Musique de Philippe Sarde
Ce soir nous sommes septembre
Et j'ai fermé ma chambre
Le soleil n'y entrera plus
Tu ne m'aimes plus
Là-haut un oiseau passe comme une dédicace
Dans le ciel
Tu ne m'aimes plus
Je t'aimais tant Hélène
Il faut se quitter
Les avions partiront sans nous
Je ne sais plus t'aimer Hélène
Avant dans la maison j'aimais quand nous vivions
Comme un dessin d'enfant
Tu ne m'aimes plus
Je regarde le soir tomber dans les miroirs
C'est la vie
C'est mieux ainsi…
L'histoire n'est plus à suivre
Et j'ai fermé le livre
La crise française et notre nostalgie collective, c'est un peu aussi une nostalgie du cinéma, des rêves offerts dans les années 60 et 70, quand chacun pouvait voir sa situation s'améliorer et espérer que celle de ses enfants s'améliorerait encore plus.
Les gens regardaient Trintignant, Picolli, Romy Schneider, Girardot et Delon, ils rêvaient et ils avaient peut-être le sentiment, plus qu'aujourd'hui, de former un pays.
De nos jours on a honte des pitreries prétentieuses de guignols radicalisés qui se prennent pour des artistes, et leur médiocrité participe de la déprime générale.
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