A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,Golfes d'ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;U, cycles, vibrement divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides
Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux ;O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
- O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux !
Magnifique n'est ce pas ?
Le 18 mai 2021 à 15:11:46 :
je préfère soleil et chair mais oui
Très beau aussi

rougi
verrue
Le 18 mai 2021 à 15:53:10 :
Ça veut rien dire, uniquement des mots aléatoires mis les uns à la suite des autres
tout n'est pas aléatoire dans ce poème, comme j'en indique quelques traits compréhensibles plus haut, mais après une "amorce" plus ou moins identifiable il y a effectivement du "remplissage" poétique, mais le tout de haute volées quand même
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