Topic de benjamaztheque :

Partiel de Macroéconomie demain

Le 28 mai 2018 à 01:34:38 Reiyk0 a écrit :
C'est de la branlette la L1 éco gestion les khey

Vous dites ça pour toutes les filières :hap:

Le 28 mai 2018 à 01:37:34 Akbalibur a écrit :

Le 28 mai 2018 à 01:34:38 Reiyk0 a écrit :
C'est de la branlette la L1 éco gestion les khey

Vous dites ça pour toutes les filières :hap:

Je suis en L1 d'éco gestion, j'ai eu 14.6 au premier semestre donc au deuxième j'ai encore moins travaillé donc je parle d'expérience

Modèle IS/LM en L1 ? :(

Je vois ça en L2 moi

Non, pas pour moi en tout cas... https://image.noelshack.com/fichiers/2018/10/1/1520260980-risitas94.png
Gaumont nous a enculés.

Faudra compter sur la comptabilité dans 2 jours.

L'histoire de la macroéconomie.

La macroéconomie moderne s'est vraiment développée avec Keynes et sa publication de la théorie général de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie. Pendant qu'il écrivait sa théorie générale, Keynes a confié à un ami qu'il écrivait un libre sur la théorie économique qui va révolutionner la façon dont on pense les problèmes économiques. Et il avait vu juste. Dans le cadre de la Grande Dépression, la sortie du livre a connu un succès. Car peu d'économistes proposaient des explications cohérentes de la dépression, de sa gravité et de sa longueur. Les mesures du New Deal prises par Roosevelt reposaient plus sur l'instinct plutôt que sur la théorie économique. La théorie générale une interprétation des événements, un cadre intellectuel et une prise de position très nette en faveur de l'interdiction de l'Etat. La théorie générale mettait l'accent sur la demande effective, ce qu'on appelle aujourd'hui la demande globale. A court terme d'après Keynes, le demande effective détermine le produit et même si le produit revient à son niveau naturel, le processus de retour est au mieux, lent. Keynes a introduit le multiplicateur qui décrit comment les chocs de demande peuvent être amplifiés et mener à des fluctuations plus importantes du produit. La préférence pour la liquidité, le nom que donne Keynes à la demande de monnaie, qui explique comment la politique a un impact sur les taux d'intérêt et sur la demande effective. Enfin, l'importance des anticipations, qui influencent la consommation et l'investissement et l'idée que des esprits animaux ( modifications d'anticipations ) sont un facteur important des variations de la demande et du produit.

En dépression, tenter d'équilibrer le budget était ridicule et dangereux. Une utilisation active de la politique budgétaire était important pour réduire le taux de chômage. Certains ont été en désaccord avec Keynes mais l'idéologie de Keynes était devenue l'idéologie dominante au début des années 1950 et durant toute la période gaulliste pour prendre une référence en France. La synthèse néoclassique devait rester la théorie dominante 20 ans durant et la période du début des années 1940 au début des années 1970 est un âge d'or de la macroéconomie. A noter que malgré sa connaissance avancée des mathématiques, Keynes ne les avait pas utilisées dans son livre. Plusieurs formalisation des idées de Keynes ont été proposées et notamment le modèle IS/LM développée par John Hicks et Alvin Hansen durant les années 1930 et au début des années 1940. La version initiale du modèle a été critiquée car ayant édulcoré les intuitions de Keynes : les anticipations n'y jouent aucun rôle et les ajustements de prix et de salaires en sont absents. Cependant, le modèle IS/LM offrait un point de départ pour la construction de modèles macroéconomiques, raison pour laquelle il a eu beaucoup de succès. Les théories de la consommation, de l'investissement et de la demande de monnaie. Keynes avait mis l'accent sur l'importance des comportements de consommation et d'investissement et sur celle du choix entre monnaie et autres actifs financiers. Des progrès majeurs ont été accomplis dans ces 3 directions. Franco Modigliano durant les années 1950 et Milton Friedman également, ont développé indépendamment l'un de l'autre la théorie de la consommation. Cette théorie a par la suite été approfondie et testée par Dale Jorgenson à Harvard. Tobin a employé la théorie de la demande de monnaie et généralement la théorie du choix entre différents actifs, fondée sur les considérations de liquidité, de rendement et de risque.

Son oeuvre est devenu un fondement de l'analyse des marchés financiers en macroéconomie mais aussi celui de la théorie de la finance en général. Parallèlement avec le travail macroéconomique sur les fluctuations, les économistes ont porté une attention nouvelle à la croissance car la plupart des pays ont connu une croissance très rapide durant les années 1965° et 1960 et le niveau de vie augmentait rapidement même si cette croissance était assortie de fluctuations. Le modèle de croissance élaborée au MIT par Robert Solow en 1956 offrait un cadre pour analyser les déterminants de la croissance. Il a été suivi par une explosion de travaux sur le rôle joué par l'épargne et le progrès technique dans la croissance. Au fil des contributions la macroéconomie est devenue un modèle toujours plus vaste et le premier modèle macroéconomique américain, développé par Lawrence Klein, de l'université de Pennsylvanie, au début des années 1950, était une extension de la relation IS, comportant 16 équations. Avec la création du système américain de comptabilité nationale, à savoir le National Income and Product Accounts, qui produisait de meilleures données accessibles aux chercheurs, avec le développement de l'économétrie et des ordinateurs, les modèles sont rapidement devenus plus conséquents. La contribution la plus importante a été la construction du modèle MPS, pour MIT, université de Pennylvanie et Social Science Research Council, SSCR, les 2 universités et le centre de recherches engagés dans son élaboration. Le modèle a été conçu donc par un groupe de chercheurs dirigés par Modigliani durant les années 1960.

Sa structure consiste en une version étendue du modèle IS/LM avec un mécanisme de courbe de Phillips mais toutes ses composantes ( la consommation, l'investissement et la demande de monnaie ) reflétaient les progrès faits depuis Keynes. La nature des fluctuations était mieux compris et le développement de modèles permettait une meilleure analyse de la politique macroéconomique. Certains pouvaient même croire à une future fin des récession dans le futur. Mais un courant d'abord minoritaire a commencé à se faire entendre, à savoir les monétaristes, dont Milton Friedman était le leader. Malgré leur admission des progrès faits dans la science économique grâce à Keynes, bien des désaccords existaient et durant les années 1960 il y avait des débats entre monétaristes et keynésiens sur l'économie théorique notamment sur la courbe de Phillips, le rôle de la politique économique et l'efficacité des politiques monétaires. Keynes avait mis l'accent sur la politique budgétaire plutôt que sur la politique monétaire comme un moyen privilégié de résoudre la récession. Beaucoup disaient que la courbe IS avait une pente assez forte car les variations du taux d'intérêt avaient peu d'effet sur la demande et le produit. Ainsi la politique monétaire ne fonctionnait pas très efficacement et ses effets étaient plus limités. La politique budgétaire influait selon les keynésiens, davantage et plus rapidement sur le produit. Mais Friedman n'était pas d'accord. Friedman et Anna Schwartz ont publié en 1963 un ouvrage intitulé " Histoire monétaire des Etats Unis, 1867 - 1960. Ils ont examiné les données existantes sur la politique monétaire et la relation entre monnaie et production aux Etats Unis pendant un siècle d'histoire.

Leurs conclusions ont d'abord été que la politique monétaire était un instrument efficace mais aussi que les fluctuations de la masse monétaire expliqueraient la plupart de celles de la production. Ils ont interprété la Grande Dépression comme le résultat d'une erreur tragique de politique économique, une baisse de l'offre de monnaie due aux faillites bancaires, une baisse que la Fed aurait pu éviter en augmentant la base monétaire, ce qu'elle n'a pas fait. Ensuite il y avait débat sur la courbe de Philipps, qui ne fait pas partie du modèle keynésien initial. Mais elle apportait une explication pratique et visiblement fiable des mouvements de prix et de salaires. Du coup elle a été intégrée dans le synthèse néoclassique. Dans les années 1960, confortés par les données empiriques accumulées jusqu'à cette époque, de nombreux économistes keynésiens croyaient qu'il y avait un arbitrage, dit trade off en anglais, entre niveau l'inflation et niveau de chômage, même à long terme. Friedman et Edmund Phelps se sont opposés sur cette théorie. Ils prétendaient que l'existence d'un tel arbitrage sur le long terme ne résistait pas à la théorie économique de base et que cette possibilité apparente de choisir entre différentes combinaisons de chômage et d'inflation s'évanouirait dès que des politiques tenteraient de l'exploiter c'est à dire une politique se proposait d'atteindre un faible taux de chômage en acceptant une inflation plus élevée. Au milieu des années 1970, le consensus sur l'absence d'arbitrage possible de long terme entre l'inflation et le chômage est devenu général.

Ensuite un autre débat se portait sur le rôle des politiques publiques. Ces économistes ne pensaient pas que les économistes en général en savaient assez pour stabiliser le produit et que l'on puise faire confiance aux hommes politiques pour emner les actions appropriées. Friedman a proposé l'utilisation de règles plus simples, comme celle d'un taux de croissance constant de la masse monétaire. Il déclarait en 1958 : " Un taux de croissance constant de l'offre de monnaie ne signifiera pas une parfaite stabilité, bien qu'il permette d'éviter les fluctuations erratiques que nous avons connues de temps en temps par le passé. Il est tentant d'essayer d'aller plus loin et d'utiliser des variations de la masse monétaire pour compenser d'autres facteurs d'expansion ou de contraction. Les données disponibles conduisent à mettre sérieusement en doute la possibilité de réaliser des ajustements précis de l'économie par des ajustements précis de la politique monétaire, étant donné du moins, l'état des connaissances économiques. Il y a donc des limites notables à la possibilité d'une politique monétaire discrétionnaire, et il existe un danger que l'essai d'une telle politique ne fasse empirer les choses. Les pressions politiques pour " faire quelque chose " face à des hausses de prix relativement modérées ou à des baisses de prix et de l'emploi relativement modérées sont effectivement très fortes, étant donné l'état actuel des attitudes publiques. La morale à retenir des 2 arguments précédents est que céder à ces pressions peut souvent faire plus de mal que de bien. " Malgré la bataille entre keynésiens et monétaristes dans les années 1970, la macroéconomie paraissait pouvoir mieux expliquer les événements économiques tout en guidant les choix politiques. Mais la macroéconomie a connu 1 crise venant de 2 sources. D'abord le cours des événements avec la stagflation ayant frappé bien des pays parmi les pays développés.

Stagflation désigne la présence simultanée de niveaux élevés d'inflation et de chômage. Or ce n'était pas prévu par les économistes. Une explication basée sur les effets de chocs d'offre négatifs se répercutant sur le produit et sur le niveau des prix, a émergé. Ensuite il y avait les nouvelles idées étant donné qu'un groupe d'économistes composé de Robert Lucas de l'université de Chicago, Robert Barro, qui était à Chicago puis à Harvard, Thomas Sergent qui était à l'université du Minnesota puis à New York, durant les années 1970, ont critiqué la macroéconomie avec notamment cet article de 1978 écrit par Robert Lucas et Thomas Sargent qui disaient : " Que les prévisions ( de l'économie keynésienne ) aient été incorrectes et que la doctrine sur laquelle elles étaient fondées ait été fondamentalement imparfaite sont désormais des évidences. La tâche qui attend les étudiants en économie d'aujourd'hui est celle de sortir du naufrage, de déterminer quels traits de cet événement intellectuel remarquable appelé ' révolution keynésienne " peuvent être sauvés et exploités à bon escient, et de quels autres éléments il faut se débarrasser. " Le principal argument de Lucas et Sergent était que l'économie keynésienne ignoraient les implications essentielles des anticipations sur les comportements. La façon de procéder selon eux était de supposer que les agents formaient leurs anticipations aussi rationnellement qu'il le pouvaient avec pour fondement toute information qu'ils avaient.

La première implication mentionnée dans la critique est qu'il ne peut pas exister de modèle macroéconomique utilisable pour concevoir la politique économique et si les modèles reconnaissaient qu'elles influencent les comportements, ils n'incorporent pas explicitement les anticipations. Toutes les variables sont supposées dépendre des valeurs passées et présentes des autres variables, en incluant les variables politiques. Ce que les modèles décrivent, c'est l'ensemble de relations qui existaient dans le passé, propres aux politiques d'alors. Si ces politiques devaient changer, selon Lucas, la manière dont les agents forment leurs anticipations changerait aussi, ce qui ferait des relations et a posteriori, des simulations dérivées utilisant les modèles macro économétriques, de bien piètres enseignements sur l'action politique à entreprendre et sur ses effets. Cette critique des modèles macroéconomiques a été appelée la critique de Lucas. Pour reprendre l'histoire de la courbe de Phillips, comme exemple, les données jusqu'au bout des années 1970 avaient suggéré l'existence d'un arbitrage entre inflation et chômage. Quand les hommes politiques ont essayé de l'exploiter, cet arbitrage avait disparu.

La deuxième implication est que quand on introduit les anticipations rationnelles dans des modèles keynésiens, ces modèles donnent lieu à une conclusion anti keynésienne car les écarts du produit par rapport au produit naturel sont peu durables, moins durables que les économistes keynésiens ne le prétendaient. Cet argument se fondait sur un réexamen de la relation d'offre agrégée. Dans les modèles keynésiens, la lenteur du retour du produit vers son niveau naturel venait de l'ajustement lent ( on parle aussi de la rigidité ) des prix et des salaires via le mécanisme de la courbe de Phillips. Une augmentation de la quantité de monnaie, par exemple induisait d'abord un produit plus élevé et un chômage plus faible. Un taux de chômage plus faible signifiait alors des salaires nominaux et des prix plus élevés. L'ajustement continuait jusqu'à ce que les salaires et les prix aient crû dans la même proportion que la quantité de monnaie. Cet ajustement dépend pour large part d'anticipations tournées vers le passé lors des négociations salariales. Mais avec l'hypothèse que les acteurs forment des anticipations rationnelles pour négocier les salaires, l'ajustement peut être bien plus rapide. Des variations de la masse monétaire, pourvu qu'elles soient anticipées peuvent n'avoir aucun effet sur le produit : par exemple, anticipant un accroissement de la masse monétaire de 5% pour l'année à venir, les négociateurs fixeraient une augmentation des salaires nominaux de 5% et les entreprises augmenteraient à leur les prix de 5%. Le résultat serait une masse monétaire réelle, une demande et un taux de chômage inchangés. A l'intérieur de la logique des modèles keynésiens, selon Lucas, seuls les mouvements non anticipés de la masse monétaire pourraient avoir un impact sur le produit.

Les variations prévisibles de la masse monétaire ne devraient pas avoir d'effet sur l'activité économique. Généralement si les agents négociaient leur salaire formaient des anticipations rationnelles, les variations de la demande n'auraient probablement des effets sur le produit que tant que les salaires seraient fixés en termes nominaux ( un an si les salaires étaient renégociés tous les ans ). Même dans sa propre formulation, le modèle keynésien ne parvient pas à fonder de façon convaincante sa théorie des effets durables de la demande sur le produit. La troisième implication des anticipations rationnelles est la suivante : si les agents et les entreprises ont des anticipations rationnelles, il est inutile d'envisager la politique économique comme le contrôle et la manipulation d'un système compliqué mais passif. Il faut plutôt concevoir la politique comme un jeu entre les hommes politiques et l'économie. Le bon outil n'est pas le contrôle optimal mais la théorie des jeux, ce dont le problème de l'incohérence temporelle, discutée par Finn Kydland, alors à Carnegie Mellon puis à l'université de Californie de Santa Barbara, et Edward Prescott, à Carnegie Mellon puis à l'université du Minnesota, a été un exemple frappant. Les bonnes intentions des hommes politiques peuvent mener au désastre. Rapidement l'idée que les anticipations rationnelles étaient la bonne hypothèse de travail a été reconnue assez largement. Ce n'était pas dû au fait que les économistes croyaient que les entreprises, agents et investisseurs financiers formaient toujours leurs anticipations rationnellement, mais les anticipations rationnelles apparaissaient être un point de repère naturel, du moins jusqu'à ce que les économistes aient progressé dans l'étude des anticipations effectives des agents.

La question est de savoir si elles diffèrent systématiquement des anticipations rationnelles et si oui de quelle manière? Robert Hall, travaillant sur les implications des anticipations rationnelles sur les marchés des biens, du travail, et financiers, a montré sur si les consommateurs étaient très prévoyants alors les variations de la consommation devraient être imprévisibles : la meilleure prévision de la consommation l'année prochaine serait la consommation de cette année. Autrement dit, difficile de prévoir les variations de la consommation. Ce résultat a surpris des économistes à l'époque mais il reposait en fait sur l'intuition que si les agents sont prévoyants, il ne changent leur consommation que lorsqu'ils apprennent quelque chose de nouveau sur l'avenir mais par définition, ce nouveau est imprévisible. Ce comportement de consommation, appelé le marché aléatoire de la consommation, sert toujours de point de repère aux recherches sur la consommation. Ensuite Rudiger Dornbusch, à ce moment là au MIT, a expliqué que les fluctuations importantes du taux de change quand ils sont flexibles, qu'on pensait jusqu'alors être le résultat de spéculations irrationnelles des investisseurs, étaient en fait très compatibles avec la rationalité. Des changements de politique monétaire peuvent induire des variations durables des taux d'intérêt nominaux. Des variations des taux d'intérêt nominaux courants et anticipés peuvent induire des mouvements importants du taux de change. Le modèle de Dornbusch, modèle de surréaction des taux de change, sert de point de repère aux recherches sur les mouvements des taux de change. Pour ce qui est de la fixation des salaires et des prix, à noter que 2 contributions ont été apportés par Stanley Fischer, alors au MIT puis ensuite vice président de la FED, et John Taylor, lui qui a été à Columbia avant d'aller à Stanford. Ils ont montré que l'ajustement des salaires et des prix pouvaient être lent, même avec anticipations rationnelles.

Ils ont évoqué l'échelonnement dans le temps des décisions les concernant. Par opposition à la théorie simple où tous les salaires et prix augmentaient simultanément en anticipation d'une augmentation de la quantité de monnaie, les décisions de prix et de salaires sont échelonnés dans le temps. Pas d'ajustement soudain et synchronisé des salaires et des prix en réponse à une augmentation de l'offre de monnaie. Il est plus probable que l'ajustement soit lent, les salaires et les prix d'ajustant à la nouvelle quantité de monnaie comme par un jeu de saute mouton étalé dans le temps. Fischer et Taylor ont montré ainsi que le deuxième problème soulevé par la critique des anticipations rationnelles pouvait être résolu, car un retour lent du produit vers son niveau naturel est compatible avec des anticipations rationnelles sur les marchés du travail. Enfin, penser la politique en termes de théorie des jeux a provoqué une explosion de la recherche sur la nature des jeux engagés, non seulement entre les hommes politiques eux même entre les partis politiques ou entre la banque centrale et le gouvernement, ou entre différents pays. Une des réussites de cette recherche a été le développement d'un cadre plus rigoureux pour examiner des nations floues comme la crédibilité, la répudiation ou l'engagement. Il s'est opéré un déplacement distinct de l'étude de ce que les gouvernements devraient faire vers ce que les gouvernements font en réalité, et ainsi un approfondissement des contraintes politiques que les économistes devraient prendre en compte dans leurs conseils aux hommes politiques. Les défis posés à la fin des années 1980 par la critique des anticipations rationnelles avaient entraîné une refonte de la macroéconomie. La structure de base avait été étendue pour prendre en compte les implications des anticipations rationnelles, ou des comportements d'anticipation des agents et des entreprises.

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benjamaztheque
Date de création
28 mai 2018 à 00:51:00
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