Topic de kongstrong :

Topic du Glauque

Le 13 mai 2020 à 14:31:37 Foi_Jaune a écrit :
J'ai trouvé un article intéressant sur l'affaire Tsutomu Miyazaki. Il est en anglais. mais j'hésite à le traduire car je crains que Glados ne le fasse sauter...

https://allthatsinteresting.com/tsutomu-miyazaki

Pour ceux qui parlent anglais, faut lire cet article, j'avais absolument jamais entendu parlé de ce type et pourtant l'affaire est ultra méga glauque. Heureusement, le système judiciaire japonais étant ce qu'il est, l'auteur des faits à fini pendu au bout d'une corde, réduisant ainsi de manière drastique les risques de récidives :oui:

Dire que les vidéos et photos qu'il a pris sont surement quelque part sur le web, l'horreur que ça doit être.

https://archive.is/20080621044230/http://www.yomiuri.co.jp/dy/national/20080618TDY02306.htm pour compléter :ok: ( anglais )

Les kheys, n'idéalisez pas trop le système judiciaire japonais, il est à peu près aussi discutable que le nôtre, et pas seulement pour les abolitionnistes (dont je fais partie).

Merci par contre pour ce complément d'info qui fait vivre le topic. :ok:

L'histoire du dr Raymond Martinot. Un peu glauque, assez triste, à vous de voir.

Source: https://www.nouvelobs.com/societe/20020308.OBS3841/corps-congeles-jugement-le-13-mars.html

Corps congelés :
jugement le 13 mars 2002
Décédé, le Dr Martinot s'est fait congeler par son fils pour rejoindre sa femme, congelée également. La préfecture exige une inhumation classique.

Le tribunal de grande instance de Saumur a renvoyé vendredi au 13 mars le jugement dans l'affaire du défunt Dr Martinot, qui avait fait congeler le corps de sa compagne en 1984, et dont la préfecture du Maine-et-Loire s'oppose à présent à ce qu'il soit à son tour cryogénisé.
L'affaire avait défrayé la chronique lorsqu'en 1984, le Dr Raymond Martinot avait congelé le corps de sa compagne Monique Leroy. Celui qu'on appelait fréquemment «le docteur fou» déclarait alors à la presse qu'il espérait «que la science ferait assez de progrès» pour la faire revivre un jour. Raymond Martinot pensait qu'il «est possible de conserver des corps intacts dans un froid intense».

Le cadavre congelé

A l'époque, le sous-préfet de Saumur avait autorisé le Dr Martinot à inhumer sa compagne dans la propriété de son château, à Neuil-sur-Layon (Maine-et-Loire) mais ce dernier avait détourné l'autorisation pour faire congeler le cadavre. Il avait utilisé une pratique qui consiste à injecter un produit (des substances anti-coagulantes) dans les veines d'un mort avant de le maintenir à une température de -60.

Le 22 février 2002, on apprenait le décès du docteur Martinot. Pour «respecter les dernières volontés» de son père, son fils Rémy a déposé à son tour la dépouille de son père dans le réfrigérateur qui a été installé dans la crypte du château.

«Tout était prévu», a expliqué par téléphone Rémy Martinot à l'Associated Press. «L'ambulance est venue chercher mon père dans l'hôpital de Suresne, où il est mort à l'âge de 80 ans, pour le conduire au château. Il m'avait laissé les piqûres et les produits nécessaires pour que je puisse lui injecter».

Inhumation au plus vite

Mais si l'administration avait fait preuve de bienveillance en 1984, elle refuse cette fois le mode de funérailles. Le préfet du Maine-et-Loire, Jacques Barthelemy, veut faire respecter la loi, et obtenir de la justice qu'elle oblige Rémi Martinot à inhumer les deux corps au plus vite.

Lors de l'audience, vendredi, devant le tribunal de grande instance de Saumur, Christian Prioux, l'avocat de la préfecture, a parlé d»'une situation illégale qu'il convient de faire cesser».

Visiblement, Rémy Martinot ne s'attendait pas à cette décision de l'administration. «Je veux honorer les dernières volontés de mon père. Tout arrêter maintenant serait idiot. Je ne suis pas médecin, mais je pense que le pari de mon père vaut le coup d'être tenté». Un avis que partage son avocat, Me Alain Fouquet, qui a demandé au juge «de faire respecter les dernières volonté du docteur Martinot».

Vide juridique

«Nous sommes devant un vide juridique, car même si la législation funéraire ne prévoit pas la congélation des corps, elle ne l'interdit pas non plus à partir du moment où il n'y a pas d'atteinte à l'ordre et à l'hygiène publics et que le respect dû aux morts n'est pas mis à mal», a ajouté l'avocat.

La justice rappelle toutefois que le code des communes n'admet que l'inhumation, la crémation ou le don à la science.

Dans son réquisitoire, le procureur de la République a rappelé que le coeur de sa mission «était de soutenir l'action engagée par le représentant de l'Etat pour le respect du droit». «Il s'agit d'un enjeu d'ordre public, et de salubrité publique», a-t-il déclaré.

Epilogue (2006):

Source: https://www.ladepeche.fr/article/2006/03/17/59654-la-fin-du-reve-du-docteur-hibernatus.html

La fin du rêve du docteur Hibernatus

Il avait rêvé de devenir Hibernatus et, comme dans le film éponyme d'Édouard Molinaro, que les progrès de la science lui permettraient un jour de le sortir vivant de la gangue de glace qui était son tombeau depuis 2002. Las, le rêve d'éternité que le docteur Raymond Martinot nourrissait pour son épouse Monique, décédée en 1984, et lui-même s'est achevé en même temps qu'une extraordinaire et rocambolesque aventure.

Confirmant une information révélée hier par Le Courrier de l'Ouest, Rémy Martinot, le fils du médecin, a indiqué avoir été contraint à incinérer ses parents après qu'une panne a affecté les caissons de congélation installés dans une crypte du château familial de Nueil-sur-Layon (Maine-et-Loire). « On s'est aperçu en février qu'à la suite d'un incident technique, la température était remontée aux alentours de -20°C, probablement depuis plusieurs jours. Le système d'alerte n'a pas fonctionné et j'ai dès lors considéré qu'il n'était plus raisonnable de continuer », expliquait hier Rémy Martinot, indiquant que l'incinération s'était déroulée le 3 mars au crématorium de Montreuil-Juigné. « Je n'ai pas plus de peine aujourd'hui qu'aux moments des décès de mes parents. Le travail de deuil a été accompli. Mais je suis amer de ne pas avoir pu respecter la volonté de mon père », confiait ce jeudi le fils du couple qui s'était engagé dans un long combat judiciaire pour exaucer le vœu de son père.

Depuis le refus de la préfecture du Maine-et-Loire, en février 2002, d'autoriser la congélation du corps du Dr Martinot, les revers s'étaient succédé. Rémy Martinot plaçait beaucoup d'espoir dans la Cour européenne des droits de l'Homme, saisie le 12 janvier dernier. Celle-ci n'aura pas à se prononcer sur une histoire qui aura passionné bien au-delà de nos frontières.

Docteur en médecine et ancien chargé de cours à la faculté de médecine de Paris, Raymond Martinot avait reçu de nombreux média pour expliquer sa croyance en la cryobiologie pour redonner vie aux défunts.

« Entre zéro (la destruction totale) et l'infini, je choisis l'infini », confiait-il à la télévision anglaise en 1987. En 2002, après l'interdiction préfectorale de le congeler, la ville américaine de Nederland (Colorado) - qui conserve déjà un défunt - s'était proposée pour donner asile aux corps du couple français…

« Peut-être que l'avenir montrera que mon père avait raison et qu'il était un pionnier », déclarait hier Rémy Martinot en guise d'épilogue à un combat de 22 ans.

Un petit up pour ceux que l'histoire de la morgue de Descartes intéresse:

"L’horreur absolue" : deux préparateurs de corps racontent leur quotidien à Paris-Descartes
par Anne Jouan , Elodie Guéguen , Cellule investigation de Radio France publié le 13 mars 2020 à 6h05

Les maltraitances, le trafic, la découpe des corps : Léopold* et Jacques*, deux anciens préparateurs nous racontent leur expérience traumatisante au centre de don des corps de l’université.

Ils sont les soutiers de l’anatomie. Ceux qui, dans le jargon, "démembrent" les corps donnés à la science. Autrement dit, qui les découpent. Ces techniciens gagnent le smic et, à l’université Paris-Descartes, ils étaient entre quatre et six à officier dans des conditions particulièrement sordides, un univers potentiellement propice à la violence et à la folie. Jusqu’à récemment, il n’était pas rare de les voir fumer dans la cour, vêtus de leurs grands tabliers tâchés de sang.

La cellule investigation de Radio France a retrouvé Léopold* et Jacques* (*les prénoms ont été modifiés), deux anciens préparateurs du Centre du don des corps (CDC), situé au sein de Paris-Descartes. Ils nous racontent ce qu’ils ont vu. Leurs témoignages sont corroborés par deux anciens dirigeants du CDC et de l’université.

Un ancien responsable nous avait prévenus : "Les préparateurs qui démembrent les corps, c’est Zola. Comment peut-on demander à des gens de découper des cadavres pendant toute une vie ?"

"Irrespect total des défunts"

D’entrée de jeu, Léopold prévient : "Ce que j'ai vu au CDC, c'était l'horreur absolue. Les conditions de travail étaient atroces, les canalisations toujours bouchées. On en avait jusqu'au tibia, on pataugeait là-dedans toute la journée. L'odeur était insoutenable." Il assure pourtant faire ce métier par passion : "J'adore l'anatomie depuis que j'ai 7-8 ans. J'ai toujours voulu faire ça. Et l'éthique, c'est important pour moi : on se doit d’honorer les donneurs."

Il explique son travail : d’abord réceptionner les défunts, faire des prélèvements sanguins pour les sérologies. Puis, réaliser un embaumement classique avec injection artérielle de chlorure de zinc. "À Descartes, on travaillait dans une puanteur terrible avec les défunts qui restaient là pendant des jours. Il y avait de grandes baies vitrées et le soleil tapait sur les cadavres. On faisait aussi ce qu’on appelle 'le frais', c’est-à-dire des pièces anatomiques [des morceaux de corps] qui ne sont pas embaumées", détaille Léopold. Le démembrement concernait tous les cadavres, "tous finissaient démembrés et les têtes coupées. Il était extrêmement rare qu’un corps parte entier à la crémation", dit-il. Soit il y avait un besoin immédiat et les corps étaient tout de suite mis à disposition, soit ils étaient congelés.

"Ce qui me choquait le plus, c’était l’irrespect total des défunts. Certains préparateurs s'amusaient avec les cadavres, ils prenaient les têtes pour des ballons et jouaient au foot avec dans le couloir, assure Léopold. Pour les pièces anatomiques fraîches et congelées, je me souviens d’un technicien fouillant dans le congélateur dans cette pseudo chambre froide. Il prenait les têtes et me les jetait. Je devais les rattraper au vol. J’en ai fait part aux responsables qui m’ont dit que le préparateur en question était 'sanguin'. Mais pour moi, on peut être sanguin tout en respectant les morts !"

"Vol au-dessus d’un nid de coucou"

Un ancien dirigeant du centre confie : "J'ai mis beaucoup de temps à comprendre les préparateurs en anatomie. Des gens pour qui la frontière entre la vie et la mort s'est atténuée. Le problème, c'est qu'ils n'ont pas intégré nos règles d'éthique et d'hygiène. Leur manière de considérer les sujets [les corps] n'est pas la nôtre, leur éthique n'est pas la nôtre."

Selon plusieurs témoignages, le métier tutoie la folie. "Le Centre du don des corps, c’était Vol au-dessus d’un nid de coucou", glisse un ancien dirigeant de Descartes. Un autre ancien responsable du CDC ajoute : "Les préparateurs constituaient un royaume dans le royaume. C’est un monde à part. Il y avait 'le chef des têtes' et il était le seul à pouvoir y toucher. Je me suis toujours demandé s’ils exerçaient ce métier parce qu’ils étaient fous ou si c’était ce métier qui les rendait fous". Il y a cette anecdote révélatrice : un jour, un personnel administratif arrive dans le couloir, une tête très abîmée l’attend à l’entrée, posée par terre : "C’était une façon de me dire, ici on est chez nous, tu ne rentres pas." Un autre responsable ajoute : "Il y a des médecins qui voulaient des demi-têtes pour la chirurgie plastique ou ORL. Je leur ai dit que c’était terminé. J'ai ajouté : comment voulez-vous que les préparateurs ne deviennent pas zinzins si vous leur faites couper des têtes en deux ?"

"J’ai longtemps fait des cauchemars"

La démence de certains préparateurs semble telle que l’un d’entre eux a même donné des coups de couteaux, un jour de colère, à un corps à l’intérieur d’une chambre froide, rapporte Jacques. Ce point est confirmé par un ancien responsable du centre.

Le jour de son arrivée au centre, Jacques se souvient avoir été accueilli par un préparateur paré d’un collier d’oreilles plastinées [la plastination est une technique de conservation]. "Je lui ai demandé comment il en était arrivé là. Il y avait aussi une tradition : mettre une gifle au mort avant de lui injecter du chlorure de zinc. Les corps n’avaient plus aucune valeur à part une valeur marchande". Et Jacques de détailler une "activité illégale avec des chirurgiens qui demandaient des mises à disposition de corps directement aux préparateurs, sans passer par la procédure normale. Ils les payaient sous le manteau." Là encore, cette information est confirmée par d’autres sources.

Léopold conclut : "J’ai longtemps fait des cauchemars. Ces horreurs me poursuivent."

Source: https://www.franceinter.fr/l-horreur-absolue-deux-preparateurs-de-corps-racontent-leur-quotidien-a-paris-descartes

Bordel les mecs qui deviennent zinzin à force de découper des cadavres toute la journée :rire:

La on est vraiment dans le glauque pur et dur :noel:

Le 15 août 2020 à 08:08:52 Bf110c a écrit :
Bordel les mecs qui deviennent zinzin à force de découper des cadavres toute la journée :rire:

La on est vraiment dans le glauque pur et dur :noel:

Oui, ça doit rendre fou ce métier. J'ose même pas imaginer ce que ça doit être.

Pour faire durer le plaisir, voici selon, wikipédia, le récit des dernières années du roi Louis XVIII:

Louis XVIII souffre de diabète et d’une goutte qui empire avec les années et lui rend tout déplacement extrêmement difficile à la fin de son règne. Dans ses dernières années, le roi podagre doit marcher à l'aide de béquilles et est souvent déplacé en fauteuil roulant dans ses appartements, lui-même se baptisant « le roi fauteuil »26 alors que les plus virulents des bonapartistes, puis le petit peuple, l'affublent du quolibet de « gros cochon » ou « Cochon XVIII »27.

Vers la fin de sa vie, il est atteint d'artériosclérose généralisée, en outre la gangrène ronge son corps devenu impotent et appesanti par l'hydropisie. À la fin du mois d'août 1824, la gangrène sèche qui a attaqué un pied et le bas de la colonne vertébrale, a provoqué une large plaie suppurante en bas du dos et l'a rendu méconnaissable. Fièrement, il refuse de s'aliter, reprenant les propos de Vespasien : « Un empereur doit mourir debout ».

Mais, le 12 septembre, sa terrible souffrance l'oblige à se coucher. Il se décompose vivant et dégage une odeur si nauséabonde que sa famille ne peut rester à son chevet. Un de ses yeux a fondu ; le valet de chambre, en voulant déplacer le corps, arrache des lambeaux du pied droit ; les os d'une jambe sont cariés, l'autre jambe n'est qu'une plaie, le visage est noir et jaune.

Aaah j'étais tombé sur ce topic une fois et plus moyen de remettre la main dessus, je suis content de le retrouver merci khey !

Le 18 août 2020 à 10:46:02 Foi_Jaune a écrit :
Pour faire durer le plaisir, voici selon, wikipédia, le récit des dernières années du roi Louis XVIII:

Louis XVIII souffre de diabète et d’une goutte qui empire avec les années et lui rend tout déplacement extrêmement difficile à la fin de son règne. Dans ses dernières années, le roi podagre doit marcher à l'aide de béquilles et est souvent déplacé en fauteuil roulant dans ses appartements, lui-même se baptisant « le roi fauteuil »26 alors que les plus virulents des bonapartistes, puis le petit peuple, l'affublent du quolibet de « gros cochon » ou « Cochon XVIII »27.

Vers la fin de sa vie, il est atteint d'artériosclérose généralisée, en outre la gangrène ronge son corps devenu impotent et appesanti par l'hydropisie. À la fin du mois d'août 1824, la gangrène sèche qui a attaqué un pied et le bas de la colonne vertébrale, a provoqué une large plaie suppurante en bas du dos et l'a rendu méconnaissable. Fièrement, il refuse de s'aliter, reprenant les propos de Vespasien : « Un empereur doit mourir debout ».

Mais, le 12 septembre, sa terrible souffrance l'oblige à se coucher. Il se décompose vivant et dégage une odeur si nauséabonde que sa famille ne peut rester à son chevet. Un de ses yeux a fondu ; le valet de chambre, en voulant déplacer le corps, arrache des lambeaux du pied droit ; les os d'une jambe sont cariés, l'autre jambe n'est qu'une plaie, le visage est noir et jaune.

Immonde :malade:

Si ça peut intéresser il ya un très bon podcast qui s'appelle le bureau des mystères (disponible sur Spotify) qui raconte ce genre d'histoire, c'est en français, les mecs sont bons. N'hésitez pas, vous retrouverez certaines histoires vus ici.

Le 12 janvier 2019 à 16:47:47 kongstrong a écrit :
:mort: Junko Furuta :mort:

https://image.noelshack.com/fichiers/2019/02/6/1547308036-junko-furuta-20180916-164228.jpg

En novembre 1988, Hiroshi Miyano, Yuzuru Ogura, Shinji Minato et Yasushi Watanabe venant tous de Tokyo, enlevèrent Furuta, une jeune lycéenne (second year high school) étudiante dans la préfecture de Saitama à Misato, pendant 44 jours. Ils la gardèrent captive dans la maison appartenant aux parents de Shinji Minato.

Pour prévenir un éventuel avis de recherche, Miyano força Furuta à appeler ses parents et à leur faire croire à une fugue, prétendant qu'elle était avec un « ami », qu'il n'y avait aucun danger. Il la menaça également pour qu'elle se fasse passer auprès des parents chez qui ils se trouvaient pour la petite amie d'un des garçons.

Mais quand ils comprirent que les parents n'appelleraient pas la police, il laissa tomber ce prétexte. Furuta essaya de s'échapper à plusieurs reprises, suppliant les parents plus d'une fois de l'aider, mais ils n'en firent rien, apparemment terrifiés par l'idée que Miyano pourrait leur faire payer. Celui-ci était à l'époque un petit chef Yakuza et il avait menacé d'utiliser ses contacts pour tuer quiconque interfèrerait.

Selon leurs déclarations et leur procès, chacun des quatre garçons l'a violée (au total plus de 400 fois par plus d'une centaine de personnes), battue avec une barre en fer et des clubs de golf, introduit des objets inconnus comprenant une ampoule électrique brûlante dans son vagin qui a ensuite éclaté, une barre de fer et une bouteille, des ciseaux et des brochettes de poulet rôti, l'a fait manger des cafards et boire sa propre urine, a inséré des pétards dans son anus et les a allumés.

Ils ont forcé Furuta à se masturber, coupé ses tétons avec des pinces, ont mis des haltères sur son ventre, l'ont pendue au plafond et utilisé son corps comme punching ball, lui ont cloué des dizaines d'aiguilles à coudre dans les seins, ont frappé son visage sur le sol en ciment, l'ont mise dans un congélateur pendant des heures et l'ont brûlée avec des cigarettes, de la cire et des briquets (une des brûlures était une punition pour avoir essayé d'appeler la police).

Au bout d'un moment, ses blessures étaient tellement graves que selon l'un des garçons, cela lui prenait plus d'une heure pour ramper en haut des escaliers afin d'utiliser les toilettes. Ils ont également mentionné que « probablement une centaine de personnes différentes » savaient que Furuta avait été emprisonnée là-bas, mais n'ont pas été clairs sur le fait que cela signifie qu'ils sont entrés dans la maison plusieurs fois pendant qu'elle était emprisonnée, ou qu'ils ont eux-mêmes abusé d'elle. Quand les garçons refusèrent de la laisser partir, elle les supplia à plusieurs occasions de « la tuer et d'en finir avec tout ça ».

Le 4 janvier 1989, se servant du prétexte d'avoir perdu à une partie de mah-jong, les quatre garçons la battirent avec une barre de fer, ont couvert d'un liquide combustible ses jambes, ses bras, son visage et son ventre, et l'ont mise en feu. Elle trouva la mort plus tard dans la journée. Les quatre garçons ont déclaré ne pas avoir remarqué à quel point elle était blessée, et qu'ils pensaient qu'elle ne faisait que se plaindre, qu'elle faisait semblant.

Les tueurs cachèrent son corps dans un bidon de 55 gallons avec du ciment ; les auteurs du crime placèrent le container dans un trou recouvert de terre à Koto, Tokyo.

Le dernier à être sorti de prison est sorti en 2009 soit même pas 20 ans après les faits :malade:
Le système judiciaire japonais a l’air encore plus clement que le français, je pense qu’ici ils ne seraient jamais sortis pour ne pas choquer l’opinion publique

Après, il ne faut pas oublier que ces jeunes étaient mineurs au moment des faits, ils ne vont donc pas être jugés comme les adultes, que ce soit en France ou au Japon.

Données du topic

Auteur
kongstrong
Date de création
11 janvier 2019 à 16:05:48
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