De 1940 à 1943, les principaux fondements de la France libre ne se situent donc pas à Londres, comme l'affirment la plupart des récits, mais en Afrique française libre.cLe combattant résistant archétypal de la première heure n'est pas un savoyard coiffé d'un béret, mais plutôt un Tchadien, un Camerounais, ou un habitant de ce qu'on appelait alors l'Oubangui-Chari. Il est parfois volontaire parfois pas. Pour un sursaut personnel du volontariat, voilà de quoi troubler les esprits et brouiller les repères.
Éric jenninngs
Des avis?
Le 06 décembre 2021 à 18:50:51 Toussaintlouv a écrit :
De 1940 à 1943, les principaux fondements de la France libre ne se situent donc pas à Londres, comme l'affirment la plupart des récits, mais en Afrique française libre.cLe combattant résistant archétypal de la première heure n'est pas un savoyard coiffé d'un béret, mais plutôt un Tchadien, un Camerounais, ou un habitant de ce qu'on appelait alors l'Oubangui-Chari. Il est parfois volontaire parfois pas. Pour un sursaut personnel du volontariat, voilà de quoi troubler les esprits et brouiller les repères.
Éric jenninngs
Des avis?
J'avais lu ce livre 
Après bon les combattants en oubangui avait le niveau d'un célestin spé linux qui commence le mma
Le 06 décembre 2021 à 18:53:43 :
Le 06 décembre 2021 à 18:50:51 Toussaintlouv a écrit :
De 1940 à 1943, les principaux fondements de la France libre ne se situent donc pas à Londres, comme l'affirment la plupart des récits, mais en Afrique française libre.cLe combattant résistant archétypal de la première heure n'est pas un savoyard coiffé d'un béret, mais plutôt un Tchadien, un Camerounais, ou un habitant de ce qu'on appelait alors l'Oubangui-Chari. Il est parfois volontaire parfois pas. Pour un sursaut personnel du volontariat, voilà de quoi troubler les esprits et brouiller les repères.
Éric jenninngs
Des avis?
J'avais lu ce livre
Après bon les combattants en oubangui avait le niveau d'un célestin spé linux qui commence le mma
Ouais ?
C'est pas vraiment l'avis de Joëlle alazar ( je suis en train de lire son livre ) qui dit qu'entre les 2 guerre les tirailleurs sénégalais ont pu réellement se professionaliser alors que durant la première guerre mondiale c'était vraiment des conscrits à peine formé
Le 06 décembre 2021 à 18:56:52 Toussaintlouv a écrit :
Le 06 décembre 2021 à 18:53:43 :
Le 06 décembre 2021 à 18:50:51 Toussaintlouv a écrit :
De 1940 à 1943, les principaux fondements de la France libre ne se situent donc pas à Londres, comme l'affirment la plupart des récits, mais en Afrique française libre.cLe combattant résistant archétypal de la première heure n'est pas un savoyard coiffé d'un béret, mais plutôt un Tchadien, un Camerounais, ou un habitant de ce qu'on appelait alors l'Oubangui-Chari. Il est parfois volontaire parfois pas. Pour un sursaut personnel du volontariat, voilà de quoi troubler les esprits et brouiller les repères.
Éric jenninngs
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J'avais lu ce livre
Après bon les combattants en oubangui avait le niveau d'un célestin spé linux qui commence le mmaOuais ?
C'est pas vraiment l'avis de Joëlle alazar ( je suis en train de lire son livre ) qui dit qu'entre les 2 guerre les tirailleurs sénégalais ont pu réellement se professionaliser alors que durant la première guerre mondiale c'était vraiment des conscrits à peine formé
Oui dans l'AOF ils étaient un niveau au dessus
Mais l'AOF était sous dominance de Vichy, c'est dans l'AEF que s'est formé "la france libre africaine" et là le niveau était très bas
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