J'aime le rolleriste qui s'écrase par terre
Et le trottinetteur qui part le cul en l'air
J'aime son air épaté par la fatalité
Je resterais des heures à m'en émerveiller
J'aime cette maltraitance qui frappe Ă l'aveuglette
Et s'abat violemment sur le con Ă roulettes
J'aime ses yeux candides enfin désabusés
Découvrant que ce monde n'est que méchanceté
JvArchive compagnon