter les obligations de paiement des dettes. Enfin, les gouvernements adoptent des règlements qui assurent le fonctionnement et la crédibilité du système monétaire et sans rien faire pour informer le public de l'origine véritable de l'argent. La simple vérité c'est que quand on signe le papier d'un emprunt ou d'un hypothèque, la seule chose réelle est la reconnaissance de dette. Cette reconnaissance de dette est garantie par nos actifs qui seront confisqués si on ne peut payé nos remboursements. Pour tout personne qui croie que nous allions honorer notre promesse, cet accord de prêt est maintenant un papier échangeable et vendable. Ce papier représente une forme d'argent. L'emprunteur obtient de l'argent grâce à son soit disant prêt banquier. Dans le monde réel, un prêt implique que le prêteur a quelque chose à prêter. Si on a besoin d'un marteau, la promesse de prêter un marteau qu'on n'a pas ne servira strictement à rien. Mais dans le monde artificiel de l'argent, la simple promesse faite par une banque de prêter de l'argent est considéré comme de l'argent véritable.

Ici encore, la vérité est simple. Sans le document signé par l'emprunteur, le banquier n'a rien du tout. Est ce que vous vous êtes demandé comment le gouvernement, les entreprises, les familles pouvaient être endettés en même temps et pour des sommes aussi colossales. Est ce que vous vous êtes demandé comment est ce qu'il y a autant d'argent à emprunter? Maintenant vous savez. Il n'y en a pas. Les banques ne prêtent pas de l'argent mais le créent. C'est de l'argent dette. Comme la dette est potentiellement illimité, la quantité d'argent créé est illimité, elle aussi. L'inverse est vrai est également. N'êtes vous pas étonné qu'en dépit de toutes nos inventions, nos ressources et notre productivité, nous soyons presque tous aussi lourdement endetté aussi bien les gouvernements que les entreprises et les particuliers? Comment est ce que les gens productifs, qui créent la richesse réelle soient endettés auprès de gens improductifs qui ne font que prêter de l'argent, qui est le symbole de cette vraie richesse? Le plus étonnant est qu'une fois que nous réalisons que l'argent est en réalité une dette, nous comprenons que sans dette, il n'y aurait pas d'argent. Mariner S Eccles disait : " Voilà ce qu'est notre système monétaire. S'il n'y avait pas de dettes dans notre système monétaire, il n'y aurait pas d'argent. Mariner S. Eccles était le directeur du conseil d'administration et gouverneur du Federal Reserve Board.

Beaucoup de gens s'imaginent que si toutes les dettes étaient payées, la situation économique irait beaucoup mieux. C'est sûrement vrai au niveau individuel. Quand on a remboursé ses prêts, on a davantage d'argent à dépenser. Mais il est faux de croire que s'il n'y avait plus de dettes, il y aurait davantage d'argent à dépenser. C'est le contraire. Sans dette, il n'y aurait pas d'argent du tout. Nous dépendons complètement du renouvellement continu du crédit bancaire. Pas de prêt, pas d'argent. C'est exactement ce qui s'est passé durant la grande dépression. La quantité d'argent a fondu radicalement, de 27% entre 1929 et 1933. La quantité des prêts a chuté. Robert H. Hemphill, ancien gestionnaire du crédit, Federal Reserve Bank, Atlanta, Georgia, disait : " C'est bouleversant. Nous dépendons complètement des banques commerciales. Quelqu'un doit emprunter chacun des dollars qui est en circulation, cash ou crédit. Si les banques créent amplement de l'argent synthétique, nous prospérons; sinon c'est la famine. Nous sommes absolument sans système monétaire permanent. Quand quelqu'un commence à voir l'image globale, l'absurdité tragique de notre situation désespérée est presque incroyable. "

Il faut souligner que les banquiers créent uniquement le montant du principal. Il ne crée pas l'argent qui sert à payer des intérêts. Alors, d'où vient cet argent? Le seul endroit où les emprunteurs peuvent obtenir l'argent et payer les intérêts est l'ensemble de l'économie générale. Et presque tous ses fonds ont été créés de la même façon, à savoir à partir du crédit bancaire. Donc partout, il y a des emprunteurs qui se trouvent dans la même situation. Ils cherchent désespérément l'argent pour rembourser le principal et les intérêts dans une réserve globale d'argent qui ne contient que le principale. Il est tout à fait impossible pour tout le monde de payer le principal plus les intérêts car l'argent des intérêts n'existe pas. Une formule mathématique simple le montre. Le grand problème c'est que pour les emprunts à court terme, les hypothèques et pour les emprunts gouvernementaux, les intérêts dépassent de loin le principal, le risque de saisie, et donc de danger pour l'économie sont très grands, à moins de créer beaucoup d'argent pour payer les intérêts. Pour que la société continue de fonctionner, le taux des saisies doit rester bas. De plus en plus de nouvelles dettes doivent être créées pour trouver l'argent qui servira à payer les dettes précédentes. Alors bien sûr, la dette totale comme les intérêts augmentent. Ce qui cause une escalade exponentielle de l'endettement. Seul le temps qui sépare la création des nouveaux emprunts des remboursements de ces emprunts, empêche le monde d'argent global de mettre le système en faillite. Mais pendant que le monstre du crédit bancaire grossit, le besoin de créer toujours plus d'argent pour le nourrir, devient toujours plus urgent. Pourquoi les taux d'intérêt sont ils si bas? Pourquoi recevons nous des cartes de crédit que nous n'avons jamais demandé? Pourquoi est ce que le gouvernement dépense plus vite que jamais? Est ce que ce ne serait pas pour éviter l'effondrement de tout le système monétaire.

On ne peut que se demander si cela peut indéfiniment continuer ainsi. Est ce qu'un effondrement n'est pas inévitable?

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FurumDEGLINGAX
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19 mai 2022 à 20:00:53
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